PLAISIR SEXUEL, LES DIFFÉRENTS ACTES SEXUELS, ET LA PROCRÉATION

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La planification familiale naturelle est un péché de contrôle des naissances

  • Qu'est-ce que la planification familiale naturelle?
  • Pourquoi la PFN est mauvaise?
  • L'acte sexuel doit être justifie par le motif de la procréation dans la mesure ou il intoxique comme une drogue, est honteux, et destine par la nature a la procréation
  • La procréation est le but premier du mariage
  • L'enseignement du Magistère solennel et infaillible
  • La Parole de Dieu
  • L'enseignement du Magistère ordinaire
  • Tous les pères et les saints enseignent que le péché de contraception est engagé dans la pensée (l'intention) ainsi que dans l'acte
  • Saint Augustin - Saint Thomas d'Aquin - Saint Martin, archevêque de Braga - Catéchisme de Trente - Le pape Sixte V
  • Les gens savent que la PFN est un péché
  • Planning familial et PFN de la même étoffe
  • La PFN a des conséquences éternelles et infinies
  • Vatican II et Paul VI favorise le péché de contrôle des naissances
  • Mauvais FRUITS de la planification familiale naturelle
  • Objections courantes
  • Le pape Pie XII et la PFN
  • LES RÉPONSES de la Sacrée Pénitencerie de 1853 et 1880
  • QUESTIONS ET RÉPONSES

PARTIE 1. PLANIFICATION FAMILIALE NATURELLE, L'ACTE CONJUGAL SEXUEL, ET LA PROCRÉATION

QU'EST-CE QUE LA PLANIFICATION FAMILIALE NATURELLE?

La planification familiale naturelle (PFN) est la pratique de restreindre volontairement l’acte conjugal exclusivement à ces moments où la femme est stérile, afin d’éviter la conception d’un enfant. La PFN est utilisée pour les mêmes raisons que les gens qui utilisent la contraception artificielle : pour éviter délibérément la conception d’un enfant tout en effectuant l’acte conjugal.

POURQUOI LA PFN EST MAUVAISE?

La PFN est erronée parce que c’est un contrôle des naissances, c’est contre la conception. C’est un refus de la part de ceux qui l’utilisent d’être ouverts aux enfants que Dieu a prévu de leur envoyer. Elle n’est pas différente, dans son but, de la contraception artificielle, et donc c’est un mal moral, tout comme la contraception artificielle. Puisque l’Église enseigne infailliblement que « l'acte conjugal est destiné par sa nature même à la génération des enfants » et que « ceux qui, en l'accomplissant, s'appliquent délibérément à lui enlever son efficacité et son but naturel, pèchent contre la nature et font une chose honteuse et intrinsèquement vicieuse » en plus d'enseigner que « tout usage du mariage, quel qu'il soit, dans l'exercice duquel l'acte est délibérément privé de sa puissance naturelle de procréer la vie, offense la loi de Dieu et la loi naturelle, et que ceux qui auront commis quelque chose de pareil se sont souillés d'un grave péché. », alors il devient parfaitement clair que la PFN n'est pas seulement un péché mortel très sérieux selon l'enseignement de l’Église, mais aussi un péché, qui ne sera jamais justifiable, contre La Loi Naturelle qui est immuable.  (Pape Pie XI, Casti Connubii, #54).

L’Église Catholique a toujours été officiellement opposée à la contraception ou au contrôle des naissances sous toutes ses formes, mais contrairement à la pratique des Catholiques des 1900 premières années de l’Église, la grande majorité des auto-proclamés Catholiques vivant dans notre époque débauchée, ignorent cette interdiction. Cependant, comme nous le verrons à partir des enseignements de l’Église, de la Loi Naturelle et de la Sainte Bible tout comme de l'enseignement de tous les Saints et Pères de l’Église, l’Église Catholique condamne officiellement et infailliblement toutes les formes de contraception comme un atroce péché mortel contre Dieu, la vie et la nature, déclarant donc fermement que ceux qui pratiquent toute sorte de contraception, comme la PFN, perdront leur âme.

En effet, La Sainte Bible commande directement les époux lorsqu'ils accomplissent l'acte conjugal sexuel. Ainsi “tu recevras cette vierge avec la crainte du Seigneur et par le désir d'avoir des enfants, plutôt que poussé par la passion, afin que dans la race d'Abraham tu obtiennes une bénédiction en enfantant”, et cela condamne totalement tous les actes contraceptifs, comme la PFN. (Tobie 6:22) A vrai dire, la Sainte Parole de Dieu dans la Bible condamne explicitement les époux qui sont opposés à la procréation, enseignant que « le démon a pouvoir » sur tous les époux qui s'unissent égoïstement dans le but de satisfaire leurs plaisirs charnels, et qui « s'abandonnent à leur passion, de même que le cheval et le mulet, qui n'ont pas d'intelligence » au lieu d'être mus « par le désir d'avoir des enfants, plutôt que poussé par la passion » quand ils accomplissent l'acte conjugal que Notre-Seigneur commande. (Tobie 6:17)

Le meilleur exemple biblique de la haine totale de Dieu pour toutes les formes d'actes contraceptifs est trouvé dans Le Livre de la Genèse, où Dieu Lui-même tue directement un homme appelé Onan pour avoir pratiquer la contraception: « Mais celui-ci sachant que les enfants qui naîtraient de l'union avec la femme de son frère ne seraient pas à lui, empêchait qu'elle ne devint mère, pour ne pas qu'il naquît des enfants du nom de son frère. Et c'est pourquoi le Seigneur le frappa, parce qu'il faisait une chose détestable.» (Genèse 38:9-10) Remarquez la manière claire dont le texte biblique montre que la raison pour laquelle il faisait la « chose détestable » était « pour ne pas qu'il naquît des enfants du nom de son frère »,  nous montrant donc que le fait d'accomplir l'acte conjugal en prenant des mesures pour entraver la procréation est haï par Dieu.

L'ACTE SEXUEL DOIT ETRE JUSTIFIE PAR LE MOTIF DE LA PROCREATION DANS LA MESURE OU IL INTOXIQUE COMME UNE DROGUE, EST HONTEUX, ET DESTINE PAR LA NATURE A LA PROCREATION

Il y a trois principales raisons pour lesquelles la Loi Naturelle, la Sainte Bible, la Tradition Apostolique, ainsi que l’Église, ses Papes et ses Saints enseignent infailliblement que pour que l'acte conjugal sexuel soit légal et sans péché, les époux doivent toujours désirer d'engendrer des enfants et faire un acte explicite de volonté en justifiant l'acte conjugal sexuel par le motif de la procréation avant d'accomplir chaque acte conjugal.

La première raison est que la Loi Naturelle enseigne que « l'acte conjugal est destiné par sa nature même à la génération des enfants » (Pape Pie XI, Casti Connubii, #54) et que « l'acte conjugal effectué pour le plaisir seul » est condamné comme étant un péché tant pour les personnes mariées que célibataires (Bienheureux Pape Innocent XI; Denz. 1159). Dans la mesure où même « l'acte conjugal effectué pour le plaisir seul » normal, naturel et procréatif est condamné comme étant un péché même si cet acte est directement procréatif en soi, et que le seul motif et but qui préserve l'acte conjugal sexuel du péché est la procréation des enfants, selon les enseignements des Papes, Saints et Docteurs de l’Église, il est absolument évident que chaque acte sexuel conjugal doit être justifié par un acte explicite de volonté d'avoir des enfants avant d'accomplir l'acte conjugal sexuel. L’Église a toujours enseignée que « l'acte générateur [sexuel] est un péché à moins d'être excusé. » (Saint Bonaventure, Commentaire sur les Quatre Livres des Sentences) et c'est pourquoi ceux qui nient que « l'usage du mariage est toujours une faute et un péché, si les époux n'ont pas l'intention d'avoir des enfants... » (Saint Thomas d'Aquin, Somme Théologique) commettent un péché contre la Loi Naturelle qui ne peut jamais être excusée.

La Loi Naturelle est enracinée dans la création. Dieu, le Créateur Suprême, a gravé un plan sur toutes les choses créées –y compris sur la personne humaine, tant dans son être spirituel que physique– un but pour lequel chacun a été crée. Ainsi, en ce qui concerne la personne humaine, le Créateur a conçu la parole pour communiquer la vérité et la bouche pour avaler la nourriture etc. Pareillement, le Créateur a conçu les organes sexuels pour une raison noble, à savoir, la procréation des enfants.

Pape Pie XI, Casti Connubii (# 60), 31 Décembre, 1930: « Cette sacralité du mariage qui est intimement liée à la religion et tout ce qui est sacré, provient de l'origine divine que nous venons de mentionner, de son but qui est l'engendrement et l'éducation des enfants pour Dieu, et de l'obligation de l'homme et de la femme envers Dieu à travers l'amour Chrétien et l'assistance mutuelle; et enfin cela provient de la nature même du mariage, dont l'institution doit être vue dans la clairvoyance de la Providence de Dieu, au moyen de laquelle [la nature même du mariage] on trouve les moyens de transmettre la vie, faisant donc des parents les ministres, en quelque sorte, de la Toute Puissance Divine. »

Cela signifie, selon l'enseignement de l’Église, que les époux doivent penser activement au fait qu'ils accomplissent l'acte conjugal dans la recherche de la procréation des enfants avant d'accomplir chaque acte conjugal, désirant aussi dans le même temps d'engendrer des enfants pour l'amour et la gloire de Dieu. La Sainte Bible donne même aux époux un bon exemple de courte prière à dire avant d'accomplir l'acte conjugal: « Et maintenant, Seigneur, vous savez, vous, que ce n'est point pour cause de passion que je prends ma sœur pour épouse, mais par le seul désir d'une postérité dans laquelle soit béni votre nom dans les siècles des siècles. » (Tobie 8:9)

Cet enseignement de l’Église tire bien sûr sa source de l’Écriture Sainte et de la Tradition Apostolique, qui sont les deux sources infaillibles de l’Église. Cette vérité nous est enseignée dans la Sainte Bible par Dieu quand Il parle à Tobie à travers l'Archange Raphaël, disant: « tu recevras [c'est-à-dire, accomplira l'acte conjugal] cette vierge avec la crainte du Seigneur et par le désir d'avoir des enfants, plutôt que poussé par la passion, afin que dans la race d'Abraham tu obtiennes une bénédiction en enfantant... [Tobie dit:] Et maintenant, Seigneur, vous savez, vous, que ce n'est point pour cause de passion que je prends ma sœur pour épouse, mais par le seul désir d'une postérité dans laquelle soit béni votre nom dans les siècles des siècles. » (Tobie 6:22; 8:9) Les mots de Notre Seigneur à propos de la « race d'Abraham » sont expliqués par Saint Paul et se référent à ceux qui vont être sauvés de l'Enfer par le sang du Christ du fait que Dieu dit dans le Nouveau Testament que « Et si vous êtes tous au Christ, vous êtes donc la postérité d'Abraham, héritiers selon la promesse » (Galates 3:29)

Il est donc clair que la Sainte Bible nous enseigne que les époux qui accomplissent l'acte conjugal doivent faire un acte explicite de volonté avant d'accomplir le moindre acte conjugal, désirant engendrer des enfants et étant mu « par le désir d'avoir des enfants, plutôt que poussé par la passion, afin que dans la race d'Abraham tu obtiennes une bénédiction en enfantant » Notez la manière insistante et claire dont l'infaillible Sainte Écriture commande aux époux d'accomplir l'acte conjugal pour le motif explicite de l'amour de la génération des enfants (et pas pour la luxure), leur enseignant qu'il faut justifier l'acte sexuel conjugal par le motif de la procréation et que « tu recevras [c'est-à-dire, accomplira l'acte conjugal] cette vierge avec la crainte du Seigneur et par le désir d'avoir des enfants, plutôt que poussé par la passion. »

Donc, selon l'Église, cet acte de volonté ou motif d'engendrer des enfants qui rend l'acte conjugal légal et moral et qui est fait par les époux avant chaque acte sexuel conjugal, doit être utilisé par eux pour justifier la nature honteuse et intoxicante de l'acte conjugal sexuel, tout comme une personne malade justifie son usage d'un médicament intoxiquant par le motif d'alléger ses souffrances ou sa maladie. Saint Thomas d'Aquin confirme aussi la vérité selon laquelle l'acte conjugal doit être justifié dans la mesure où il est intoxiquant comme une drogue, enseignant que: « l'intensité de la délectation absorbe la raison à un tel point, que, ... elle ne peut alors se livrer à aucune opération intellectuelle [comme dans le cas d'une intoxication due à la prise de drogues]... l'usage du mariage est toujours une faute et un péché, si les époux n'ont pas l'intention d'avoir des enfants... » (Somme Théologique, Supplément, Q. 49, Art. 1)

Le Magistère de l’Église enseigne aussi que l'on doit désirer d'engendrer des enfants avant d'accomplir le moindre acte conjugal dans le but de rendre l'acte légal et de le préserver du péché puisque « l'acte conjugal est destiné par sa nature même à la génération des enfants » (Pape Pie XI, Casti Connubii, #54) et dans la mesure où même « l'acte conjugal effectué  pour le [motif du] plaisir seul » normal, naturel et procréatif est condamné comme étant un péché tant pour les personnes mariées que célibataires (Bienheureux Pape Innocent XI, Erreurs diverses sur les questions morales #8, 4 Mars 1679). Puisque même « l'acte conjugal effectué pour le [motif du] plaisir seul » normal, naturel et procréatif est condamné comme étant un péché, et ce même si l'acte est directement procréatif en soi, et que le seul but ou motif qui préserve l'acte conjugal sexuel du péché est celui de la procréation des enfants, selon les enseignements des Papes, Pères, Saints et Docteurs de l’Église, il est donc absolument évident que le moindre acte sexuel conjugal doit être justifié par un acte explicite de volonté avant d'accomplir l'acte conjugal sexuel.

C'est aussi pourquoi le Pape Saint Grégoire le Grand (540-604), qui est l'un des plus grands Papes de l'Histoire humaine ainsi qu'un Père et un Docteur de l’Église, enseigne que « Les mariés doivent être avertis de garder à l'esprit qu'ils sont unis dans le mariage dans le but de procréer, et que lorsque ils s'abandonnent à des rapports immodérés, ils transfèrent le but de la procréation au service du plaisir. Laissez les réaliser que bien qu'ils ne passent pas outre les liens du mariage, ils abusent néanmoins de ses droits. Pour cette raison, il est nécessaire qu'ils effacent par de fréquents prières ce qu'ils souillent dans la juste forme de l'union conjugale par l'incorporation du plaisir. » (Saint Grégoire le Grand, «Pastoral Care», Partie 3, Chapitre 27, dans «Ancient Christian Writers,» Numéro 11, pp. 188-189)

Le Pape Pie Xi ajoute dans Casti Connubii que la « sacralité du mariage qui est intimement liée à la religion et tout ce qui est sacré, provient... de son but qui est l'engendrement et l'éducation des enfants pour Dieu » (Casti Connubii, #60) et que tous les “parents Chrétiens doivent aussi comprendre qu'ils sont destinés... à propager et préserver la race humaine sur la Terre” (Casti Connubii, #13). Notre-Seigneur Jésus-Christ, parlant à travers la bouche de Saint Paul dans le Nouveau Testament de la Bible associe aussi au salut la volonté d'avoir des enfants, enseignant qu'une femme : « sera sauvée en devenant mère, pourvu qu'elle persévère dans la foi, dans la charité et dans la Sainteté, unies à la modestie. » (1 Timothée 2:15)

La deuxième raison pour laquelle les époux doivent désirer d'engendrer des enfants avant d'accomplir l'acte conjugal sexuel (dans le but d'être capable d'accomplir l'acte conjugal sans pécher) est que tous les actes sexuels (même conjugaux, naturels, légaux et procréatifs) sont intoxicants et affectent les gens avec des effets similaires à ceux d'une drogue dure. En effet, l'acte sexuel est bien plus intoxiquant que de nombreuses drogues dont l'usage est illégal. Mais quand les gens accomplissent l'acte sexuel, non dans le but d'engendrer des enfants, mais pour la recherche de la luxure ou pour satisfaire ou assouvir leurs désirs charnels, ils commettent un acte qui est intrinsèquement peccamineux, égoïste, contraire à la raison, et abusent ainsi de l'acte conjugal d'une manière similaire à celle d'un drogué prenant de la drogue, ou d'un gourmand abusant de la nourriture. C'est un acte intrinsèquement égoïste qui n'est pas basé sur la raison, mais seulement sur leur quête illégale, débridée et honteuse d'un plaisir charnel, à la manière d'une personne se droguant pour s'intoxiquer ou « planer ».

C'est aussi pourquoi l’Église enseigne que « l'acte conjugal effectué  pour le plaisir seul » normal, naturel et procréatif est un péché tant pour les personnes mariées que célibataires et « qu'un mariage de ce genre finira toujours tragiquement ne suivant que la concupiscence qui ne leur permet de penser ni au sacrement, ni aux mystères augustes qu'il signifie. » (Pape Grégoire XVI, Mirari Vos, #12) Dans la mesure où l’Église et la Loi Naturelle condamnent même l'acte conjugal normal, naturel et procréatif effectué pour le plaisir seul, il est évident que tous les actes sexuels qui sont accomplis sans une volonté d'engendrer des enfants sont condamnés par l’Église comme des péchés encore pire (c'est à dire comme péchés mortels) dans la mesure où ils sont complètement contraire à la raison, honteux et égoïstes.

Une personne malade est autorisée par la permission de Dieu à prendre des médicaments dans le but de diminuer sa douleur. Mais quand cette personne malade utilise plus de médicaments que ce dont elle a besoin dans le but de se droguer, ou continue à utiliser les médicaments après s'être rétablie, elle commet un péché d'usage de drogues. C'est un exemple parfait de ceux qui accomplissent des formes d'actes sexuels non - procréatives soit par eux-même soit dans les rapports conjugaux. Ils sont gourmands et se complaisent dans l'acte conjugal, péchant ainsi contre leur raison et la Loi Naturelle. Car « le péché de luxure consiste à chercher un plaisir charnel qui n'est pas en conformité avec la juste raison... » et « la luxure doit s'entendre ici de toute superfluité » (Saint Thomas d'Aquin, Somme Théologique, IIa-IIae, Q. 154, Art. 1)

Une personne qui utilise un médicament qui l'intoxique a besoin d'une raison absolument nécessaire (comme une maladie grave) pour préserver son usage de ce médicament du péché, et lorsqu'elle n'a pas un tel motif absolument nécessaire pour justifier l'usage de ce médicament, elle commet un péché d'usage de drogue. C'est exactement la même chose dans le cas de personnes mariées. Quand les mariés ne justifient pas l'acte conjugal (qui est intoxiquant à la manière d'une drogue) par le motif honorable de l'engendrement des enfants, ils accomplissent un acte qui est intrinsèquement peccamineux, égoïste, contraire à la raison, et contre nature dans la mesure où « l'acte conjugal est destiné par sa nature même à la génération des enfants » et que « l'acte conjugal effectué pour le plaisir seul » est condamné comme étant un péché par la Loi Naturelle. Et donc, l'acte conjugal a besoin d'un motif absolument nécessaire pour légitimer et rendre moral l'acte intrinsèquement mauvais de s'intoxiquer tout comme on a besoin d'une excuse telle qu'une grave maladie pour légitimer et rendre moral l'acte intrinsèquement mauvais d'être intoxiqué par un médicament.

Saint Thomas d'Aquin, Somme Théologique, Supplément, Q. 49, Art. 1: « Or, l'union de l'homme et de la femme cause à la raison un certain détriment: l'intensité de la délectation l'absorbe à un tel point, que, suivant l'observation du Philosophe (Ethic. Vii, 11), elle ne peut alors se livrer à aucune opération intellectuelle [comme dans le cas d'une intoxication due à la prise de drogues] ; ensuite à cause de la « tribulation de la chair » dont parle Saint Paul (1 Corinthiens 7:28), et que le soin des choses temporelles impose nécessairement aux époux. Le choix que l'on fait de cet état ne peut donc entrer dans la règle qu'autant que certains avantages compensent ces inconvénients, et font par là même de l'union conjugale une chose honnête. C'est ce que font les biens attachés au mariage [procréation, sacrement et fidélité]: ils l'excusent et le rendent honnête. »

Par conséquent, l'acte conjugal normal, naturel et procréatif accompli par deux personnes mariées dans le but d'engendrer des enfants est le seul acte sexuel qui puisse être préservé du péché dans la mesure où l'homme sait par la nature et l'instinct que l'on doit toujours justifier un acte d'intoxication par un motif absolument nécessaire. Tout ce qui est contraire à ce fait est contre nature et malfaisant.

Un acte intrinsèquement malfaisant doit toujours être justifié par un but ou un motif absolument nécessaire. Autrement, ce sera toujours un péché. Deux exemples qui démontrent clairement ce fait de « justifier » un acte malfaisant se trouvent: dans le cas d'un homme blessant une autre personne, ce qui est excusé dans le cas de l'auto-défense; ou dans le cas d'un homme s'intoxiquant, ce qui est excusé lorsque un homme est malade et a besoin cette intoxication pour soulager sa douleur. Tous les autres actes intrinsèquement malfaisant qui ne sont pas absolument nécessaires sont strictement condamnés comme étant des péchés, dans la mesure où ils ne peuvent être justifiés par un but absolument nécessaire. Par exemple, un homme ne peut pas blesser un autre homme s'il veut son argent, ou s'il ne l'aime pas; et un homme ne peut pas se saouler ou s'intoxiquer juste parce qu'il est triste ou malheureux, car aucune de ces excuses n'est absolument nécessaire. Par conséquent, ces excuses ne sont pas suffisantes d'elles- même pour excuser ces actes d'être des péchés. En vérité, certains actes malfaisants ne peuvent pas du tout être justifiés, comme dans le cas d'un homme souffrant de la faim, qui n'est cependant jamais autorisé à tuer une autre personne dans le but d'obtenir de la nourriture pour survivre. C'est par conséquent un fait dogmatique de la Loi Naturelle que « l'acte générateur [sexuel] est un péché à moins d'être excusé. » (Saint Bonaventure, Commentaire sur les Quatre Livres des Sentences, d. 31, a. 2, q. 1) Cela ne pourrait pas être plus clair de la part de la Loi Naturelle tout comme des enseignements de l'Église que « Le Coït est répréhensible et malfaisant, à moins d'être excusé » (Pierre Lombard, Archevêque de Paris, Sentences, 3, d. 37, c. 4) et c'est aussi pourquoi tous ceux qui commettent l'acte conjugal sans le justifier, commettront toujours un péché. « L'usage du mariage est toujours une faute et un péché, si les époux n'ont pas l'intention d'avoir des enfants » (Saint Thomas d'Aquin, Somme Théologique, Supplément, Q. 49, Art. 5)

Certains pourraient prétendre (en opposition à l'enseignement du Bienheureux Pape Innocent XI et de la Loi Naturelle) que l'acte conjugal réalisé dans le seul but de satisfaire, d'assouvir, d'apaiser son désir sexuel ou concupiscence est vraiment nécessaire et autorisé et n'est pas peccamineux car cela aide les gens à éviter de commettre des péchés comme l'adultère, la fornication ou d'autres péchés sexuels, mais cet argument est faux et facilement réfutable car personne ne sera jamais tenté au point de n'être pas capable de résister à la tentation sensuelle de la chair. Il n'est donc pas absolument nécessaire d'accomplir l'acte conjugal dans le seul but d'assouvir son désir sexuel ou concupiscence, et c'est pourquoi cet acte égoïste sera toujours peccamineux pour tous les époux qui accomplissent l'acte conjugal pour ce motif. Tout le monde peut résister aux tentations sensuelles avec l'aide de Dieu, et dire le contraire serait un blasphème impie et une hérésie contre la Sainte Parole de Dieu, dans la mesure où tous les célibataires doivent le faire tous les jours.

Jacques 1:13-15 “Que nul, lorsqu'il est tenté, ne dise que c'est Dieu qui le tente; car Dieu ne tente point pour le mal, et il ne tente lui-même personne; Mais chacun est tenté par sa concupiscence, qui l'entraîne et le séduit. Puis la concupiscence lorsqu'elle a conçu, enfante le péché, et le péché, quand il a été consommé engendre la mort.”

Même les mariés doivent être capables de résister aux tentations sensuelles chaque fois que leur conjoint est loin d'eux, ou quand leur conjoint est malade ou inapte à accomplir l'acte conjugal ou pour quelque autre raison. Dans le cas d'une grave maladie, cependant, la raison pour laquelle une personne a besoin de prendre un médicament qui l'intoxique est absolument nécessaire. Cela prouve que l'acte conjugal réalisé uniquement pour le plaisir sexuel, pour l'assouvissement de la concupiscence, n'est pas absolument nécessaire ou que ce motif en soi puisse excuser l'acte conjugal. Tous les époux peuvent évidemment demeurer chastes s'ils le souhaitent mais ils ne choisissent jamais (ou presque jamais) de le faire, mais c'est en fin de compte leur propre faute.

Saint Thomas d'Aquin, Somme Contre les Gentils, Livre 4, Chapitre 83: “Ainsi, dans cette vie il est immodéré et peccamineux de faire usage de... veneria [en latin, la satisfaction du désir sexuel] pour plus de plaisir, et non pour le motif... de la génération des enfants. Et il y a une raison à cela: puisque le plaisir attaché à ces actions n'est pas leur fin... Ainsi faire ces choses en ayant le plaisir pour seul objectif est tout à fait inacceptable et honteux.”

Tout comme dans le cas de la personne qui utilise des médicaments, chacun doit avoir une nécessité absolue de les utiliser, comme la maladie. Et les motifs qui ne sont pas absolument nécessaires comme « l'amour », le « plaisir » ou le « fun » ne peuvent jamais être utilisés comme des excuses pour justifier l'acte conjugal, de même que l'on ne peut pas utiliser des excuses aussi inutiles et diaboliques dans le but d'excuser les abus de médicaments de quelqu'un. « Le rapport sexuel nécessaire pour l'engendrement [des enfants] est libre de blâme, et lui seul est digne du mariage. Mais ce qui va au-delà de cette nécessité [d'engendrer des enfants, comme les baisers sensuels et les touchés] ne suit plus la raison mais la concupiscence. » (Saint Augustin, Le Bien du Mariage, Section 11)

Donc, selon l'enseignement de l’Église, l'acte conjugal doit toujours être justifié par le motif de la procréation. Les fins secondaires de l'acte conjugal (comme l'apaisement de la concupiscence) peuvent suivre cette fin première de la procréation, mais accomplir l'acte conjugal dans le seul but d'apaiser la concupiscence ne peut excuser l'acte sexuel comme le fait celui de la procréation qui doit toujours excuser l'acte sexuel.

« Il y à, en effet, tant dans le mariage lui-même que dans l'usage du droit conjugal, des fins secondaires — comme le sont l'aide mutuelle, l'amour réciproque à entretenir, et l'apaisement de la concupiscence — qu'il n'est pas du tout interdit aux époux d'avoir en vue, POURVU QU'ELLES SOIENT SUBORDONNEES A LA FIN PREMIERE [C'est-à-dire, la Procréation des enfants] et que la nature intrinsèque de l'acte est préservée. » (Pape Pie XI, Casti Connubii #50, 31 décembre 1930)

Les fins secondaires de l'acte conjugal peuvent donc suivre cette fin première qu'est la procréation, mais accomplir l'acte sexuel dans le seul but d'apaiser la concupiscence ne peut préserver l'acte d'être un péché dans la mesure où la procréation est le seul motif qui doit toujours excuser l'acte conjugal d'être un péché, selon l'enseignement de l’Église.

En effet, Notre-Seigneur Jésus-Christ Lui-même nous montre aussi dans Les Révélations de Sainte Brigitte, Livre 1, Chapitre 26, que ces couples concupiscents qui accomplissent l'acte conjugal sexuel dans le seul but du plaisir sans l'excuser, avant de l'accomplir, par le motif de la procréation, pèchent contre Sa Loi et Il dit que « de tels époux ne verront jamais ma face à moins qu'ils se repentent », ce qui signifie donc que tous ceux qui ne justifient pas l'acte conjugal sexuel par le motif de la procréation seront damnés à moins de se repentir.

Notre-Seigneur Jésus-Christ parle à Sainte Brigitte, disant: « Ceux qui s'unissent avec charité et crainte pour procréer et élever des enfants pour l'honneur de Dieu sont mon temple spirituel où Je souhaite résider comme un troisième avec eux. » Ici nous voyons le Christ Lui-même rendre parfaitement clair le fait que ceux qui s'unissent dans l'acte conjugal sexuel “avec charité et crainte pour procréer et élever des enfants pour l'honneur de Dieu sont mon temple spirituel où Je souhaite résider comme un troisième avec eux.

Ces mots nous montrent clairement que Dieu attend de tous les époux qu'ils justifient leurs actes conjugaux sexuels par le motif de la procréation pour que l'acte soit préservé du péché. La raison pour laquelle Notre-Seigneur “souhaite résider comme un troisième” seulement avec les époux vertueux et charitables qui justifient leur acte conjugal par le motif de la procréation et ne commettent pas d'autres péchés sexuels entre eux, comme les préliminaires ou les étreintes et les baisers, est que ceux qui refusent de justifier l'acte conjugal sont des chercheurs de plaisir égoïstes; et le Saint Esprit de Dieu ne peut demeurer avec de tels époux qui se souillent délibérément. Dieu hait et déteste tous les actes égoïstes, peccamineux et concupiscents et Son “Esprit les quitte [les époux concupiscents] immédiatement et l'esprit d'impureté s'approche à sa place, parce qu'ils s'unissent uniquement pour la recherche de la luxure et ne discutent ni ne pensent à rien d'autre entre eux(Ibid) quand ils – tout comme les drogués – ont égoïstement l'intention de satisfaire leur concupiscence sans l'excuser d'abord par le motif de la procréation.

En réalité, le Christ fait remarquer que les époux doivent justifier l'acte conjugal sexuel par le motif de la procréation (et éviter toute impureté dans leurs actes sexuels) de manière encore plus claire dans la même Révélation quand Il continue à parler des époux damnés, impures et concupiscents qui refusent de justifier l'acte sexuel conjugal par le motif de la procréation, nous enseignant au sujet de conjoints si malfaisants et concupiscents qu'ils:

« cherchent l'amour qui périra soudain, et aiment la chair que les vers rongeront bientôt. Partant, ceux-là sont unis sans le lien de Dieu, mon Père, et leur union est sans la charité du Fils et sans la consolation du Saint-Esprit. Or, quand les mariés entrent dans la chambre nuptiale, soudain mon Esprit se retire d'eux, et l'esprit d'impureté s'en approche, attendu qu'ils ne s'unissent que par un mouvement de luxure, et il n'y a que luxure entre eux [et par ce refus d'excuser l'acte conjugal sexuel par le motif de la procréation, un tel est damné]. … Un tel mariage ne verra jamais ma face, si les mariés ne font pénitence. Certes, il n'y a pas de péché, quelque grand qu'il soit, qui ne soit effacé par la pénitence. » (Les Révélations de Sainte Brigitte, Livre 1, Chapitre 26)

Notre-Seigneur montre clairement dans cette Révélation que les époux impures qui ne justifient pas l'acte conjugal sexuel par le motif de la procréation et qui ne suivent que le plaisir sexuel commettent un péché mortel dans la mesure où Il dit qu' « Un tel mariage ne verra jamais ma face, si les mariés ne font pénitence. Certes, il n'y a pas de péché, quelque grand qu'il soit, qui ne soit effacé par la pénitence. » La raison de cette condamnation est qu' « Ils cherchent l'amour qui périra soudain, et aiment la chair que les vers rongeront bientôt. » et « qu'ils ne s'unissent que par un mouvement de luxure, et il n'y a que luxure entre eux. » Par conséquent, le fait de ne pas justifier l'acte conjugal, et de l'accomplir seulement pour la luxure, n'est pas un péché véniel selon Notre- Seigneur, mais un péché mortel qui exclu une personne du ciel, et donc la damne.

Cette Révélation nous montre aussi que Notre-Seigneur attend des époux qu'ils soient ensemble lorsqu'ils font la courte prière à Dieu disant que leur acte conjugal sexuel engendrera des enfants si c'est Sa Sainte Volonté, plutôt que de faire cette prière seuls. Notre-Seigneur montre clairement qu'Il attend des époux qu'ils Lui adressent une prière avant l'acte conjugal pour qu'Il leur accorde un enfant, puisqu'Il condamne les époux qui « ne discutent ni ne pensent à rien d'autre [que la luxure] entre eux » avant d'aller accomplir l'acte conjugal. En effet, Notre-Seigneur attend des époux qu'ils Le prient à la fois seuls et ensemble pour avoir des enfants par leur acte conjugal si c'est Sa Sainte Volonté. De plus, cette Révélation de Notre-Seigneur nous montre aussi la malfaisance intrinsèque de la PFN ou contraception ; en effet, dans la mesure où il est clair que l’Église et Ses Saints enseignent qu'il est peccamineux d'accomplir un acte sexuel normal, naturel et procréatif sans le justifier par le motif de la procréation, et ce même si cet acte est procréatif en soi, combien plus ceux qui essayent d'entraver la procréation de manière directe et matérielle, comme dans le cas de la PFN, sont-ils coupables d'un péché encore plus grave contre Dieu et la nature ?

Notre-Seigneur attend de tous les époux qu'ils désirent avec ardeur d'engendrer des enfants dans le but de garder leur amour centré avant tout sur les autres et d'être charitables avec le prochain, ce qui est le cœur de l’Évangile, plutôt que sur eux-mêmes et leur luxure égoïste ; et aussi dans le but de créer un bon environnement pour le nouveau-né. Plus une chose est espérée et attendue, plus la joie et le bonheur abonderont, dans la maison du nouveau-né, lorsque un fils ou une fille naîtra du couple, et cette joie impactera sans aucun doute l'éducation de l'enfant et le niveau d'amour et d'affection que les parents montreront à leur enfant. C'est pourquoi Notre-Seigneur souhaite un couple bon et aimant (dans leur ordre de pensées) qui Lui demandent avant tout et surtout de leur donner des enfants par le moyen de l'acte conjugal qu'ils ont l'intention d'accomplir, et alors, en second uniquement, si les époux le souhaitent, ils peuvent envisager les fins secondaires du mariage « comme le sont l'aide mutuelle, l'amour réciproque à entretenir, et l'apaisement de la concupiscence, qu'il n'est pas du tout interdit aux époux d'avoir en vue, POURVU QU'ELLES SOIENT SUBORDONNEES A LA FIN PREMIERE [C'est-à-dire, la Procréation des enfants] et que la nature intrinsèque de l'acte est préservée. » (Pape Pie XI, Casti Connubii #50)

La Sainte Bible montre également clairement, que Notre-Seigneur veut des époux accomplissant l'acte conjugal sexuel « par le seul désir d'une postérité dans laquelle soit béni votre nom dans les siècles des siècles » plutôt que pour les fins secondaires « comme le sont l'aide mutuelle, l'amour réciproque à entretenir, et l'apaisement de la concupiscence » que les époux peuvent légalement envisager après la fin première de la procréation: « Et maintenant, Seigneur, vous savez, vous, que ce n'est point pour cause de passion que je prends ma sœur pour épouse, mais par le seul désir d'une postérité dans laquelle soit béni votre nom dans les siècles des siècles. » (Tobie 8:9)

Le Pape Pie XI explique que deux critères sont nécessaires aux époux pour pouvoir simplement envisager les fins secondaires de l'acte conjugal. Premièrement, les époux doivent toujours subordonner les fins secondaires à la fin première et doivent toujours souhaiter d'engendrer des enfants, sachant que cette pensée doit toujours justifier l'acte conjugal, avant même de songer à ces fins secondaires. Deuxièmement, les époux peuvent légalement envisager les fins secondaires seulement si « la nature intrinsèque de l'acte est préservée » ce qui signifie d'accomplir l'acte sexuel normal, naturel et procréatif sans aucune autre forme d'acte sexuel inutile et non-procréatif (comme la masturbation de soi ou du conjoint, le sexe oral et anal, les préliminaires, et les étreintes et baisers sensuels) tant seuls qu'ensemble durant l'acte conjugal avant, pendant, ou après l'acte.

Ces passages de la Sainte Bible et des enseignements des Papes, Pères et Saints de l’Église montrent clairement qu'il doit y avoir un ordre de pensées quand on justifie l'acte conjugal sexuel. La pensée de souhaiter engendrer des enfants, qui excuse l'acte conjugal, doit toujours venir en premier dans l'ordre des pensées. Ce n'est pas seulement le désir d'accomplir l'acte conjugal pour le seul plaisir qui est peccamineux, mais aussi la volonté de le faire sans le justifier d'abord par un motif absolument nécessaire. Donc, à partir du moment qu'une personne conçoit une idée qui la pousse à satisfaire son désir sexuel avec sa femme, elle doit d'abord excuser cette pensée par le motif de la procréation, avant de pouvoir consentir à cette pensée d'assouvir, d'apaiser sa concupiscence. Si le consentement à la pensée ou souhait de satisfaire, assouvir, son désir sexuel vient en premier dans l'ordre des pensées, le péché sera toujours commis. Donc, un mari peut faire un courte prière à Dieu: « Oh, Seigneur, Créateur du Ciel et de la Terre, Je prie pour que l'acte conjugal que j'ai l'intention d'accomplir avec ma femme puisse engendrer des enfants en votre honneur pour que 'soit béni votre nom dans les siècles des siècles' si votre Sainte Volonté est que nous ayons des enfants. Amen. »

Cela est amplement démontré par la Loi Naturelle dans l'exemple suivant qui montre comment et en quoi l'ordre des pensées dans le souhait d'être intoxiqué doit être justifié, et cet exemple convient parfaitement à notre sujet, étant donné que l'acte conjugal sexuel est bien plus intoxicant que de nombreuses drogues, qui sont illégales. Par exemple une personne qui pense le Lundi à ce qu'elle fera Jeudi, se dit qu'elle s'intoxiquera. Cette personne peut-elle penser ou se dire à elle-même qu'elle s'intoxiquera ou souhaitera se droguer Jeudi sans justifier d'abord cette pensée par un motif absolument nécessaire, comme l'allègement de ses douleurs ? Bien sûr que non. A partir du moment qu'une personne se dit qu'elle s'intoxiquera sans d'abord justifier cette pensée par un motif absolument nécessaire, elle commet un acte intrinsèquement malfaisant et peccamineux, car tous les actes mauvais (comme l'intoxication) doivent toujours être justifiés par un motif absolument nécessaire avant de pouvoir y consentir dans son esprit. Cela prouve de manière définitive que « l'usage du mariage est toujours une faute et un péché, si les époux n'ont pas l'intention d'avoir des enfants » (Saint Thomas d'Aquin, Somme Théologique) par exemple si quelqu'un souhaite accomplir l'acte avant même de devoir y consentir factuellement, ou consentir aux fins secondaires et non nécessaires de l'acte conjugal sexuel.

Si une personne se dit qu'elle tuera une ou d'autres personnes le lendemain, elle doit d'abord justifier cet acte dans sa pensée par une excuse absolument nécessaire (comme la guerre ou souhaiter défendre d'autres personnes qui vont être attaqués par des personnes malveillantes) avant de pouvoir consentir à ce souhait de tuer d'autres personnes le lendemain. Elle ne peut pas penser qu'elle blessera d'autres personnes sans avoir une base morale dans son esprit pour pouvoir consentir à une telle pensée. Il importe peu que la personne accomplisse l'acte malfaisant aujourd'hui ou le planifie pour l'avenir, car ce n'est pas seulement l'acte malfaisant qui est mauvais et peccamineux, mais aussi le consentement d'esprit à cet acte mauvais.

C'est aussi pourquoi Saint Augustin enseigne que « Le contrat [de mariage] est lu... en présence de tous les témoin... qu'ils se marient pour 'la procréation des enfants;' et c'est appelé le contrat de mariage. Si ce n'était pas pour cela que les femmes étaient données et prises pour épouse, quel père pourrait sans rougir abandonner sa fille à la luxure de n'importe quel homme ? Mais à présent, afin que les parents ne rougissent pas, et qu'ils puissent donner leurs filles en mariage honorable, sans honte, le contrat est lu. Et qu'y lit-on ? - la clause, 'dans le but de la procréation des enfants.' » (Sermons sur le Nouveau Testament, Sermon 1:22) Ici nous voyons que lorsque deux personnes ont l'intention de se marier et d'avoir des relations sexuelles, elles doivent se promettre qu'elles ont l'intention d'engendrer des enfants. « Le contrat [de mariage] est lu... en présence de tous les témoin... qu'ils se marient pour 'la procréation des enfants;' » Si l'une ou l'autre de ces personnes qui ont l'intention de se marier devaient consentir à des pensées de luxure au sujet de la personne qu'ils ont l'intention d'épouser et ce avant qu'elles ne soient effectivement mariées et excusaient leurs actes sexuels futurs par le motif des enfants, elles commettraient la fornication dans leur esprit ou dans leurs pensées, puisque tous ceux qui ne sont pas mariés commettent un péché sexuel s'ils accomplissent l'acte sexuel ou consentent à des pensées de luxure.

La Sainte Parole de Dieu dans la Bible est bien sûr véridique quand elle dit que « le démon a pouvoir » sur tous les époux qui s'unissent égoïstement dans le but de satisfaire leurs plaisirs charnels, se livrant « à leur passion, de même que le cheval et le mulet, qui n'ont pas d'intelligence » au lieu d'être mu « par le seul désir d'une postérité » plutôt que « pour cause de passion » lorsqu'ils accomplissent l'acte conjugal que Notre-Seigneur commande. Les mots « de même que le cheval et le mulet, qui n'ont pas d'intelligence » montrent la vérité selon laquelle les époux qui, avant même de consentir à la pensée de souhaiter apaiser leur concupiscence, ne justifient pas leurs pensées sensuelles par le motif de la procréation, sont comme des bêtes dénuées de raison suivant leurs désirs, n'ayant « pas d'intelligence » pour connaître la vérité qui est que Dieu a institué l'acte conjugal sexuel dans le but de procréer.

Tobie 6:16-17 “Alors l'ange Raphaël lui dit [à Tobie]: Écoute-moi, et je te montrerai qui sont ceux sur qui le démon a du pouvoir. Or ceux qui embrassent le mariage de manière qu'ils bannissent Dieu de leur cœur et de leur esprit, et qu'ils s'abandonnent à leur passion, de même que le cheval et le mulet, qui n'ont pas d'intelligence, le démon a pouvoir sur eux.

Il doit donc y avoir une hiérarchie dans l'ordre de la pensée par laquelle la personne justifie l'acte conjugal sexuel par un motif absolument nécessaire avant de pouvoir consentir à l'accomplissement de l'acte et d'envisager les fins secondaires; et si quelqu'un inverse l'ordre des pensées et place le motif d'apaiser sa concupiscence avant celui d'engendrer des enfants, le péché sera toujours commis.

Pape Pie XI, Casti Connubii #50, 31 décembre 1930: “Il y à, en effet, tant dans le mariage lui-même que dans l'usage du droit conjugal, des fins secondaires — comme le sont l'aide mutuelle, l'amour réciproque à entretenir, et l'apaisement de la concupiscence — qu'il n'est pas du tout interdit aux époux d'avoir en vue, POURVU QU'ELLES SOIENT SUBORDONNEES A LA FIN PREMIERE [C'est-à-dire, la Procréation des enfants] et que la nature intrinsèque de l'acte est préservée.”

C'est aussi pourquoi l'enseignement de la Sainte Bible sur la manière dont les époux devraient penser avant d'accomplir l'acte conjugal sexuel est le meilleur à suivre, car il écarte tous les motifs secondaires et égoïstes, et introduit seulement le motif charitable et bon dans l'ordre de pensée: « Et maintenant, Seigneur, vous savez, vous, que ce n'est point pour cause de passion que je prends ma sœur pour épouse, mais par le seul désir d'une postérité dans laquelle soit béni votre nom dans les siècles des siècles. » (Tobie 8:9)

Donc, est-il absolument vrai que chaque acte conjugal sexuel doit être justifié par un acte de volonté ? Oui, chaque acte doit être justifié par le motif de la procréation, mais la manière dont chacun de ces actes est justifié est une autre question. On peut justifier plusieurs actes conjugaux par un seul acte de volonté. Saint Thomas explique que « l'intention de la nature, qui se borne à la production de l'enfant, doit se subordonner actuellement ou habituellement à cette autre intention [de procréer des enfants] » ce qui nous montre que l'on peut excuser plusieurs actes futurs simplement en justifiant « habituellement » l'acte dans son esprit, comme en pensant de manière fréquente à la raison pour laquelle on accomplit l'acte, et en priant « habituellement » Dieu d'avoir un enfant si c'est Sa Sainte Volonté.

Saint Thomas d'Aquin, Somme Théologique, Supplément, Q. 49, Art. 5, Réponse à l'Objection 1, « Considérée comme bien du sacrement la naissance des enfants a quelque chose de plus que si on la considère seulement comme le bien auquel tend la nature. La nature, en effet, tend à la génération des enfants, parce qu'en eux le bien de l'espèce se conserve ; mais en tant que les enfants sont un bien du sacrement de mariage, nous y voyons de plus que, une fois l'existence reçue, ils sont mis en rapport avec Dieu, leur fin dernière. Nécessairement donc, l'intention de la nature, qui se borne à la production de l'enfant, doit se subordonner actuellement ou habituellement à l'intention d'avoir des enfants, en tant que bien du sacrement ; autrement l'intention s'arrêterait à la créature, et cela ne peut se faire sans péché. Quand donc la nature seule pousse à l'usage du mariage, cet acte n'est entièrement excusé de péché, que si ce mouvement naturel est subordonné actuellement ou habituellement, comme à une fin ultérieure, à la génération de l'enfant considéré comme bien du sacrement. Il ne suit cependant pas de là que l'impulsion de la nature est mauvaise en soi, mais seulement qu'elle est imparfaite, à moins qu'elle ne soit ultérieurement rapportée à l'un des biens du mariage. »

Donc, quand les époux ont l'intention d'engendrer des enfants « actuellement ou habituellement », ils sont libres du péché lorsqu'ils accomplissent l'acte conjugal. Des exemples issus de la Loi Naturelle prouvent aussi que l'on peut excuser de nombreuses actions futures par un seul acte de volonté. Si un homme est sur le point de partir en guerre et que sa cause est juste, il a justifié l'acte de tuer une autre personne. Mais si l'on ne peut pas justifier plusieurs actions par un seul acte de volonté comme le peuvent les époux avec l'acte conjugal, alors à chaque fois qu'il tuerait une personne dans une guerre juste, il devrait faire un acte de justification pour avoir tué une nouvelle personne avant de pouvoir repartir se battre, ce qui est absurde. Donc, un homme dans une guerre juste peut faire un seul acte de volonté justifiant le fait de devoir tuer des gens avant de tuer effectivement plusieurs personnes.

De plus, une personne malade qui prend des pilules intoxicantes ou assoupissantes doit excuser ces actes malfaisants de s'intoxiquer ou de se rendre inconscient par un motif absolument nécessaire. Mais s'il était vrai que l'on ne peut pas excuser plusieurs actions futures par un seul acte de volonté, alors un homme malade devrait faire un acte de volonté et justifier sa prise de médicament à chaque fois qu'il en prend, ce qui est clairement faux. Donc s'il prenait un cachet toutes les 5mins ou même plus souvent, alors il devrait faire un acte de justification de sa prise de médicament à chaque fois qu'il en prend, ce qui est absurde. Tout le monde peut clairement comprendre à la lumière de sa raison que tout ce que l'homme doit faire est de savoir pourquoi il a l'intention de prendre ce médicament, car il doit penser « actuellement ou habituellement » à la raison pour laquelle il prend le médicament. Tant qu'une personne sait en sa conscience que la raison pour laquelle elle prend un médicament est juste et honnête, elle est libre de tout péché. Ces exemples de la Loi Naturelle montrent clairement que l'on peut excuser plusieurs mauvaises actions par un seul acte de volonté. Donc, « comme les biens du mariage, en tant qu'habituels, rendent le mariage honnête et sain, de même, s'ils sont actuellement dans l'intention, ils font de l'usage du mariage un usage honnête » (Saint Thomas d'Aquin, Somme Théologique, Supplément, Q. 49, Art. 5)

Cependant, bien qu'il soit légal pour les époux d'avoir l'intention d'accomplir l'acte conjugal « actuellement ou habituellement » et de prier Dieu « actuellement ou habituellement » pour avoir des enfants, les époux qui souhaitent plaire à Notre-Seigneur devraient toujours prier Dieu avant chaque acte conjugal sexuel en plus de leurs prières habituelles puisque c'est une action bien plus vertueuse, et aidera sans aucun doute à purifier leurs pensées, comme celles qui se concentrent sur un motif pieux et pure, plutôt qu'un motif impure et concupiscent, qui sera toujours récompensé par la grâce de Notre-Seigneur.

La troisième raison pour laquelle les époux doivent toujours désirer d'engendrer des enfants avant d'accomplir l'acte conjugal (dans le but de préserver l'acte conjugal de tout péché) est que tous les actes sexuels (même au sein du mariage, naturels, légaux et procréatifs) sont honteux, raison pour laquelle personne n'accomplit jamais aucun acte sexuel en face d'autres personnes. « Or, les hommes ont surtout honte des plaisirs de la chair, à tel point, dit Saint Augustin (La Cité de Dieu XIV, 18), que même l'acte conjugal, qui est paré de l'honnêteté du mariage, n'est pas dénué de honte... enveloppent d'un voile ceux du mariage, quoique honnêtes et permis. D'ailleurs les hommes n'ont pas seulement honte de l'union sexuelle, mais de tout ce qui en a le signe ou l'apparence. » (Saint Thomas d'Aquin, Somma Théologique, IIa-IIae, Q. 151, Art 4)

Et donc, quand des gens accomplissent des actes si intrinsèquement honteux gouvernés non par une volonté de procréer des enfants, mais par des raisons concupiscentes et égoïstes, ils pèchent contre la Loi Naturelle gravée dans leur cœurs puisque « l'acte conjugal est destiné par sa nature même à la génération des enfants » (Pape Pie XI, Casti Connubii) et que « l'acte conjugal effectué pour le plaisir seul » est condamné comme étant un péché (Bienheureux Pape Innocent XI). Dans la mesure où l'acte conjugal est honteux par sa nature même, il doit être justifié par un motif absolument nécessaire – et ce but est la procréation des enfants.

Certaines personnes pourraient objecter qu'il y a beaucoup d'autres choses qui sont honteuses et qui ne sont pas intrinsèquement peccamineuses comme souiller son pantalon ou être forcé contre son gré de se montrer nu en public. Cette objection échoue cependant à remarquer la différence évidente entre 1) des personnes commettant des actes de luxure avec désir ou convoitise; et 2) des choses qui sont honteuses mais qui ne sont pas désirées ou convoitées par une personne de manière sensuelle.

Les actes de luxure sont des actes accomplis pour la recherche d'un plaisir et sont accomplis avec la volonté et le but de satisfaire un désir sensuel tandis que des actes comme le fait de souiller son pantalon ou d'être forcé de se montrer nu en public n'est pas un désir ou une convoitise recherchée de manière sensuel. Ainsi, ces personnes ne désirent pas que ces événements arrivent. Si ces personnes qui subissent le fait de souiller leurs vêtements ou d'être exhibés nus contre leur gré, désiraient ou convoitaient sensuellement que ces événements arrivent de la même manière qu'un homme ou qu'une femme convoite ou désire que des actes sexuels ou de luxure arrivent, ils seraient évidemment déclarés comme étant les pervers les plus dégoûtants. Qui, sinon un pervers complet et satanique désirerait ou convoiterait sensuellement de souiller son pantalon ou d'être exhibé nu ? Donc, ce n'est pas juste l'acte ou l'événement honteux seul qui est peccamineux, mais bien l'acte honteux accompli avec l'intention de satisfaire sa propre sensualité.

“... selon cette parole de Saint Augustin (Soliloq. I, 10): 'Rien n'éloigne plus le cœur de l'homme de la perfection que les délectations charnelles.'” (Saint Thomas d'Aquin, Somme Théologique, IIa-IIae, Q. 153, Art. 2)

Saint Méthode enseignait que l'acte conjugal était “déplacé”, et Saint Ambroise était d'accord avec la Sainte Bible sur le fait que cela était “impur” (Lévitique 15:16). Saint Augustin était d'accord avec la Sainte Bible que “il est avantageux à l'homme de ne toucher aucune femme” (1 Corinthiens 7:1) et que le plaisir sexuel, la luxure ou concupiscence tant pour les mariés que les célibataires n'est pas quelque chose de “bon” ou de “louable” mais sont vraiment “le mal de la concupiscence” et la “maladie de la concupiscence” qui est une conséquence néfaste du péché originel d'Adam et d'Eve.

C'est aussi pourquoi la Sainte Bible exhorte les gens à demeurer célibataire et à mener une vie de chasteté puisque l'homme marié “met sa sollicitude dans les choses du monde, comment il plaira à sa femme; et il se trouve ainsi partagé” (1 Corinthiens 7:33). Le plaisir sexuel est très similaire à l'effet d'une drogue dure, et il est très facile comme nous le savons de devenir dépendant des drogues par leur usage ou des médicaments par leur abus. Plus une drogue est forte, plus notre vie spirituelle est mise à mal, et c'est pourquoi la vie angélique de chasteté sera toujours plus porteuse de fruits spirituellement que la vie conjugale d'après la Sainte Parole de Dieu dans la Bible. Et donc, il est clair que l’Écriture Sainte enseigne infailliblement que le mariage et la vie conjugale est une entrave à la vie spirituelle, tandis qu'une vie de chasteté et de pureté permet de “vous attacher au Seigneur sans tiraillements.” (1 Corinthiens 7:35)

Quelqu'un pourrait dire que c'est l'organe sexuel qui est honteux ou mauvais à exhiber et pas la concupiscence ou le désir sexuel. Mais cet argument est faux et facilement réfuté dans la mesure où personne, sauf les pervers, n'aurait de rapports sexuels en présence d'autres personnes même si tout son corps était couvert de draps ou de couvertures. Cela nous prouve que c'est le plaisir sexuel ou concupiscence qui est honteux et mauvais, et pas seulement l’exhibition de ses organes sexuels. Car “l'homme éprouve un sentiment de honte non seulement de cette union charnelle, mais aussi de tout ce qui en est le signe” (Saint Thomas d'Aquin) et cela nous prouve que non seulement le désir sensuel est honteux, mais aussi l'acte sexuel et “tout ce qui en est le signe”.

Saint Jérôme: “Donc il est avantageux à l'homme de ne toucher aucune femme. Si l'indulgence (=être indulgent, tolérance) est néanmoins garantie à l'acte conjugal, c'est seulement pour éviter quelque chose de pire. Mais quelle valeur peut être reconnue dans un bien qui est seulement autorisé en vu de prévenir quelque chose de pire?”

Le plaisir sexuel est toujours un plaisir mauvais à connaître en soi, dans la mesure où c'est un plaisir honteux et intoxiquant qui est très similaire à celui que les gens connaissent quand ils usent de l'alcool et de certains médicaments. Et c'est pourquoi c'est un plaisir toujours mauvais à connaître, même pour les gens mariés, et même si les époux ne pèchent pas durant leur acte conjugal normal, naturel et procréatif dans la mesure où «ceux qui usent licitement de l'appétit sexuel honteux font un bon usage du mal.» (Saint Augustin, Écrits Anti-Pélagiens) Saint Augustin dans son livre Du Mariage et de la Concupiscence, explique ce mal ainsi : «Pour cette raison le diable tient coupables [à travers le péché originel] les nourrissons qui sont nés, non du bien par lequel le mariage est bon, mais du mal de la concupiscence [la luxure/désir sexuel/convoitise], dont, en effet, le mariage use justement, mais auquel le mariage même a l'occasion de se sentir coupable.» (Livre 1, Chapitre 27)

La référence de Saint Augustin à l'usage légal de «l'appétit sexuel honteux» signifie que les époux sont autorisés à s'engager dans des rapports conjugaux seulement s'ils accomplissent l'acte dans l'intention de concevoir un enfant. Les époux qui accomplissent l'acte conjugal sans le justifier par le but et le motif de la procréation font donc «un mauvais usage du mal» selon Saint Augustin. «Je ne dis pas que l'activité dans laquelle s'engagent les personnes mariées dans le but de  faire des enfants est mauvaise. En réalité, j'affirme que c'est bon, car c'est un bon usage du mal de la concupiscence, et à travers ce bon usage, les êtres humains, un bon ouvrage de Dieu, sont engendrés. Mais l'action n'est pas accomplie sans mal [qui est, la concupiscence intoxicante et honteuse], et c'est pourquoi les enfants doivent être régénérés dans le but d'être délivrés du mal.» (Saint Augustin, Contre Julien, 3.7.15) Il est alors évident que la cause de la honte qui est inhérente à l'acte sexuel, comme nous l'avons vu, est «le mal de l'appétit sexuel.» (Saint Augustin, Écrits Anti-Pélagiens)

La procréation est le but premier du mariage

C'est une loi divine, un dogme de la foi (de fide ), que la fin première du mariage est la procréation (avoir des enfants) et l'éducation des enfants. Le pape Pie XI a décrété qu'il «est au-delà de la puissance de toute loi humaine» pour l'enseigner autrement.

Le pape Pie XI, Casti Connubii, 31 décembre 1930 : "Pour emporter de l'homme le droit naturel et originel du mariage, de circonscrire en aucune façon les principales extrémités du mariage prévues au début par Dieu Lui-même à l'augmentation de l'expression et multiplier, «est au-delà de la puissance de toute loi humaine. ... Ceci est aussi exprimé succinctement dans le Code de Droit Canonique «La fin première du mariage est la procréation et l'éducation des enfants. "

Code de Droit canonique de 1917, can 1013 : «Le but premier du mariage est la procréation et l'éducation des enfants."

Commentaire sur le Canon 1013 : "Il ne peut y avoir aucun doute sur l'objet principal de mariage. La perpétuation de la race humaine est voulue par le Créateur, qui, depuis la création de l'humanité a nommé les moyens à cet effet, ... Le Saint-Office a condamné l'opinion défendue par certains auteurs récents qui nient que la procréation des enfants est la fin première du mariage et considèrent ses fins secondaires non subordonnées à sa fin primaire, mais indépendante de celle-ci »(1 Avril 1944;. . Acta Ap. Sedis ., XXXVI, 103)

Par conséquent, c'est une hérésie d'enseigner que la procréation et l'éducation des enfants n'est pas la seule fin première du mariage. Tout plan délibéré de l'homme à l'encontre de l'acte conjugal en essayant de rendre la conception impossible est un péché grave contre cette fin première du mariage.

Code de Droit canonique de 1917, can 1081 : «Le consentement matrimonial est un acte de volonté par laquelle chaque partie donne et accepte le droit perpétuel et exclusif du corps pour l'exécution des actions qui par leur nature ont trait à la procréation des enfants."

Commentaire sur le Canon 1081 : «Le Canon, en précisant la raison de droit d'échange des corps, indique aussi ce qui est licite et ce qui est illégal dans cette affaire pour les personnes mariées. Que ce soit de contribuer à la procréation des enfants est licite, alors que toute utilisation du corps de l'autre qui empêche la procréation est illicite. "

Tout plan des conjoints pour prévenir la conception quand ils s'engagent dans l'acte conjugal est illicite. Comme il empêche la procréation, il ne contribue pas à la procréation des enfants, mais travaille contre elle.

Décret du Saint-Office, 29 mars (1er avril) 1944.

Les fins du mariage (Denz. 3838)

Exposé : (Dans certains écrits il est affirmé) que la fin primaire du mariage n'est pas de procréer des enfants, ou que les fins secondaires ne sont pas subordonnées à la fin primaire mais en sont indépendantes.
Dans ces élucubrations la fin primaire est désignée diversement par les divers auteurs, par exemple l'accomplissement et la perfection personnelle des époux par une communauté complète de vie et d'action ; l'amour mutuel des conjoints à favoriser et à accomplir par le don psychique et corporel de sa propre personne, et d'autres semblables.
Dans ces mêmes écrits on donne parfois aux mots employés dans les documents de l'Eglise (comme fin primaire ou secondaire) un sens qui ne correspond pas à celui qu'ont ces concepts selon l'usage commun des théologiens.

Question : Peut-on admettre l'opinion de certains modernes qui soit nient que la fin primaire du mariage est de procréer et d'éduquer des enfants, soit enseignent que les fins secondaires ne sont pas essentiellement subordonnées à la fin primaire, mais sont également principales et indépendantes ?

Réponse (confirmée par le souverain pontife le 30 mars) : Non.

L'enseignement du Magistère solennel et infaillible

Un pape peut enseigner de façon infaillible, et pas seulement en matière de foi, mais aussi en matière de morale.

Le pape Pie IX, premier concile du Vatican, Session 4, chapitre 4, définition de l'infaillibilité : «... nous enseignons et définissons comme un dogme divinement révélé que lorsque le pontife romain parle ex cathedra, quand, 1. dans l'exercice de ses fonctions de pasteur et professeur de tous les chrétiens, 2. en vertu de sa suprême autorité apostolique, 3. il définit une doctrine concernant la foi ou la morale doit être tenue par l' Église tout entière, il possède, par l'assistance divine promise au bienheureux Pierre, l'infaillibilité dont le divin Rédempteur a voulu que son église soit dotée pour la définition de la doctrine concernant la foi ou la morale. Par conséquent, ces définitions du Pontife romain sont irréformables d'elles-mêmes, et non par le consentement de l'église. Alors, si quelqu'un, à Dieu ne plaise, avait la témérité de rejeter cette définition qui est la nôtre : qu'il soit anathème ».

Une doctrine de la foi ou de la morale devient partie intégrante du magistère solennel (extraordinaire) quand un pape infaillible définit et donc en fait un dogme de foi ou de morale. Non seulement le magistère ordinaire (doctrines non-infailliblement définies), mais aussi le magistère solennel (dogmes de la foi), par une définition infaillible de l'encyclique de Pie XI Casti Connubii en 1930, dénonce l'intention de contraception et, partant, toute méthode utilisée pour mener à bien cette intention (ce qui inclut les nouvelles méthodes que la science et la médecine n'avaient pas encore inventés, tels que les pilules de contrôle des naissances qui ont été présentées au public au début des années 1960).

Casti Connubii est une encyclique adressée à l'Eglise tout entière. Dans cette encyclique, Pie XI déclare clairement ce qu'est la foi de l'Église sur le mariage chrétien. Quand un pape affirme clairement et avec autorité que la foi de l'Église est dans une encyclique pour l'Eglise tout entière, c'est qu'il représente l'enseignement (infaillible) du Magistère ordinaire et universel, auquel un catholique est tenu. Son enseignement montre que toutes les formes de prévention des naissances sont le mal. (Nous citons ci-dessous un long extrait de son encyclique qui résume la question). En outre, il y a le langage solennel utilisé par le Pape Pie XI dans Casti Connubii qui constitue une déclaration solennelle et infaillible (ex cathedra). Notez les parties en gras et soulignées.

Le pape Pie XI, Casti Connubii (# s 53-56), 31 décembre 1930 : «Et maintenant, Vénérables Frères, nous allons expliquer en détail les maux opposés à chacun des avantages du mariage. La première considération est due à la descendance, que beaucoup ont l'audace d'appeler le fardeau désagréable du mariage et disent qu'il doit être soigneusement évité par les personnes mariées non par la continence vertueuse (que permet la loi chrétienne dans le mariage lorsque les deux parties y consentent), mais par frustration de l'acte de mariage. Certains justifient cette violence criminelle au motif qu'ils sont fatigués des enfants et qu'ils veulent assouvir leurs désirs sans leur charge conséquente. D'autres disent qu'ils ne peuvent pas, d'une part rester continent ni de l'autre qu'ils peuvent avoir des enfants à cause des difficultés que ce soit de la part de la mère ou de la part de la situation familiale.

" Mais aucune raison, si grave, peut être mise en avant par laquelle rien d'intrinsèquement contre nature ne peut devenir conforme à la nature et moralement bon. Depuis, donc, l'acte conjugal est destiné principalement par la nature pour la génération des enfants, ceux qui dans son exercice, délibérément frustrent ses pouvoirs et fins naturels commettent le péché contre la nature et un acte qui est honteux et intrinsèquement vicieux.

" Rien d'étonnant, donc, si l'Écriture sainte atteste que, la divine Majesté considère avec la plus grande détestation ce crime horrible et parfois l'a puni de mort. Comme le note saint Augustin, « Les rapports sexuels, même avec l'épouse légitime sont illégaux et méchants où la conception de la progéniture est empêché. Onan, fils de Juda, l'a fait, et le Seigneur l'a tué pour cela (Gen. 38, 8-10).

" Comme depuis le début, donc, c'est ouvertement la tradition chrétienne ininterrompue et que certains ont récemment jugé possible de déclarer solennellement une autre doctrine sur cette question, l'Église catholique, à qui Dieu a confié la défense de l'intégrité et la pureté des mœurs, debout au milieu de la ruine morale qui l'entoure, afin qu'elle puisse préserver la chasteté de l'union nuptiale d'être souillée par cette tache, élève la voix en signe de sa fonction d'ambassadrice divine et par notre bouche proclame à nouveau : un usage quelconque DU MARIAGE exercé de façon à frustrer VOLONTAIREMENT l'action de sa puissance naturelle de procréer LA VIE EST UNE infraction à la loi de Dieu et de la NATURE, ET ceux qui s'adonnent à pareils actes se sont souillés avec la culpabilité d'un péché GRAVE ".

Ces phrases remplissent les conditions d'un enseignement infaillible en ce qui concerne la doctrine de la morale. Le pape s'adresse à l'Eglise universelle, "l'Eglise catholique." Il a dit clairement qu'il proclame une vérité : «Notre bouche proclame». Le sujet traite de la morale, «l'Église catholique, à qui Dieu a confié la défense de l'intégrité et la pureté des mœurs ». Et enfin, il unit les catholiques à cet enseignement sous peine de péché grave, "ceux qui se livrent à pareils actes se sont souillés avec la culpabilité d'un péché grave." C'est un langage infaillible, ex cathedra ; quiconque le nie ne sait tout simplement pas ce dont il parle. Cela sert aussi à réfuter ces nombreuses voix aujourd'hui qui disent des choses comme : «il n'y a eu que deux déclarations infaillibles dans l'histoire de l'Eglise, l'Assomption et l'Immaculée Conception». C'est complètement absurde, bien sûr, mais on l'entend assez souvent.

On peut voir que le Pape Pie XI condamne toutes les formes de contraception comme un péché mortel, car elles compromettent l'acte de mariage. Est-ce condamner la PFN ? Oui c'est le cas, mais les défenseurs de la planification familiale naturelle disent «non». Ils font valoir que l'utilisation de la planification familiale naturelle pour éviter la conception ne frustre pas délibérément l'acte du mariage ou à dessein le prive de ses ressources naturelles du pouvoir de procréer la vie, comme on le fait avec les contraceptifs artificiels. Ils font valoir que la PFN est «naturelle».

Le bon sens devrait dire à ceux qui considèrent profondément ce sujet que ces arguments sont spécieux, car la PFN a dans l'ensemble pour but d'éviter la conception. Toutefois, la tentative de justification de la PFN - l'affirmation selon laquelle elle n'interfère pas avec la Loi sur le mariage lui-même et est donc admissible - doit être spécifiquement réfutée. Cette affirmation est particulièrement réfutée par un regard attentif sur l'enseignement de l'Eglise catholique sur le mariage et son objectif principal. C'est l'enseignement de l'Eglise catholique sur le principal but du mariage (et l'acte de mariage) qui condamne la PFN.

Le dogme catholique nous enseigne que le but premier du mariage (et l'acte conjugal) est la procréation et l'éducation des enfants.

Le pape Pie XI, Casti Connubii (n° 17), 31 décembre 1930 : « La fin principale du mariage est la procréation et l'éducation des enfants. "

Le pape Pie XI, Casti Connubii (n° 54), 31 décembre 1930 : "Ainsi donc, puisque l'acte conjugal est destiné principalement par la nature pour l'engendrement des enfants, ceux qui l'exerce pour empêcher délibérément ses pouvoirs et fins naturels commettent un péché contre nature et un acte qui est honteux et intrinsèquement vicieux ».

Outre ce but principal, il y a aussi des objectifs secondaires pour le mariage, comme l'aide mutuelle, l'apaisement de la concupiscence et la culture de l'amour mutuel. Mais ces objectifs secondaires doivent toujours rester subordonnés à l'objectif principal du mariage (la procréation et l'éducation des enfants). C'est le point essentiel à retenir dans la discussion sur la PFN.

Le pape Pie XI, Casti Connubii (n° 59), 31 décembre 1930 : «Pour les liens du mariage, ainsi que dans l'utilisation du droit matrimonial il y a aussi des fins secondaires, telles que l'entraide, la culture de l'amour mutuel et l'apaisement de la concupiscence que le mari et la femme ne sont pas interdits de considérer tant qu'ils sont subordonnés à la fin première et aussi longtemps que la nature intrinsèque de l'acte est préservée ".

Par conséquent, même si la PFN n'interfère pas directement avec l'acte du mariage lui-même, comme ses défenseurs aiment à dire, cela ne fait aucune différence. La PFN est condamnée parce qu'elle subordonne la principale fin (ou fin) du mariage et l'acte de mariage (la procréation et l'éducation des enfants) aux fins secondaires.

La PFN subordonne la fin première du mariage à d'autres choses, en essayant délibérément d'éviter que les enfants (p. ex, pour éviter la fin primaire) tout en ayant des relations conjugales. La PFN inverse donc l'ordre établi par Dieu Lui-même. Elle fait la chose même que le pape Pie XI enseigne solennellement qui ne peut pas légalement être faite. Et ce point écrase tous les arguments avancés par ceux qui défendent la PFN; parce que tous les arguments avancés par ceux qui la défendent disent que la PFN n'agit pas sur l'acte du mariage lui-même, alors qu'ils ignorent aveuglément le fait que cela ne fait aucune différence si un couple ne gêne pas l'acte lui-même s’il subordonne et contrecarre le but premier du mariage.

Pour résumer, donc, la seule différence entre la contraception artificielle et la PFN est que la contraception artificielle frustre la puissance de l'acte du mariage elle-même, tandis que la PFN frustre son objectif principal (en subordonnant la procréation des enfants à d'autres choses).

La Parole de Dieu

Ce n'est pas compliqué de comprendre que l'utilisation de la planification familiale naturelle pour éviter la grossesse est erronée. C'est écrit dans le cœur de l'homme que cette activité est erronée. C'est clair à partir de la Parole infaillible de Dieu et la Bible que toutes les formes de contrôle des naissances sont intrinsèquement mauvaises et contre-nature.

Genèse 30,1-2 : "Et Rachel se voyant sans enfants, jalouse de sa sœur, dit à son mari : « Donne-moi des enfants, sinon je mourrai » Et Jacob se fâcha avec elle, répondit: « Suis-je comme Dieu , qui t'a privé du fruit de tes entrailles ? "

Nous savons tous que Dieu est celui qui ouvre l'utérus, celui qui tue et fait vivre.

Genèse 30, 22 : «Le Seigneur se souvenant aussi de Rachel, l'a entendu, et a ouvert son ventre. "

1 Rois 2, 6 : " Le Seigneur fait mourir et fait vivre, il fait descendre en enfer, et ramène à nouveau. "

Alors, pourquoi une femme qui désire accomplir la volonté de Dieu fait un effort systématique pour éviter que Dieu lui envoie une nouvelle vie ? Quelle excuse une telle personne peut avoir de sa façon de calculer comment avoir des relations conjugales sans tomber enceinte de l'enfant que Dieu allait lui envoyer ? Pourquoi une femme (ou un homme) qui croit que Dieu ouvre l'utérus tenterait d'éviter l'ouverture de l'utérus par un effort méticuleux et organisé, impliquant des graphiques, des cycles et des thermomètres ? La réponse est que ceux qui s'engagent dans des comportements tels que la PFN se détournent égoïstement de Dieu (ce qui est l'essence du péché) et refusent d'être ouverts à sa volonté.

Par ailleurs, dans le livre biblique de Tobie (dont l'absence n'est pas surprenante dans la plupart des versions de "bibles" protestantes), nous lisons que Tobie (Tobias) a reçu commande par Dieu tout-puissant à travers l'archange Raphaël de ne jamais accomplir l'acte conjugal pour l'amour de la convoitise, mais seulement pour l'amour de la postérité.

Tobias 6, 22 ; 8, 9 : "Et quand la troisième nuit sera passée, tu prendras la vierge avec la crainte du Seigneur, mu par amour pour les enfants non pour la convoitise, pour que dans le sein d'Abraham, tu puisses obtenir la bénédiction des enfants ... [Tobias dit :] Et maintenant, Seigneur, tu sais, ce n'est pas pour la luxure charnelle que je prends ma sœur pour épouse, mais seulement pour l'amour de la postérité, dans laquelle ton nom soit béni pour les siècles des siècles. "

Le seul but de l'acte conjugal dans lequel les conjoints devraient s'engager est pour «l'amour de la postérité» (enfants), pas la luxure. Saint-Raphaël dit que les conjoints devraient s'unir "seulement pour l'amour de la postérité." En vérité, «le diable a le pouvoir" sur tous les conjoints qui se s'unissent dans le but de satisfaire leurs désirs charnels.

Le saint jeune Tobias s'est approché de son épouse Sara, après trois jours de prière, pas de luxure charnelle, et seulement pour l'amour de la postérité, ayant été chargé par l'Archange Saint Raphaël que pour se livrer à l'acte conjugal, il doit être mu plutôt pour l'amour des enfants que pour la luxure.

Tobias 6, 16-17 : "Alors l'ange Raphaël lui dit [Tobias] : Écoute-moi, et je te montrerai qui ils sont, ceux sur qui le diable peut prévaloir. Ce sont ceux qui reçoivent le mariage de manière fermée à Dieu, d'eux-mêmes et de leur esprit, et se donnent à leur convoitise, comme le cheval et le mulet, qui n'ont pas la compréhension, sur eux le diable a le pouvoir ".

Les paroles de Dieu sont claires. Les conjoints doivent s'engager dans l'acte conjugal mus plutôt par amour pour les enfants que pour la luxure. Donc lorsqu'un couple marié sort de cette façon de faire afin d'éviter les enfants en évitant délibérément les périodes fécondes et en limitant l'acte de mariage exclusivement aux périodes infertiles, ils commet un péché contre nature - ils pèchent contre Dieu qu'ils connaissent envoyer la vie. La PFN est donc un péché contre Dieu et la nature, puisque Dieu est l'auteur de la vie, et la PFN contrarie ses desseins. C'est tellement évident que l'on ne peut que s'émerveiller comment sont tout à fait déraisonnables ces défenseurs de la PFN qui prétendent que l'on peut pratiquer le contrôle des naissances dans un sens mais pas dans l'autre, et que, le faisant dans un sens (une façon qu'ils jugent licite) n'est pas un péché, tout en le faisant d'une autre manière (qu'ils jugent illégale) fait commettre un péché ! N'est-ce pas le motif, le but ou exactement la même intention dans les deux cas ? Bien sûr, que ça l'est ! Comment alors l'un peut être légitime et l'autre pas ? La grande stupidité de la pensée raisonnable est difficile à imaginer ! Dieu, et non pas l'homme, est le seul qui peut légalement décider si un couple reçoit un enfant ou pas. Peut-on imaginer ce que Jacob aurait dit à Rachel si elle avait découvert une nouvelle façon d'éviter «que le Seigneur ouvre ses entrailles ?" Elle aurait probablement été réprimandée comme une infidèle.

L'enseignement du Magistère ordinaire

Une doctrine de la foi ou de la morale qui est enseignée par le consentement unanime des Pères fait partie du Magistère ordinaire. L'Eglise catholique enseigne infailliblement que toutes les doctrines bibliques qui ont été tenues par le consensus unanime des Pères de l'Église sont vraies et lient donc tous les catholiques à y croire aussi.

Le pape Pie IX, premier concile du Vatican, Session 2 du 6 Janvier 1870, ex cathedra : «Moi, Pie, évêque de l'Eglise catholique, avec une foi ferme ...accepter la Sainte Écriture selon ce sens que la sainte Mère Eglise a tenu et tient, puisque c'est son droit de juger du vrai sens et l'interprétation des Saintes Ecritures; ni ne pourrai-je jamais recevoir et interpréter que selon le consentement unanime des pères ".

Le Concile de Trente au 16ème siècle a été le premier à définir infailliblement qu'un consensus peut en effet faire une partie de la doctrine du Magistère ordinaire. Et il a été le premier à définir infailliblement que le seul genre de consensus qui peut le faire est le consensus unanime des Pères de l'Église.

Le pape Paul III, Concile de Trente, Session 4, 1546, ex-cathedra : «En outre, afin de retenir les esprits irritables, il décrète que nul, en s'appuyant sur sa propre compétence, doit, - en matière de foi et de la morale se rapportant à l'édification de la doctrine chrétienne, - arracher l'Ecriture sacrée à ses propres sens, prétendre interpréter ladite Écriture sacrée contrairement à ce sens de la sainte mère l'Église, - dont il est de juger du vrai sens et l'interprétation des saintes Ecritures, - ..., ou même contraires à l'unanimité du consentement des pères, même si ces interprétations n'ont jamais été prévues d'être à tout moment publiées. Les contrevenants doivent être connus par leurs Ordinaires, et seront punis des peines établi par la loi ".

Comme nous le verrons, le consentement unanime des Pères, et donc le Magistère ordinaire, condamne l'intention contraceptive et donc toute méthode utilisée pour réaliser cette intention (ce qui inclut les nouvelles méthodes que la science moderne a inventé, comme la PFN, mousses, et la pilule contraceptive).

Tous les pères et les saints enseignent que le péché de contraception est engagé dans la pensée (l'intention) ainsi que dans l'acte. St. Augustin résume bien :

Saint Augustin, le mariage et la concupiscence 1, 15, 17, (an 419) : «Je suis en supposant, alors, bien que vous ne mentez pas [avec votre épouse] pour l'amour de la procréation et progéniture, vous n'êtes pas pour l'amour de la convoitise qui entrave leur procréation par une prière mauvaise ou une mauvaise action .... "

L'intention, un plan, un acte, le désir, ou la prière (pensée ou désir) que la conception ne survient pas au cours de relations conjugales, c'est quand et où le péché mortel de la contraception est d'abord engagé, même si aucune méthode contraceptive est utilisée, parce que « les mauvaises pensées sont une abomination pour le Seigneur. " (Proverbes 15, 26). Au cours des relations conjugales les conjoints doivent toujours le désir d'engendrer des enfants (pas contre leur volonté) et être ouverts à la conception, même si pour quelque raison elle est humainement impossible. C'est l'enseignement unanime des Pères et des saints.

Saint Clément d'Alexandrie, l'instructeur des enfants, 2, 10: 95, 3 (an 191) : «Avoir un rapport sexuel autre que pour procréer des enfants est faire du mal à la nature. "

Saint Césaire d'Arles : "Chaque fois qu'il sait sa femme sans un désir d'enfant ... Sans aucun doute, il commet le péché." (WA Jurgens, La foi des premiers Pères, Vol 3, 2233)

Lactance, Divine instituts, 6, 23, 18 : «Dieu nous a donné des yeux pour voir et non pour le plaisir du désir, mais pour voir des actes à effectuer pour les besoins de la vie; aussi, l'appareil génital ["génération"] est la partie du corps, comme son nom l'enseigne, qui nous a été donnée à aucune autre fin que la génération de progéniture ".

Saint Augustin, De Conjugiis Adulterinis, 2, 12 (396) : «... les rapports sexuels, même entre conjoints légitimement mariés, peuvent avoir lieu de manière illégale et honteuse, chaque fois que la conception de la progéniture est évitée. Onan, fils de Juda, a fait cette chose même, et le Seigneur l'a tué à cause de cela. Par conséquent, la procréation des enfants est elle-même le principe naturel, le but légitime du mariage. D'où il suit que ceux qui se marient en raison de leur incapacité de rester continent doivent tempérer leur vices qui s'opposent à la bonne fin du mariage, qui est la procréation des enfants ".

Saint-Jérôme, contre Jovinien 1, 19 (393) : «Mais je me demande pourquoi il [l'hérétique Jovinianus] ... Judah et Tamar sont devant nous un exemple, à moins que par hasard même la prostituée lui donne du plaisir, ou Onan, qui a été tué parce qu'il a envié la semence de son frère. Est-il imaginable que nous approuvions tout rapport sexuel, sauf pour la procréation des enfants ? "

Saint-Épiphane, Remède Contre les hérésies, 26, 5, 2, (375) : «Ils [certains hérétiques égyptiens] exercent des actes génitaux, empêchent la conception d'enfants. Non pas pour produire une descendance, mais pour satisfaire la luxure, ils sont avides de corruption. "

Saint-Augustin, contre Faustus, 22, 30 : «Car ainsi la loi éternelle, c'est la volonté de Dieu créateur de toutes les créatures, de prendre conseil pour la conservation de l'ordre naturel, de ne pas servir la convoitise, mais de veiller à la préservation de la course, de ne pas permettre le plus grand plaisir de la chair mortelle d'être libéré du contrôle de la raison dans la copulation seulement pour propager la progéniture ".

Saint Clément d'Alexandrie, l'instructeur des enfants, 2, 10; 91, 2 (191) : «En raison de son institution divine pour la propagation de l'homme, la graine ne doit pas être vain éjaculée, ni être endommagée, ni non plus être gaspillée. "

Saint-Épiphane, Réfutation de toutes les hérésies, p. 41 (339) : « Il y a ceux qui, quand ils ont des rapports délibérément pour éviter d'avoir des enfants, se livrent au plaisir non pas pour l'amour de la progéniture, mais pour satisfaire leur passion. A tel point le diable a trompé ces gens misérables, qu'ils trahissent l'œuvre de Dieu en les pervertissant à leurs propres mensonges. Par ailleurs, ils sont si désireux de satisfaire leurs désirs charnels, de polluer l'autre avec des semences impures, par lesquelles la progéniture n'est pas conçue, mais par leurs propres convoitises ont satisfait leur volonté. "

Saint Augustin

Argumentant contre les manichéens sur la contraception, saint Augustin semble faire référence à une méthode basée sur le calendrier tel qu'il est pratiqué par les manichéens. Son point de vue sur la question est clair.

Saint-Augustin, les mœurs des manichéens 18, 65 (388) : "N'est-ce pas vous qui avez l'habitude de conseiller d'observer autant que possible le moment où une femme, après sa purification, est plus susceptible de concevoir et de s'abstenir de cohabitation à ce moment, de peur que l'âme doive être empêtrée dans la chair ? Cela prouve que vous [manichéens] approuvez avoir une femme, non pas pour la procréation des enfants, mais pour la satisfaction de la passion. Dans le mariage, comme la loi sur le mariage déclare, l'homme et la femme s'unissent pour la procréation des enfants. Donc, quiconque fait de la procréation des enfants un grand péché de copulation, interdit le mariage et fait que la femme n'est pas une femme, mais une maîtresse, qui, par quelques dons qui s'offraient à elle est reliée à l'homme pour satisfaire sa passion. Là où il y a une femme, ce doit être le mariage. Mais il n'y a pas de mariage où la maternité n'est pas en vue, donc il n'y a pas une femme non plus. "

Ici, la méthode manichéenne exacte est inconnue, bien que cela ressemble à une méthode de rythme. Les Manichéens dédaignaient toute procréation, ce qui est le point de l'argument de saint Augustin. Il condamne le mariage avec intention contraceptive permanente ou temporaire.

Saint-Augustin, contre Faustus, 15, 7 : «... afin que leurs épouses ne puissent pas concevoir, [ils] sont amenés à commettre l'adultère, même dans le mariage. Ils prennent les femmes, comme la loi déclare, pour la procréation des enfants, mais ... leurs femmes ne sont pas d'un caractère légitime; la production des enfants, qui est la fin propre du mariage, ils cherchent à l'éviter. Comme l'apôtre depuis longtemps l'a prédit de toi [l'hérétique Faustus], tu fais bien interdire de se marier, car tu cherches à détruire le but du mariage. La doctrine de ton mariage se transforme en une relation adultère, et la chambre à coucher en une maison close. "

Saint Thomas d'Aquin

Saint Thomas d'Aquin, un autre grand docteur dans l'histoire de l'Église, est très clair sur ce fait selon lequel tout acte sexuel sans l'objectif approprié de la procréation est un péché.

Saint Thomas d'Aquin, Summa contre les Gentils, section 1.3.122 : «Il est donc clair que chaque émission du sperme est contraire au bien de l'homme, qui se déroule d'une manière par laquelle la production est impossible, et si cela se fait dans ce but, il doit être un péché ». Il conclut : « ... l'émission excessive de la semence est contraire au bien de la nature, qui est la conservation de l'espèce. Ainsi, après le péché d'assassinat, par lequel la nature humaine déjà en existence réelle est détruite, ce genre de péché semble tenir la deuxième place, par lequel la génération de la nature humaine est exclue. Les affirmations ci-dessus sont confirmées par l'autorité divine. L'illégalité de toute émission de sperme, par laquelle la progéniture ne peut pas être conséquente, est évidente à partir des textes comme ceux-ci : Tu ne coucheras point avec un homme comme avec une femme ; Tu ne coucheras point avec une bête (Levit. XVIII, 22, 23); ni les efféminés, ni les infâmes, posséderont le royaume de Dieu (1 Cor. VI, 10) ».

Saint Martin, archevêque de Braga

Le document existant le plus tôt de la législation de l'Église officielle sur l'utilisation de contraceptifs vient du sixième siècle. Son origine sous forme canonique était Saint-Martin, archevêque de Braga en Espagne (520-580). S'appuyant sur les synodes épiscopaux précédents de l'Est et de l'Ouest, il a simplifié les lois existantes et leur codification, pour les gens du Portugal et de l'Espagne.

La condamnation de la contraception et de l'intention contraceptive de Martin s'est d'abord produite dans la célèbre collection Capitula Martini. Elle a ensuite été incorporée dans les lois du Concile de Braga (Juin, 572), au cours duquel il a présidé à la tête de douze évêques.

Sa référence à des sanctions plus sévères que précédemment implique que l'autorité ecclésiastique avait condamné cette pratique bien avant le sixième siècle.

Saint-Martin, archevêque de Braga, deuxième concile de Braga, Canon 77, juin 572 : «Si une femme a forniqué et a tué l'enfant qui est né d'elle, ou si elle a tenté de commettre l'avortement, puis tué ce qu'elle conçu, ou si elle s'arrange pour s'assurer qu'elle ne conçoit pas, que ce soit dans l'adultère ou rapports légitimes, concernant ces femmes, les canons antérieurs ont décrété qu'elles ne devraient pas recevoir la communion, même à la mort. Toutefois, nous jugeons fort heureusement que deux de ces femmes et de leurs complices de ces crimes doivent faire pénitence pendant dix ans. "(Mansi IX, 858)

Catéchisme de Trente

On retrouve également quelques références au 16ème siècle dans le Catéchisme romain de Trente, conçu pour les curés. Dans la section sur le sacrement du mariage, la section sur l'usage du mariage encourage l'abstention de la dette du mariage. Par exemple, il ne doit pas y avoir de sexe pendant trois jours avant la communion. L'aspect unitif et naturel est mentionné dans les motifs et les finalités du mariage : «Tout d'abord, la nature elle-même par un instinct implanté dans les deux sexes les pousse à une telle compagnie." Le désir de famille et d'éviter la convoitise est également mentionné. Même si il est un rappel que «le mariage ne doit pas être utilisé à des fins de luxure ou de sensualité, mais que son utilisation doit être retenue à l'intérieur de ces limites qui, comme nous l'avons déjà montré, ont été fixés par le Seigneur» et «donc les personnes mariées qui, pour prévenir la conception ... se sont rendues coupables d'un crime plus odieux, rien de moins que la conspiration pour commettre l'assassinat méchant. "Wikipedia fait également la remarque intéressante en notant que « [tout] Droit canonique [s] jusqu'en 1917 a étiqueté la contraception comme assassinat. "

Le pape Sixte V

À la fin du XVIe siècle, le pape Sixte V (1521-1590) a adopté une série de lois visant à freiner l'immoralité de son époque. Parmi ces lois, l'avortement et la contraception étaient couvertes simultanément.

Il n'y a rien de nouveau au sujet de la législation, à l'exception de la solennité ajoutée du passé par ordre direct du pape. L'avortement et la contraception sont appelés également crimes.

Le pape Sixte V, Effranatum, 27 octobre 1588 : «Qui n'a pas abhorré la cruauté lubrique ou cruelle convoitise des hommes impies, une convoitise qui va si loin qu'ils procurent des poisons pour éteindre et détruire le fœtus conçu dans le sein maternel, tentant même par méchanceté détruire leur propre progéniture avant qu'elle vive, ou, si elle vit, pour la tuer avant qu'elle ne soit née ? "

Le pape Sixte V, Romanum, n ° 1 : "Qui, finalement, ne condamnerait pas à des peines les plus graves, les crimes de ceux qui par des poisons, des potions et des médicaments mauvais induisent la stérilité chez les femmes, afin qu'elles ne puissent pas concevoir ou des moyens de médicaments mauvais qui pourraient ne pas donner naissance ? "

Conclusion

Toutes les autres citations à ce sujet enseignent à l'unanimité la même chose. Pas une seule d'entre-elles enseigne que Dieu permet aux conjoints d'avoir des relations conjugales, tout en empêchant la conception. St. Augustin résume le comme suit :

Saint-Augustin, sur le mariage et la concupiscence, Livre 1, chapitre 17 : «Il est, cependant, une chose pour les personnes mariées qui ont des rapports sexuels seulement pour le désir d'avoir des enfants, ce qui n'est pas un péché : c'est une autre chose pour eux le désir de plaisir charnel en cohabitation, mais avec le conjoint seulement, ce qui implique le péché véniel. Car, bien que la propagation de la progéniture n'est pas le motif de la relation, il n'y a encore aucune tentative pour empêcher cette propagation, soit par mauvaise volonté ou mauvais appareil ".

L'intention, l'acte ou le désir des époux que la conception ne se produise pas au cours des relations conjugales est le nœud de la question, la racine du péché mortel de contraception. Même avant les relations conjugales, les époux ont commis le péché mortel de contraception s’ils avaient planifié ou seulement souhaité que la conception ne doive pas avoir lieu au cours des relations conjugales. Jésus enseigne que le péché est d'abord engagé dans le cœur avant même qu'un homme réalise son acte pécheur. Il dit : « Vous avez entendu qu'il a été dit aux anciens : Tu ne commettras point d'adultère. Mais je vous dis que quiconque cherche une femme pour la convoiter, a déjà commis l'adultère avec elle dans son cœur. " (Matthieu 5, 27-28)

Tragiquement, cependant (comme si la preuve n'était pas suffisamment déjà claire), certaines mauvais gens vont en effet essayer de se justifier et l'objet de ces affirmations claires, certains peut-être en prétendant que les Pères de l'Eglise, la Tradition et les Saints ne pouvaient pas viser la pratique moderne de la PFN (depuis qu'elle a été inventé par la science moderne), et que par conséquent leurs condamnations n'auraient pas pu être portées sur la PFN, mais quelque chose d'autre, comme l'onanisme, la stérilisation, les médicaments et potions. Cependant, juste parce que les hommes ont inventé de nouvelles façons de commettre l'assassinat, comme avec des armes modernes qui n'existaient pas à l'époque de plusieurs des saints et des écrivains catholiques, cela ne signifie pas que les hommes qui commettent l'assassinat avec ces armes ne sont pas coupables car les saints ou la tradition de l'Eglise ne condamne pas spécifiquement d'assassiner par l'utilisation de ces nouvelles méthodes d'abattage. C'est la même chose avec la PFN. Les conjoints commettent le péché mortel de contraception, peu importe quelle arme (méthode) ils utilisent pour tenter d'empêcher la conception au cours des relations conjugales. Si les gens ne peuvent pas le voir, c'est parce qu'ils sont comme les pharisiens mauvais, aveugles et obstinés au cours de la première venue de Jésus et qui ont fait des lois pour briser les lois de Dieu et ont donc perdu tout sens commun. La PFN contredit la raison, la loi dans notre cœur, et les enseignements du magistère ordinaire et solennel.

Les gens savent que la PFN est un péché

Voici quelques témoignages très intéressants de personnes qui ont utilisé la PFN ou qui ont appris la PFN. Leurs commentaires ont été pris "des lettres à l'éditeur" dans la section d'une publication d'un article sur la PFN. (Leurs noms ont été donnés dans la lettre originale). Leurs lettres démontrent que les femmes qui utilisent la PFN, ainsi que les hommes qui la tolèrent ou coopèrent avec elles, sont reconnus coupables de leur péché par la loi écrite dans leurs cœurs. Ceux qui utilisent PFN savent qu'ils contrecarrent la volonté de Dieu et pratiquent la contraception.

" Monsieur le rédacteur ... J'étais un non-religieux païen divorcé avant de rencontrer mon mari qui était, à l'époque, un peu catholique pratiquant. Je suis devenu catholique en 1993 et nous nous sommes mariés en 1994. Je n'avais aucune idée à ce moment que les catholiques ont été autorisés à faire n'importe quoi pour empêcher un enfant. Je n'avais même jamais entendu parler de PFN jusqu'à ce que le prêtre que nous avons rencontré au cours des six mois avant notre mariage m'ait remis un paquet de papiers et essentiellement dit, "ici, vous aurez envie d'apprendre." Quand je suis rentré, j'ai brièvement regardé ces journaux. J'ai vu des calendriers, des autocollants et cartes. Pour être honnête, c'était ahurissant l'effort que faisaient tous ces gens à travers eux juste pour qu'ils puissent avoir une intimité sans conséquence. Cela a également été choquant pour moi que cela ait été promu avant même que j'ai pris le vœu le jour de mon mariage ! J'ai jeté le paquet et je n'ai jamais regardé en arrière. Je suis reconnaissant de n'avoir jamais appris la PFN ... Je me demande lequel de mes enfants ne serait pas ici si j'avais choisi de garder ces documents et d'apprendre la PFN ? "

" Monsieur le rédacteur ... Je suis une mère de sept enfants et je peux partager mes propres expériences. La PFN n'ai pas rendu mon mariage proche. J'ai lutté avec moi-même sur le fait que l'Écriture déclare que mari et femme doivent être soumis et non séparés sauf pour la prière. Nous étions en train d'éviter une grossesse ..... pure et simple. Il peut y avoir rien de spirituel à dire à votre conjoint quand vous ne pouvez pas participer à l'étreinte conjugale, de peur qu'un enfant soit conçu. Le dictionnaire Webster définit la contraception comme : "la prévention délibéré de conception ou d'imprégnation". Systématiquement la cartographie et regarder dehors les jours fertiles est la prévention délibérée de conception. Je sais que des amis l'utilisent. Je leur ai parlé d'une manière très personnelle. Ils ne veulent pas d'autres enfants. Ils utilisent la PFN comme le contrôle des naissances, ce qu'elle est. Et un ami l'a utilisé pendant 11 ans et "n'a pas eu d'accidents." ... Je peux dire que saint Augustin avait raison sur ce point quand il écrit dans les mœurs des manichéens : «Le mariage, comme les lois du mariage elles-mêmes déclarent, fait se joindre homme et femme pour la procréation des enfants. Celui qui dit que procréer des enfants est un péché pire que de copuler interdit ainsi le but du mariage, et il rend la femme non plus une femme mais une prostituée, qui, quand elle a reçu certains dons, est joint à un homme pour satisfaire sa soif. S’il y a une femme, il y a le mariage. Mais il n'y a pas de mariage où la maternité est empêchée, car alors il n'y a aucune femme. "... Mon commentaire favori récemment a été fait par un autre auteur qui compare la FNP à un agriculteur qui plante son blé au le cœur de l'hiver afin d'éviter une récolte abondante. "

" Monsieur le rédacteur ... Permettez-moi le débat sur la PFN simplement : si votre intention est d'éviter d'avoir des enfants, il n'y a vraiment pas d'importance à la méthode que vous utilisez. Vous avez déjà commis le péché. Toutefois, si vous utilisez la contraception comme méthode de votre choix, vous ajoutez au premier péché un second. En ce qui concerne le mantra souvent répété de «motifs graves», permettez-moi de dire ceci : nom d'une contraception. Regardez profondément dans votre cœur et le nom qui est vraiment, vraiment tombe ... Nous avons suivi le rythme de la PFN pendant un certain temps ... et nous avons ressenti la répulsion qu'elle inspire depuis. Pendant ce temps, nous aurions eu au moins deux enfants ".

" Pour l'éditeur : la PFN est l'une des infiltrations en-chef du culte new-age du sexe dans l'église, avec un habit d'éducation sexuelle et impudique ... En tant que catholiques modernes nous avons été conditionnés à embrasser des idées contradictoires, tout en les défendant comme consonantes, elles ont facilement trompé par l'idée que la PFN, comme couramment pratiquée, est quelque peu différente du contrôle des naissances. Je n'ai aucune formation en théologie morale, mais je sais que le but d'une action détermine sa substance. Quand un couple se livre à des relations délibérément stériles, ceci est connu comme le contrôle des naissances, pure et simple ".

Planning familial et PFN de la même étoffe

Avez-vous remarqué les similitudes entre le Planning familial (le plus grand fournisseur d'avortement dans le monde) et la planification familiale naturelle ? Les moyens contraceptifs et abortifs artificiels se trouvent dans les allées des magasins marqués. La "Planification familiale" comme l'avortement, considère les enfants comme quelque chose de souhaitable, au moins temporairement, alors que les vrais fidèles les ont toujours considéré comme une bénédiction indéniable de Dieu Lui-même, prévu par sa providence de toute éternité." Voici, des fils sont un héritage de l'Éternel, le fruit des entrailles est une récompense ... Heureux l'homme dont le désir est rempli avec eux, il ne sera point confus. " (Psaume 126:3,5)

Dans les publications de promotion de la PFN, la période fertile de la femme est parfois classée comme «pas sûr» et «dangereux», comme si la génération nouvelle de vie était considérée comme une violation grave de la sécurité nationale et un petit enfant, un traître criminel. C'est vraiment abominable.

Pourrait-il être plus clair que ceux qui souscrivent à ce type de comportement et à cette méthode ferment à Dieu et aux enfants et le remplace avec leur propre agenda égoïste ?

Tobias 6, 16-17 : "Alors l'ange Raphaël lui dit [Tobias] : Ecoute-moi, et je te montrerais qui ils sont, ceux sur lesquels le diable peut prévaloir. Ceux qui bénéficient du mariage de manière à exclure Dieu d'eux-mêmes et de leur esprit, et de se donner à leur convoitise, comme le cheval et le mulet, qui n'ont pas la compréhension, sur eux le diable a le pouvoir. "

Le mot mariage signifie «fonction de la maternité». Ceux qui utilisent la PFN essaient d'éviter le mariage (fonction de la maternité) et excluent Dieu lui-même.

Saint Césaire d'Arles : «Aussi souvent qu'il sait sa femme sans désir d'enfant ... sans aucun doute, il commet le péché."

Erreurs condamnées par le pape Innocent XI : "9. L'acte de mariage exercé pour le seul plaisir est entièrement libre de toute faute et défaut véniel "- Condamné.

La PFN a des conséquences éternelles et infinies

Les faits suivants peuvent être les plus incriminants pour la pratique de la « planification familiale naturelle ».

Si les planificateurs de la famille avaient raison, il n'y aurait pas de Sainte Bernadette de Lourdes qui est née d'une prison de plain-pied, ni de sainte Thérèse de Lisieux, qui venait d'une mère malade qui avait perdu trois enfants, ni saint Ignace de Loyola, qui était le treizième de treize enfants, et certainement pas une sainte Catherine de Sienne, qui a été le vingt-quatrième enfant d'une famille de vingt-cinq enfants ! Des exemples de saints qui étaient le dernier des nombreux enfants ou avant-dernier pourrait probablement être multipliés sur des pages. Sainte Catherine de Sienne et le reste des Saints qui ont été éliminés de l'existence par la PFN vont aggraver le jugement contre la génération PFN. Les planificateurs de la famille naturelle auraient été sûr d'eux pour informer la mère de Sainte-Catherine qu'il n'y avait pas besoin d'avoir vingt-cinq enfants (et encore moins de cinq), et qu'elle perdait son temps en passant par toutes ces grossesses.

C'est seulement dans l'éternité que nous connaîtrons les âmes immortelles qui se sont vues refuser une chance au ciel à cause de ce comportement égoïste. La seule chose qui peut contrecarrer la volonté du Dieu tout-puissant, c'est la volonté de ses créatures chétives, car Il ne forcera la progéniture à personne, tout comme il ne violera pas le libre arbitre de chacun. La PFN est un crime aux proportions incalculables.

Si les planificateurs de la famille avaient raison, les apparitions de Notre-Dame de Fatima n'auraient pas eu lieu, comme elle est apparue à Lucie (le 7ème de 7 enfants), Francisco (le 8 ème de 9 enfants) et Jacinta (le 9ème de 9 enfants). Les planificateurs de la famille égoïstes, par leur mise en échec de la volonté de Dieu, auraient effacé de l'histoire de l'homme l'intégralité du message de Fatima, ainsi que le miracle incroyable du Soleil, les vies extraordinaires de ces trois pastoureaux, et toutes les grâces de conversion obtenues par leurs sacrifices héroïques. Combien de saints, des conversions et des miracles ont été effacés par cette pratique abominable de contrôle des naissances ? Dieu seul le sait.

Une mère de nombreux enfants, qui était sur le point d'être mère une fois de plus, est venue à Ars (l'endroit où saint Jean-Marie Vianney résidait) pour chercher courage auprès de lui. Elle lui dit : "Oh, je suis tellement avancé en âge, Père". Saint Jean-Marie Vianney a répondu : « Rassurez-vous mon enfant, si seulement vous saviez les femmes qui iront en enfer parce qu'elles n'avaient pas mis au monde des enfants qu'elles auraient pu lui donner ! "

1 Timothée 2, 15 : « Toutefois, elle sera sauvée par la génération des enfants [procréation], si elle demeure dans la foi, la charité, et la sainteté jointe à la tempérance. "

L'Écriture sainte enseigne que la femme sera sauvée grâce à la procréation (si elle est catholique et dans l'état de grâce). Mais les défenseurs de la PFN voudraient nous faire croire que la femme est sauvée en évitant l'enfant. De plus, tout comme une femme qui accomplit la volonté de Dieu et maintient l'état de grâce dans l'état du mariage est sauvé par sa grossesse, sont aussi damnées les innombrables femmes pour ne pas supporter les enfants que Dieu voulait qu'elles aient.

« Cherchez d'abord le royaume de Dieu et sa justice et toutes choses vous seront données par surcroît. "(Matthieu 6, 33)

Vatican II et Paul VI favorise le péché de contrôle des naissances

Paul VI, Humanae Vitae (n° 16), 25 juillet 1968 : «... les gens mariés peuvent alors profiter des cycles naturels, inhérents au système reproducteur et s'engager dans des relations conjugales seulement pendant ces périodes qui sont infertiles, donc contrôler la naissance d'une manière à ne pas porter le moins du monde atteinte aux principes moraux que Nous venons d'expliquer. "

Même si c'est un dogme de foi (comme nous l'avons abondamment vu et prouvé jusqu'à présent) que la procréation et l'éducation des enfants est le but principal du mariage et de l'acte conjugal et ne pas délibérément contrecarrer le pouvoir naturel pour produire la vie de quelque manière qui soit contraire à la nature, la plupart des partisans de la PFN, cependant, voudraient nous faire croire le contraire. En outre, ces personnes semblent ignorer le fait que ce nouvel enseignement de la PFN (si elle est utilisée pour éviter les enfants) était inexistant dans l'Eglise catholique avant le monde moderne et la révolution Vatican II.

Vatican II était un concile qui a eu lieu de 1962 à 1965. Vatican II était un faux concile qui a constitué une révolution contre 2000 ans d'enseignement et de Tradition catholique. Vatican II contient de nombreuses hérésies qui ont été directement condamnées par les papes passés et conciles infaillibles. Vatican II a tenté de donner aux catholiques une nouvelle religion. Dans la période qui a suivi Vatican II, des changements massifs dans tous les aspects de la foi catholique s'ensuivirent, y compris la mise en œuvre d'une nouvelle messe.

L'antipape Paul VI qui a promulgué les décrets hérétiques de Vatican II et mis en œuvre la nouvelle messe, a expliqué à juste titre que la PFN est le contrôle des naissances quand il l'a promu dans son encyclique Humanae Vitae.

Antipape Paul VI, Humanae Vitae (n° 16), 25 juillet 1968 : «... les gens mariés peuvent alors profiter des cycles naturels, inhérents au système reproducteur et s'engager dans des relations conjugales seulement pendant ces périodes qui sont infertiles, donc contrôler la naissance d'une manière à ne pas porter le moins du monde atteinte aux principes moraux que Nous venons d'expliquer. "

Pour savoir ce qui s'est réellement passé avec l'Eglise catholique après la révolution de Vatican II, s'il vous plaît, consulter : La vérité sur ce qui est arrivé à l'Eglise catholique après le Concile Vatican II.

Maintenant, les défenseurs de la PFN ne semblent pas s'inquiéter que la nouvelle "Eglise" qu'ils suivent aujourd'hui est en fait en contradiction avec 2000 ans d'enseignement et de Tradition catholique. Ces gens semblent réellement croire que l'Eglise catholique, ses papes et les saints (avant la révolution Vatican II) a eu tort ou a été ignorante pour environ 2000 ans en condamnant ces pratiques comme la PFN, tout en croyant naïvement que l'«Eglise» Vatican 2 (qui a surgi dans les derniers jours afin de tromper les catholiques) est droite dans l'enseignement, que c'est parfaitement bien d'éviter délibérément les enfants, tandis qu'ils cherchent à répondre à leur propre convoitise dépravée et condamnable.

Cependant, les deux peuvent ne pas être bons en même temps. Soit l'«Eglise» Vatican 2 et Paul VI sont justes dans l'enseignement selon lequel la PFN est acceptable, ou soit 2000 ans d'enseignement de l'Église catholique et la Tradition, le Concile Vatican I et le pape Pie XI sont justes en la condamnant infailliblement.

Parce que toute personne honnête, à la lecture de cet article sera forcée d'admettre que le pape Pie XI a été clairement démenti par l'antipape Paul VI sur la PFN. Mais l'idée que l'Eglise catholique a eu tort environ 2000 ans en condamnant infailliblement les mauvaises pratiques comme la PFN, et que la nouvelle église du temps final est juste en la permettant, contredisant ainsi ce que l'Église catholique a déjà infailliblement enseigné depuis l'Antiquité, n'est pas seulement absurde et ridicule, mais aussi hérétique, et quiconque est honnête avec lui-même n'aurait jamais oser faire un tel argument scandaleux.

Paul VI a contredit l'enseignement de l'Église sur la PFN, mais il l'a également contredit sur le péché en déclarant d'accomplir l'acte conjugal seulement exclusivement dans un but propre satisfaisant la luxure. Les relations conjugales effectuées exclusivement en raison du plaisir sexuel sont condamnées comme pécheur par le Magistère de l'Eglise et la Parole de Dieu (Tobias 6, 16-17, 22; 8, 9; 1 Thessaloniciens 4, 3-5, Genèse 38, 9-10).

Les erreurs diverses sur les sujets moraux, condamnées dans un décret du Saint-Office, le 4 Mars, la municipalité : 1679 "l'acte de mariage exercé pour le seul plaisir est entièrement libre de tous DEFAUT ET VICE véniel » (Denz. 1159) - Condamné par le pape Innocent XI.

Par conséquent, tous les aspects de la PFN, à la fois l'acte de contourner délibérément les enfants tout en ayant des relations conjugales et le motif d'avoir des relations uniquement pour le bien du plaisir vénérien, sont condamnés par l'Eglise catholique.

Ainsi, alors que Vatican II et Paul VI enseignent que le but principal (ou raison) du mariage et de l'acte conjugal est de satisfaire une convoitise propre honteuse et condamnable (car ils le permettent même pour l'exclusion totale d'avoir des enfants par un effort systématique et plan délibéré), l'Église catholique pré-Vatican II et l'enseignement dogmatique nous enseignent que le but premier du mariage (et l'acte conjugal) est la procréation et l'éducation des enfants.

Vatican I

Vatican II

Le pape Pie XI, Casti Connubii (n° 17), 31 décembre 1930 : « LA FIN PRIMAIRE DU MARIAGE EST LA PROCREATION et l'éducation des ENFANTS. "

Le pape Pie XI, Casti Connubii (n° 54), 31 décembre 1930 : "Ainsi donc, puisque l'acte conjugal EST DESTINE PRINCIPALEMENT PAR NATURE A L'engendrement des ENFANTS, ceux qui l'exerce délibérément pour frustrer ses pouvoirs et fins naturels commettent un péché contre nature et un acte qui est honteux et intrinsèquement vicieux ".

Antipape Paul VI, Humanae Vitae (n° 16), 25 juillet 1968 : «... les gens mariés peuvent alors profiter des cycles naturels, inhérents au système reproducteur et s'engager dans des relations conjugales SEULEMENT pendant ces périodes non fécondées, AINSI CONTRÔLER LA NAISSANCE [de sorte qu'aucune ne PEUT ÊTRE PROVOQUÉE] d'une manière qui ne porte pas atteinte le moins du monde aux principes moraux que Nous venons d'expliquer. "

Notez le mot «fin» de Pie XI. Quel est le but de l'acte conjugal ? Évidemment, c'est la procréation et l'éducation des enfants. Mais quel est le but du couple qui pratique la PFN ? Est-ce pour répondre à l'objectif principal du mariage et élever des enfants saints et pieux ? Non ! Leur seul «objet» est l'égoïsme ; pour satisfaire leur propre agenda égoïste, tout en essayant d'éviter délibérément les enfants que Dieu voulait bénir avec eux.

Un autre mot-clé est tentative «délibérée» d'empêcher la conception. Le pape Pie XI enseigne que toutes les formes pour contrecarrer délibérément l'acte conjugal en le privant de son pouvoir naturel et son but (conception) est un «péché contre nature» et est «intrinsèquement vicieux» (intrinsèquement mauvais). La frustration délibérée n'est pas admissible que ce soit en disant que les périphériques physiques sont utilisés pendant l'acte, ou en se retirant pendant l'acte.

Mauvais FRUITS de la planification familiale naturelle

La Grande Apostasie

Saint Paul, dans ses épîtres aux Romains et à Saint-Timothée, parle de la grande perte prophétisée de la foi au cours de la Grande Apostasie et les fruits mauvais qui l'accompagneront (péchés d'immoralité). Cher lecteur, si vous êtes ou avez été un défenseur de la PFN, s'il vous plaît, envisagez les paroles inspirées et prophétiques suivantes de la Bible parfaitement applicables à notre situation actuelle.

" Sachez aussi cela, que dans les derniers jours, viendront des temps dangereux. Les hommes seront égoïstes, cupides, orgueilleux, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, méchants, sans affection, sans paix, calomniateurs, incontinents, impitoyables, sans complaisance, traîtres, têtus, gonflés, et aimant le plaisir plus que Dieu, ayant une apparence en effet de la piété, mais reniant la puissance de celle-ci. Or, évitez-les. » (2 Timothée 3, 1-5)

" Mais si quelqu'un se plaît à contester, nous n'avons pas cette habitude, non plus l'Église de Dieu. Maintenant, voici ce que je ordonne: ne vous louant, que vous vous assemblez, non pour devenir meilleurs, mais pour le pire. D'abord j'ai entendu dire que lorsque vous vous réunissez dans l'église, il y a des schismes [scissions] parmi vous, et en partie je le crois. Il doit y avoir même aussi des hérésies, afin que ceux qui sont éprouvés, puissent se manifester chez vous. » (1 Corinthiens 11:16-19)

Le commentaire (Haydock) explique :

" [1 Corinthiens] Ver. 19. Il doit y avoir aussi des sectes : En raison de la fierté et de la perversité du cœur de l'homme, non pas par la volonté de Dieu ou de sa nomination, qui attire cependant le bien sur le mal, manifester, par cette occasion, qui sont les bons et fermes chrétiens, [et qui ne le sont pas] et de rendre leur foi plus remarquable. (Challoner) --- Non pas que Dieu l'a ainsi nommé directement, si nécessaire : cette source dans la malice de l'homme, et sa seule fierté, et un grand abus du libre arbitre. La providence de Dieu dirige le bien du mal, mais malheur à l'homme, dit l'Écriture, par qui vient le scandale, comme les sectes et les hérésies. C'est pourquoi saint Augustin, chap. VIII de vera relig. dit : «Servons-nous des hérétiques non pour approuver leurs erreurs, mais pour nous rendre plus prudents et vigilants, et plus intenses dans la défense de la doctrine catholique contre leurs tromperies."

Il s'agit d'une description exacte des méchants modernes dans ces derniers temps et le résultat final d'une vie pécheresse et égoïste qui conduit toujours à des pratiques pécheresses comme la contraception et finalement la perte de la foi catholique. Ceci est connu des Romains comme une malédiction. "Et comme ils ont aimé ne pas avoir la connaissance de Dieu, Dieu les a livrés à un sens réprouvé, pour commettre des choses qui ne conviennent pas. " (Romains 1, 28). Les catholiques sur la mauvaise voie disent qu'ils croient en Dieu avec leurs lèvres et le continu avec des actions extérieures de culte. Ils ont l'apparence de la piété, certes, mais dans leur cœur, ils nient Dieu en niant sa puissance, ce qui rend leur culte vain. " Eh bien, sachez qu'Isaias a prophétisé sur vous, hypocrites, ainsi qu'il est écrit : Ce peuple m'honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi. C'est en vain qu'ils m'honorent, leurs doctrines et leurs préceptes ne sont que l'enseignement des hommes. " (Marc 7, 6-7). Les catholiques sur la mauvaise voie enseignent les préceptes des hommes, comme la PFN, et non ceux de Dieu, ce qui rend leur culte vain et sans fruit.

Une fois que la foi est perdue, le péché abonde en spirales hors du contrôle de la production des fruits maléfiques qui en résultent. « Augustin avait coutume de dire : «Quand toutes les restrictions sont enlevées par des hommes pour être conservés sur le chemin étroit de la vérité, leur nature, qui est déjà encline au mal, propulse à la ruine." (Le pape Grégoire XVI, Mirari Vos 1832)

L'avortement est le résultat de pratiques contraceptives qui ont échoué

Tout péché produit de mauvais fruits en fonction de sa qualité et de sa quantité. Quels sont les fruits de la PFN ? Ce sont des fruits très mauvais en effet : les petites familles, convoitise débridée, l'égoïsme, le matérialisme, la cupidité, la discorde, les querelles, la désobéissance dans tous les rangs, l'alcoolisme, la toxicomanie, également l'avortement, qui est un résultat direct de l'échec des pratiques contraceptives.

Le pape Pie XI, Casti Connubii : «Tout à fait d'accord avec les paroles sévères de l'évêque d'Hippone dénonçant ces parents méchants qui cherchent à rester sans enfant, et à défaut de cela, n'ont pas honte de mettre leurs enfants à mort : «Parfois, cette cruauté lubrique ou cruel désir va aussi loin que de chercher à procurer une stérilité funeste, et si cela échoue, le fœtus conçu dans le sein est d'une manière ou d'une autre étouffé ou évacué, dans le désir de détruire la progéniture avant qu'elle ait la vie, ou si elle vit déjà dans l'utérus, pour la tuer avant qu'elle ne soit née. Si l'homme et la femme ont part à de telles pratiques, ils ne sont pas conjoints du tout, et si c'est la première qu'ils ont exercé, ils se sont donc réunis non pour le mariage honnête, mais pour la gratification impure ».

Si le plan pour prévenir la conception échoue, l'avortement, l'assassinat de l'enfant dans le sein de la mère, est la solution. Ce sont les grands coûts que paient les hommes pour remplir leur convoitise débridée et pécheresse. Cette monstrueuse luxure débridée montre sa tête hideuse de plusieurs façons, par exemple par les abus sexuels de toutes sortes, de harcèlement sexuel et de viol, la réalisation de l'acte avec les membres de la famille (inceste) et d'autres; par la consommation de pornographie et de leurs enfants qui ne peuvent pas contrôler leurs désirs, car ils ont été conçus principalement dans la luxure et ont grandi dans la luxure. L'avidité se manifeste en raison de la nature égoïste qui pousse les conjoints à pratiquer la contraception. Les objets et les choses qui leur apportent du plaisir momentané sont plus importants pour eux que les gens, plus important que d'avoir des enfants. Les enfants ne sont que des ornements sentimentaux qui prêtent à leur perversion du mariage un air d'acceptation. Ils n'ont pas de véritable amour ou de soins pour leurs enfants, parce que les parents sont plus égoïstes que pour Dieu. Ils sont plus intéressés à ce que leur apporte le plaisir momentané. Ce qu'ils ne réalisent pas, c'est que le vrai plaisir et la paix ne viennent que de l'obéissance à tous les commandements de Dieu et ils doivent avoir des enfants, si Dieu le veut, pour élever des enfants pieux. Les parents laissent assis leurs enfants devant un téléviseur de baby-sitter chez eux pendant que les parents remplissent, ou travaillent à remplir, leurs propres intérêts égoïstes. Ils déposent leurs enfants dans les centres de jour pour que des étrangers s'occupent d'eux. Imaginez si notre Sainte Mère Marie, après avoir reçu le plus beau cadeau qu'un humain puisse ne jamais recevoir, l'enfant Jésus, Dieu et homme, l'avait laissé tombé chez des inconnus impies pour s'occuper de lui. Les parents, en raison de leur nature égoïste, matérialiste et cupide, ont failli à leur devoir de mettre des enfants au monde et ensuite de les éduquer et les former à être pieux, fidèles et obéissants catholiques, de sorte qu'ils puissent avoir un espoir de sauver leurs âmes.

Saint Jean Chrysostome, Homélie sur Matthieu 28, 5, (391) : «Avoir des enfants, qu'ils estiment douloureux et importun. Beaucoup au moins avec ce point de vue ont même versé de l'argent pour être sans enfants, et ont mutilé la nature, non seulement tué le nouveau-né, mais même agi pour empêcher leur début de vie. "

Saint Jean Chrysostome, Homélie sur Romains 24 (391) : «Pourquoi pensez-vous semez où le champ est désireux de détruire le fruit, où il existe des médicaments de stérilité, où il est pour assassiner avant la naissance ? Vous n'avez même pas laissé une prostituée rester seulement une prostituée, mais vous avez fait d'elle une meurtrière aussi. ... En effet, il y a quelque chose de pire que d'assassiner, et je ne sais pas comment l'appeler, car elle ne tue pas ce qui est formé, mais empêche sa formation. Qu'est-ce donc ? Condamnez-vous le don de Dieu pour vous battre avec ses lois ? ... Pourtant, une telle turpitude. . . la question semble encore indifférente à beaucoup d'hommes, même pour de nombreux hommes ayant des épouses. Dans cette indifférence des hommes mariés il y a plus de mauvaise crasse, car alors des poisons sont préparés, non pas contre le ventre d'une prostituée, mais contre votre femme blessée. Contre elle sont ces innombrables tours. "

Ils travaillent dur et ne sont pas en paix

Les conjoints qui utilisent la contraception pour limiter le nombre d'enfants augmentent effectivement leur fardeau au lieu de le diminuer. Ce n'est pas grave s'ils ont de petites ou de grandes familles. Même les conjoints qui ont de grandes familles, qui décident alors d'utiliser la contraception tombent sous la même malédiction de Dieu que ceux qui utilisent la contraception pour avoir de petites familles. Ce que les infidèles ne voient pas, c'est que Dieu les punit en les faisant travailler beaucoup plus difficilement que ce qu'ils auraient du s'ils n'avaient pas recours à la contraception. Ils travaillent plus fort en raison de leurs péchés, qui sont de nature égoïste. Tout le travail qu'ils font, c'est à des fins charnelles, pour soutenir et maintenir un mode de vie glouton et extravagant, du moins c'est leur objectif, même s'ils n'ont pas atteint leur satisfaction. En gloutons de la réalité, les hommes matérialistes ne sont jamais satisfaits, peu importe combien ils ont, ils sont donc inquiets la plupart du temps, et à bien des égards. " L'œil de l'homme cupide est insatiable dans sa part d'iniquité : il ne sera pas satisfait jusqu'à ce qu'il consomme sa propre âme, et la dessèche. " (Ecclésiastique 14, 9) " Il n'y a pas de paix pour les méchants. " (Esaïe 57, 21) Le péché du matérialisme dont ils sont affligés les amène à désirer la convoitise de maisons de fantaisie avec toutes les commodités modernes et de gadgets, de nouvelles voitures, des vacances deux fois ou plus par année, etc. Tout cela cause à travailler plus dur que si ils avaient une famille imprévue et vivaient plus frugalement. Combien de fois entendons-nous dire : «J'ai toutes ces choses, mais pas le temps d'en profiter ?" Ils courent partout comme des poulets avec leurs têtes coupées, dans tous les sens, occupés à beaucoup, et pas le temps de méditer sur ce qui est vraiment important. L'un des principaux stratagèmes de Satan est de garder les hommes tellement occupés qu'ils ne peuvent pas penser à Dieu. Rappelez-vous le stratagème de Satan contre les Israélites. Satan, par la voix de Pharaon, donne une augmentation de la charge de travail des enfants d'Israël afin de ne pas avoir le temps d'adorer Dieu.

" Moïse et Aaron allèrent, et ils dirent à Pharaon : Ainsi parle l'Éternel, le Dieu d'Israël : Laisse aller mon peuple, afin qu'ils puissent sacrifier pour moi dans le désert ... Le roi d'Égypte leur dit : Pourquoi Moïse et Aaron tirent les gens hors de leurs œuvres ? Êtes-vous allé à vos fardeaux .... C'est pourquoi il a commandé le même jour, aux surveillants des travaux, et aux maîtres de tâche du peuple, en disant : Vous donnerez plus de paille au peuple pour faire des briques, comme auparavant, mais laissez-les aller ramasser la paille. Et vous leur imposerez le même nombre de briques qu'ils faisaient auparavant, vous n'en retrancherez rien de celui-ci, car ils sont inactifs, et voilà pourquoi ils crient, en disant : Allons, et sacrifions à notre Dieu . Qu'ils soient opprimés avec des œuvres, et qu'ils les remplissent. »(Exode 5:1. 4,6-9)

Si les hommes n'ont pas le temps de penser à Dieu, et pas seulement une pensée fugitive, ils n'ont aucun espoir de Le trouver. Il suffit de regarder autour de n'importe quelle ville et vous verrez des gens qui courent çà et là, aller sur un rythme fou avec à peine le temps de dire bonjour à n'importe qui. Vous ne voyez pas que les gens ne parlent plus entre eux à loisir aux coins des rues ou dans les parcs. « Prenez garde à vous-mêmes, de peur peut-être que vos cœurs ne s'appesantissent par les excès et de l'ivrognerie et les soucis de cette vie, et que ce jour ne vienne sur vous à l'improviste. " (Luc 21, 34-36) C'est seulement quand les gens pensent sobrement, contemplent, et parlent qu'il peut y avoir un espoir pour eux de trouver Dieu. Ce n'est pas une garantie qu'ils vont trouver Dieu, mais sans cela il n'y a pas d'espoir du tout. " Sans la foi il est impossible de plaire à Dieu. Car celui qui s'approche de Dieu doit croire qu'Il est, et qu'Il est le rémunérateur de ceux qui Le cherchent. " (Hébreux 11:6) "Cherchez et vous trouverez. " (Matthieu 7, 7) Ceux qui cherchent avec un vrai cœur sincère vont trouver, car ils sont les élus qui sont de bonne volonté.

Les parents n'ont même pas de temps à consacrer à leurs propres enfants, alors ils ont inventé le mauvais slogan du monde, "la qualité du temps sur la quantité." C'est une autre tradition des hommes qui a fait disparaître le commandement de Dieu d'élever et éduquer des enfants pieux. Les parents s'imaginent qu'ils peuvent dépenser environ une heure par jour avec leurs enfants, entassant sur eux un mensonge, l'amour du monde, les soudoyant de nombreuses fois en leur donnant ce qu'ils veulent et ensuite les ignorant les autres 23 heures. Si l'enfant a besoin de changer sa couche en dehors de la limite du temps de qualité, il doit s'asseoir dans son désordre jusqu'à la visite prévue de sa mère, ou elle pourrait trouver quelqu'un d'autre pour faire son devoir. Les enfants ont besoin de soins 24 heures, et pas seulement une, deux, trois ou douze heures par jour. Élever des enfants pieux est un emploi à temps plein. Cela signifie la cuisine, le nettoyage, l'enseignement et la vigilance pour chaque heure de chaque jour de chaque année. Oui, c'est un devoir, et malheur à ceux qui se dérobent à lui. Sûrement Dieu est le Dieu de la sainte Église catholique, il abandonnera aussi ceux qui abandonnent leurs propres enfants et refusent de faire leur devoir de les élever et de les éduquer dans la sainteté et dans la foi catholique. Il vous permettra de vous asseoir dans le désordre de vos propres péchés. Si une personne aimait vraiment son âme et les âmes de son conjoint et de ses enfants, il faudrait d'abord et avant tout faire ce qu'il faut pour se procurer le salut éternel, elle et sa famille. Si le père et la mère ont bien fait leur devoir, ils le disent en toute humilité : « Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire. " (Luc 17:10) En d'autres termes, il ne faut pas se tapoter sur le dos quand on ne fait que ce qu'il faut faire si l'on veut avoir un espoir d'être sauvé et entrer au ciel.

Le mauvais fruit de la désobéissance

Même lorsque les parents et les enfants sont à la maison et au repos ils sont assis devant la télévision et obtiennent un lavage de cerveau. Des familles perverses regardent ce qui est montré de pervers sur les familles perverses, alors même sans parler avec les membres de leur famille. Ils vivent dans les familles perverties qu'ils voient à la télévision et pour les imiter. Ils tournent la réalité en fantasme, donc leurs vies sont devenues des cauchemars. Ils sont devenus des robots sans vraies personnalités, qui sont programmés pour pécher sans le moindre remords de conscience. Dieu, en effet, punit ces perverses familles par les conséquences naturelles de leurs péchés. " Par la chose par laquelle un homme pèche, par la même aussi il est tourmenté. " (Sagesse 11,17) L'une de ces peines est que les épouses et les enfants sont désobéissants. Ainsi vous avez des familles dans lesquelles l'ordre naturel de la soumission hiérarchique est renversé et la discorde la résultante qui s'en suit.

" Quant à mon peuple, leurs oppresseurs les ont dépouillé, et les femmes ont régné sur eux ... Je leur donnerai des jeunes gens pour chefs, et l'efféminé qui dominera sur eux ... Et les gens doivent se précipiter l'un sur l'autre, et chaque homme contre son voisin : l'enfant doit faire un tumulte contre l'ancien, et la base contre le noble "(Esaïe 3, 12, 4-5)

" Et le frère livrera son frère à la mort, et le père son fils, et les enfants se soulèveront contre leurs parents et travailleront à leur mort. » (Marc 13, 12)

Lorsque les femmes désobéissent à leurs maris et que fils se lèvent contre leurs parents, les maris et les parents agissent comme surpris ! Mais quel droit ont-ils de se plaindre ? N'ont-ils pas favorisé la rébellion dans leurs maisons ? Parce qu'ils se sont rebellés contre Dieu, la voie mauvaise des mauvais catholiques étant la pire de toutes, la rébellion est au milieu d'eux. " Parce qu'il est comme le péché de sorcellerie, de se rebeller ; et comme le crime de l'idolâtrie, de refuser d'obéir » (1 Rois 15, 23) Parce qu'ils n'obéissent pas à Dieu, l'obéissance ne leur est pas rendue quand elle leur est due. Où se termine-t-elle ? Elle se termine dans la plupart des cas par l'adultère, la séparation ou le divorce et les deuxièmes unions pécheresses qui ne sont pas des mariages. Dans d'autres cas, elle maintient l'illusion d'un mariage et de la famille, dans laquelle les conjoints et les enfants sont aliénés les uns des autres, chacun y allant de ses propres intérêts égoïstes. Ces familles sont perverties, froides et stériles avec un masque collé devant leurs vrais visages de cupidité, d'égoïsme, d'orgueil, d'envie, de désespoir, de mélancolie, d'ennui, d'agitation, la racine étant la haine envers le vrai Dieu, il n'y a qu'un seul remède, et c'est de venir à Dieu de tout son cœur et son âme en devenant catholique en parole et en acte avant qu'il ne soit trop tard.

Le pape Pie XI, Ingravescentibus Malis, sur le Rosaire 1937 : «1. Il n'y a pas de remède pour les maux sans cesse croissants de notre époque, sauf un retour à Notre Seigneur Jésus-Christ et à ses préceptes les plus sacrés. En vérité, Lui seul «a les paroles de la vie éternelle» (Jn 6, 69), et les individus et la société ne peuvent que tomber en ruine immédiate et misérable s'ils ignorent la majesté de Dieu et répudient sa loi ".

Saint-Pie X, Communium Rerum 1909 : "Plus amer doit être la conséquence de ces menaces lorsque les vices de la société sont multipliés, lorsque le péché des dirigeants et du peuple consiste surtout à l'exclusion de Dieu et en la rébellion contre l'Église de Jésus-Christ : que la double apostasie sociale qui est la source déplorable de l'anarchie, la corruption et la misère sans fin pour l'individu et pour la société ".

Continence vertueuse

À des moments la conception peut légalement être différée si les époux sont d'accord pour s'abstenir de relations conjugales pour la chasteté vertueuse pour une période de temps. Ils doivent alors s'abstenir complètement de l'acte conjugal, à la fois pendant les périodes infertiles ainsi que les périodes fertiles. Ceci est appelé par le Pape Pie XI comme la continence vertueuse.

Le pape Pie XI, Casti Connubii, IV. Vices opposés au mariage chrétien : «Et maintenant, Vénérables Frères, nous allons expliquer en détail les maux opposés à chacun des avantages du mariage. La première considération est due à la progéniture, que beaucoup ont l'audace d'appeler le fardeau désagréable du mariage et qu'ils disent devant être soigneusement évité par les personnes mariées non par la continence vertueuse, mais pour frustrer l'acte de mariage. Certains justifient ce criminel abus sur le terrain selon lequel ils sont las des enfants et qu'ils veulent assouvir leurs désirs sans leur charge conséquente. "

La «continence vertueuse» ou abstinence n'est ni vertueuse ni honorable si les conjoints ont des relations conjugales pendant la période infertile en l'ayant délibérément planifiée pour éviter d'avoir des relations pendant la période fertile. L'intention n'est pas de s'abstenir de relations conjugales. Au contraire, l'intention est d'avoir des relations conjugales tout en ayant prévu d'empêcher la conception.

Rester délibérément chaste pendant le cycle fertile, tout en ayant des relations conjugales pendant le cycle infertile est une continence déshonorante et une chasteté pour Satan. C'est la chasteté au service de la luxure, et ce n'est pas la vraie chasteté. Loin de l'honneur est cette ténébreuse et ignoble chasteté. La seule raison pour laquelle les époux restent chastes pendant la période fertile est pour ne pas avoir des enfants tandis que dans le même temps, ils ont planifié de commettre l'acte sexuel dès que la période fertile est terminée. Ceci est seulement un semblant de chasteté, prétendant être la continence.

Saint Césaire d'Arles : "Vous ne voulez pas avoir un enfant ? Installez un accord pieux avec votre mari, laissez-lui convenir à arrêter de procréer en accord avec la vertu de chasteté. Seule la stérilité d'une femme très pieuse est la chasteté "(Sermon 52, 4; CC 103, 231)

Malgré cela, l'écrasante majorité des utilisateurs de la PFN ont l'audace de prétendre qu'ils pratiquent "l'abstinence" ou "la continence" en utilisant "la planification familiale naturelle", comme s'il y avait quelque chose de «vertueux» de leur acte ignoble pour éviter les enfants que Dieu voulait bénir avec eux. En vérité, le Pape Pie XI appelle à juste titre, ces personnes «criminels» et leurs actions impures un "abus criminel" dans l'encyclique ci-dessus.

Encore une fois, le péché de contraception est encouru lorsque deux conditions sont remplies, la planification de s'engager dans l'acte conjugal tout en ayant également prévu d'empêcher la conception.

Saint Césaire d'Arles, Sermons 1, 12 (522) : «Qui est celui qui ne peut pas avertir qu'aucune femme ne peut prendre une potion pour qu'elle soit incapable de concevoir ou condamne elle-même la nature que Dieu a voulue pour être féconde ? Aussi souvent qu'elle aurait pu concevoir ou donner naissance, de ce nombre d'homicides elle sera condamnée, et, à moins qu'elle subisse une pénitence convenable, elle sera damnée par la mort éternelle en Enfer. Si une femme ne souhaite pas avoir d'enfants, laissez-la entrer dans un accord religieux avec son mari, car la chasteté est la seule stérilité d'une femme chrétienne ».

L'état de santé, le danger pour la mère ou l'enfant, n'excusent pas

La continence vertueuse peut également être pratiquée si la femme a une condition médicale dans laquelle la grossesse mettrait en danger sa vie. Si le mari et la femme décident d'avoir des relations, ils doivent le faire avec l'intention d'avoir des enfants et être prêts à risquer la vie de la mère, car ni l'avortement, ni la contraception ni la P FN est autorisée en cas de problème médical de la mère.

Le pape Pie XI, Casti Connubii : " Quant à l'«indication médicale et thérapeutique» à laquelle, en utilisant leurs propres mots, nous avons fait référence, Vénérables Frères, même si nous pouvons avoir pitié de la mère dont la santé et même la vie est en péril dans la performance de l'obligation qui lui est allouée par nature, cependant, ce ne pourrait jamais être une raison suffisante pour excuser en aucune façon l'assassinat direct de l'innocent ? C'est précisément ce que nous traitons ici. Qu'il soit infligé à la mère ou à l'enfant, il est contre le précepte de Dieu et la loi de la nature : «Tu ne tueras point». La vie de chacun est tout aussi sacrée, et nul n'a le pouvoir, pas même l'autorité publique, de la détruire ... La Sainte Mère l'Église comprend très bien et apprécie clairement tout ce qui est dit au sujet de la santé de la mère et le danger pour sa vie . Et qui ne serait pas affligé pas de penser à ces choses ? Qui n'est pas rempli de la plus grande admiration quand il voit une mère au péril de sa vie avec un courage héroïque, qu'elle puisse préserver la vie de la progéniture qu'elle a conçu ? Dieu seul, tout généreux et tout miséricordieux comme lui, peut la récompenser pour l'accomplissement de la fonction qui lui est attribuée par nature, et saura assurément la rembourser dans une pleine mesure à craquer ".

Si la vie de la femme est menacée par des enfants a porter, alors soit l'acte conjugal est abstenu par la continence vertueuse, ou cela se fait avec l'espoir de conception si Dieu le veut, et être prêt à assumer les conséquences possibles de la mort la mère.

Le manque de foi en Dieu qui peut réglementer, nourrir, habiller et protéger les familles

Les mauvais catholiques déchus présentent leur perte de la foi catholique par un manque de foi mis en jeu dans le Dieu qu'ils professent croire. Comment se présente le manque de foi en Dieu lui-même de ceux qui pratiquent la contraception ? Ils nient la puissance de Dieu pour ouvrir et fermer l'utérus, de nourrir, de loger et subvenir à tous les autres besoins de leurs familles. Beaucoup professent verbalement leur croyance aux miracles, alors que dans leur cœur, ils ne croient pas vraiment. Beaucoup ne professent même pas la croyance aux miracles.

Les couples qui utilisent la PFN, ou les "prêtres" qui en font la promotion, possèdent-ils la foi surnaturelle dans la providence de Dieu ? Croient-ils que Dieu est celui qui envoie la vie ? Quelqu'un a t-il le droit d'avoir 3 enfants lorsque Dieu a voulu qu'ils en aient 10 ? Dieu est parfaitement au courant des besoins de chaque couple, et il sait précisément ce qu'ils peuvent porter. Ceux qui ont la vraie foi catholique devraient être totalement indifférents avec des tableaux et des calendriers. Ce sont tous des instruments artificiels qui entravent la volonté de Dieu. Ne tenez pas compte de cette absurdité et acceptez le fait que Dieu ne vous enverra pas tous les enfants que vous ne pouvez pas gérer. Il ne chargera pas quelqu'un avec quelque chose de trop lourd, car son joug est toujours facile et son fardeau toujours léger.

Dieu nourrit les oiseaux qui ne filent ni ne sèment

" Et il t'aimera et te multipliera, et il bénira le fruit de ton ventre, et le fruit de ton sol, ton blé, ton cru, ton huile, et tes troupeaux, et les brebis de ton troupeau sur la terre, pour laquelle il a juré à tes pères, qu'il te l'accorderait. "(Deutéronome 7, 13)

La parole de Dieu condamne toute personne qui tente d'excuser le péché mortel de contraception pour une raison quelconque, l'une étant le prétexte économique. Ceux qui utilisent l'excuse économique faussement par manque de foi disent que s'ils ont trop d'enfants ne seront pas en mesure de nourrir ou vêtir, ou fournir leurs autres besoins. Ces catholiques là, déchus, ne croient pas vraiment dans la parole et la puissance de Dieu.

En ce qui concerne les «nécessités» et les «circonstances graves», notre Seigneur Jésus-Christ nous enseigne comment nous devons nous comporter en de telles occasions dans les évangiles.

" En vérité je vous je vous dis : Ne soyez pas soucieux pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus. La vie est plus que la chair, et le corps plus que le vêtement. Considérez les corbeaux, car ils ne sèment ni ne moissonnent, n'ont ni cellier ni grenier, et Dieu les nourrit. Combien êtes-vous plus qu'eux ? ... Considérez les lis, comment ils croissent, ils ne travaillent ni ne filent. Mais je vous le dis, Salomon même, dans toute sa gloire n'a pas été vêtu comme l'un d'entre eux. Maintenant, si Dieu peut vêtir de cette manière l'herbe qui est aujourd'hui dans les champs et qui demain sera jetée au feu, combien plus pour vous, gens de peu de foi ? ... Cherchez d'abord le royaume de Dieu et sa justice, et toutes ces choses vous seront données par surcroît » (Luc 12, 22-24, 27-28, 31).

Cher lecteur, vous devrez soit vraiment croire en la parole de Dieu ou non. Il n'est pas bon de dire que vous croyez et que vos actions prouvent le contraire.

" N'aimons pas en paroles, ni de langue, mais en action et en vérité. " (1 Jean 3, 18).

Votre profession de foi est testée quand vient le temps de la mettre en œuvre.

" La foi sans les œuvres est morte. " (Jacques 2, 20).

" Mettez en pratique la parole, non soyez pas seulement des auditeurs, vous trompant vous-mêmes. " (Jacques 1, 22).

Seuls ceux qui sont bénis écoutent la parole de Dieu et l'observent.

" Heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu et l'observent. " (Luc 11, 28).

Croyez-vous vraiment que Dieu peut nourrir, vêtir et abriter votre famille, peu importe combien elle est nombreuse ?

Lactance, Divine Institute 6, 20 (307) : «[Certains] se plaignent de l'exiguïté de leurs moyens, et allèguent qu'ils n'ont pas assez pour élever plus d'enfants, comme si, en vérité, leurs moyens étaient en [leur] pouvoir ... ou Dieu ne fait pas tous les jours des pauvres riches et les riches pauvres. C'est pourquoi, si quelqu'un, sur n'importe quel compte de la pauvreté, doit être incapable de porter des enfants, il est préférable de s'abstenir de relations avec sa femme ".

Malheur aux catholiques-là infidèles déchus qui disent qu'ils ne peuvent pas nourrir leur famille en raison des conditions économiques difficiles, ce qui signifie que Dieu ne peut pas subvenir à leurs besoins. Rien n'est impossible à Dieu.

Le pape Pie XI, Casti Connubii : "Nous sommes profondément touchés par les souffrances de ces parents qui, dans l'extrême misère, l'expérience de grandes difficultés à élever leurs enfants. Cependant, ils doivent prendre garde que l'état désastreux de leurs affaires extérieures ne doive être l'occasion pour une erreur beaucoup plus calamiteuse. Aucune difficulté ne peut survenir qui justifie de mettre de côté la loi de Dieu qui interdit tous les actes intrinsèquement mauvais. Il n'y a pas de circonstance possible où mari et femme ne peuvent pas, renforcée par la grâce de Dieu, remplir fidèlement leurs fonctions et préserver dans le mariage leur chasteté sans tache. Cette vérité de la foi chrétienne est exprimée par l'enseignement du Concile de Trente : «Que personne ne soit assez téméraire pour affirmer ce que les Pères du Concile ont placé sous anathème, à savoir qu'il y a des préceptes de Dieu impossibles à observer pour le juste. Dieu ne demande pas l'impossible, mais par Ses commandements, vous invite à faire ce que vous êtes capable de faire et prier pour ce que vous n'êtes pas en mesure de faire pour qu'Il puisse vous aider. "

Le pape Pie XI est clair : pas même "dans l'extrémité les gens peuvent justifier de mettre de côté la loi de Dieu qui interdit tous les actes intrinsèquement mauvais", condamnant ainsi toutes les formes de contraception. Il procède ensuite en donnant un remède pour ceux qui vivent "dans l'extrémité" en disant qu' «Il n'y a pas de circonstance possible où mari et femme ne peuvent pas, renforcée par la grâce de Dieu, remplir fidèlement leurs fonctions et préserver dans le mariage leur chasteté sans tache». Si les époux choisissent de continuer à avoir des relations conjugales en dépit des circonstances, ils doivent toujours avoir le désir d'avoir des enfants si Dieu le veut et ne pas pouvoir l'empêcher d'avoir lieu de toute façon soit par acte ou pensée.

Si Dieu veut qu'un couple n'ait pas, peu, ou beaucoup d'enfants, il va réguler la conception au cours de l'acte conjugal afin qu'il en soit ainsi. Cher lecteur, croyez-vous cela ? Prouvez-le en condamnant la contraception et de ne jamais la pratiquer de nouveau. Ayez toujours le désir et l'espoir que la conception devrait avoir lieu au cours de chaque acte conjugal, même si c'est par miracle. Ne prenez pas la place de Dieu. Dieu déterminera si oui ou non la conception a lieu pendant votre acte conjugal. Il ne va pas vous accabler avec quelque chose de trop lourd, car son joug est toujours facile et son fardeau toujours léger.

La famine, la peste, la guerre, l'exil et la mort ne sont pas dus aux familles nombreuses

Si vous ne pouvez pas nourrir votre famille, ce n'est pas à cause de la taille de votre famille. Si Dieu n'est pas boudé par la prévention délibérée de conception, alors Dieu donnera certainement pour la famille. Dieu fera disponible tout ce qu'ils ont besoin, à condition que la famille n'encoure pas la colère de Dieu pour d'autres raisons, ou si Dieu voit qu'ils devraient mourir martyrs persécutés. Être persécuté pour Dieu, comme le martyre par la famine, est la plus grande chose que Dieu peut donner, en donnant à l'âme l'entrée immédiate dans le ciel comme un saint. La famine, la peste, toutes sortes de calamités, ou le martyre qui frappe les familles ne sont pas en raison du nombre d'enfants, mais à cause de la désobéissance ou de l'obéissance à Dieu. Quand Dieu frappe un endroit avec la famine, ou des conditions similaires qui rendent impossibles aux familles de se maintenir, ils meurent tous, peu importe comment petites ou grandes sont leurs familles. La punition n'est pas due à la taille de la famille. Quand Dieu permet la persécution et le martyre de venir sur ses fidèles, Il choisi de tester leur foi et pour témoigner aux non-croyants, ils meurent dans l'obéissance à Dieu. Leur mort n'a rien à voir avec le nombre d'enfants qu'ils ont. Dieu a montré à plusieurs reprises comment il protège ses fidèles tandis que dans le même temps Il envoi la famine et la mort aux malfaiteurs obstinés.

" Le Seigneur éloignera de toi toute maladie, et les infirmités graves de l'Egypte, qui tu le sais, ne viendra pas sur toi, mais sur tes ennemis. "(Deutéronome 7, 15).

« Le Seigneur fera une distinction merveilleuse entre les possessions d'Israël et les possessions des Égyptiens, en sorte que rien absolument ne périra de ces choses qui appartiennent aux enfants d'Israël ... Le Seigneur donc accompli cette parole le lendemain, et : toutes les bêtes des Egyptiens sont mortes, mais des bêtes des enfants d'Israël, il n'e mourut pas une seule » (Exode 9, 4, 6).

" Moïse étendit sa verge vers le ciel, et le Seigneur envoya des tonnerres et de la grêle et des éclairs ... et l'Éternel fit pleuvoir de la grêle sur le pays d'Égypte ... Et la grêle détruit dans tout le pays d'Egypte, tout ce qui était dans les champs, à la fois homme et bête ; et la grêle frappa aussi toutes les herbes des champs, et brisa tous les arbres du pays. Seulement dans la terre de Gessen, où les enfants d'Israël étaient, la grêle ne tomba pas. "(Exode 9, 22-26)

Ce qu'ils craignent vient sur eux par des voies inconnues

" Ce que le méchant craint, c'est ce qui lui arrive. " (Proverbes 10, 24).

Lorsque les époux prévoient délibérément d'empêcher la conception à la place de Dieu, Dieu les abandonne, eux et leurs familles. Souvent, les gens crient de l'aide à Dieu quand ils sont dans la misère. Quand tout va bien ils désobéissent ou l'ignorent S'ils doivent faire appel à Dieu dans un moment de besoin, Dieu leur dit : «Vous m'avez abandonné en suivant vos propres voies pécheresses, maintenant subvenez vous-mêmes à vos besoins !"

" Vous avez méprisé tous mes conseils, et vous avez négligé mes réprimandes. Je vais aussi rire de votre destruction, et je me moquerais quand viendra à vous ce que vous craigniez. Quand la calamité soudaine tombera sur vous, et la destruction, comme une tempête, sera à portée de main ; quand la tribulation et l'angoisse viendront sur vous : Alors ils m'appelleront, et je ne veux pas entendre ; ils se lèveront le matin, et ne me trouverons pas. Parce qu'ils ont haï l'instruction, et n'ont pas reçu la crainte du Seigneur, ni consenti à mon conseil, mais dédaigné toutes mes réprimandes. Par conséquent, ils doivent manger du fruit de leur voie et seront rassasiés de leurs propres conseils. " (Proverbes 1, 25-31)

La PFN est une tradition des hommes qui remplace la loi de Dieu

La PFN est tout simplement une tradition des hommes. Elle a éliminé le commandement de Dieu qui interdit la contraception, en la faisant paraître comme ne l'étant pas parce que des dispositifs physiques ou des techniques de contraception ne sont pas utilisés au cours de l'acte conjugal. Ils ignorent le cœur même de ce commandement de Dieu en le violant d'une manière plus trompeuse. Les ancêtres des pharisiens que Jésus a condamné, les Juifs apostats et talmudiques et leur fausse religion apostate du judaïsme ont porté ces traditions des hommes à des proportions absurdes. Un tel enseignement est dit c'est seulement assassiner si on tue directement un autre, comme à coups de couteau, tir, ou par étouffement, etc. Ils enseignent que ce n'est pas assassiner si on bloque un homme dans une pièce, sans eau ni nourriture et sans rien lui donner du tout. Dans ce cas, ils enseignent, que l'homme meurt de faim et de soif, et non par les mains d'un homme, donc ce n'est pas un assassinat qui a été commis. C'est un parfait parallèle avec la PFN. La tradition des hommes enseigne que tant qu'un périphérique physique ou une technique n'est pas utilisée au cours de l'acte conjugal, la planification à l'avance en suivant des cycles pour prévenir la conception n'est pas un crime.

Dans tous les cas un plan délibéré est fait avant l'acte

Les couples mariés qui tentent de faire échouer la conception tout en s'engageant dans l'acte conjugal doivent formuler un plan délibéré pour le faire. Dans tous les cas, ils formulent délibérément un plan pour prévenir la conception avant l'acte conjugal. S'ils ont l'intention d'utiliser des dispositifs de contraception physiques pendant l'acte, ou un plan de retrait pendant l'acte ou envisagent de prendre des pilules de contrôle des naissances qui empêchent l'ovulation avant l'acte, ou prévoient d'utiliser la PFN pour seulement avoir des relations pendant la période infertile, ou ils suivent des périodes fertiles et infertiles, c'est exactement le même régime. Dans tous les cas, l'objectif de ce plan est le même : empêcher la conception tout en s'engageant dans l'acte conjugal. Dans un sens, il pourrait être dit à propos de la PFN qu'un contraceptif est placé sur la période fertile en s'engageant dans l'acte conjugal pendant la période infertile , ou le retrait de son mari pendant l'acte au cours de la période fertile en s'engageant dans le cours de l'acte pendant la période infertile, ou, au lieu d'empêcher l'ovulation avec une pilule, elle est empêchée par des cycles de cartographie. Cher lecteur, ouvrez vos yeux et vos oreilles, ne voyez-vous pas que l'intention est la même dans tous les cas ! Ne voyez-vous pas que la PFN est la contraception !

C'est intrinsèquement mauvais lorsque les conjoints ont l'intention d'avoir des relations sexuelles tout en ayant également prévu de rendre la conception impossible. Il n'est pas question de la manière selon laquelle les conjoints envisagent d'empêcher la conception. Le principe est le même dans tous les cas : la prévention délibérée de conception par les époux tout en s'engageant dans l'acte conjugal. La culpabilité du péché mortel se produit lorsque ces deux conditions sont remplies, que ce soit dans l'esprit ou dans la loi. Notre Seigneur nous enseigne que tout péché vient du cœur, et se manifeste dans les actions des hommes.

" Les choses qui sortent de la bouche, sortent du cœur, et ces choses-là souillent l'homme. ... Car du cœur viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les impudicités, les vols, les faux témoignages, les calomnies. " (Matthieu 15, 11, 19)

Qu'est-ce qu'un plan ? Une planification est les mots d'un homme qui procèdent de sa bouche qui sortent de son cœur qu'il cherche à mettre en action. La racine de chaque plan est dans le cœur. Ce qui est dans le cœur des époux qui ont l'intention d'utiliser des dispositifs de contraception physiques au cours de l'acte conjugal, ou prévoient de se retirer de façon à rendre la conception improbable, ou un plan pour avoir des relations conjugales seulement pendant la période infertile ? Dans le cœur de ces conjoints, c'est le désir d'avoir des relations conjugales pour satisfaire leur vile et perverse convoitise sexuelle et avoir planifié délibérément d'empêcher la conception. Le pape Pie XI dans Casti Connubii décrit ce qui est dans leur cœur, en disant : " La progéniture ... qu'ils disent doit être soigneusement évitée par les personnes mariées ... pour frustrer l'acte de mariage ... [Ils] entravent délibérément son pouvoir naturel et son but. " Le péché provient de ce qui est dans le cœur. Je demande aux conjoints qui pratiquent la PFN, "Qu'est-ce qui est dans votre cœur quand vous pratiquez la PFN ?" Tout en s'engageant dans l'acte conjugal, après avoir prévu de le faire uniquement pendant la période infertile, demandez-vous dans la chaleur de votre convoitise, «Ne suis-je pas en train de commettre cet acte même avec l'explicite et délibérée, préméditée, planifiée intention de prévenir la conception tout en remplissant mon désir ? "Si votre souhait ou votree prière est d'avoir des relations et que la conception ne se produise pas, alors vous avez commis le péché mortel de contraception.

Saint Augustin, le mariage et la concupiscence 1, 15, 17 (419) : «Je suppose, alors, bien que vous ne mentez pas [avec votre épouse] pour l'amour de la procréation de la progéniture, que vous n'êtes pas pour l'amour de la convoitise et l'obstruction de sa procréation par une prière mauvaise ou une mauvaise action. Ceux qui font cela, sont appelés mari et femme, mais ne le sont pas, pas plus qu'ils ne conservent aucune réalité du mariage, mais avec un nom respectable couvrent une honte. Parfois cette cruauté lubrique, ou cruelle luxure, vient à tel point, qu'ils se procurent même des poisons de stérilité ... Assurément, si le mari et la femme sont comme ça, ils ne sont pas mariés, et si elles étaient comme ça depuis le début, ils se réunissent pas en adhérant dans le mariage, mais dans la séduction. Si les deux ne sont pas comme cela, j'ose dire que, soit la femme est dans un mode la prostituée de son mari ou il est adultère avec sa femme ".

Les cycles naturels d'un arbre fruitier

Un arbre fruitier a ses cycles naturels de fertilité et d'infertilité. Il y a un bon moment pour fertiliser l'arbre. Si un jardinier féconde l'arbre quand il n'était pas fertile, rien ne viendra de lui. S'il était un bon jardinier, il le fertiliserait seulement durant son cycle fertile connu pour qu'il conçoive et produise ainsi des fruits. Maintenant, qu'est-ce qui doit être dit d'un jardinier qui fertilise l'arbre lors de son cycle infertile, en évitant sciemment de le fertiliser pendant sa période fertile ? Il aurait fait un usage anormal des cycles naturels de l'arbre, si naturels que les gens penseraient qu'il est fou ou un haineux de fruits. Il est assez mauvais, diraient-ils, s'ils le voyaient perdre bêtement du temps et le fertiliser lorsque rien ne peut venir de lui, mais le pire est au-delà de la comparaison quand il s'arrête délibérément de féconder l'arbre juste au moment où il est fertile. Maintenant, si pour une raison quelconque, sans outrage pour le fruit et le bien de l'arbre à l'esprit, le jardinier ne veut pas que l'arbre porte ses fruits, alors il ne féconderait pas l'arbre du tout. Ceci est équivalent à la continence honorable ou chasteté vertueuse, et cet état est le plus honorable pour les personnes mariées. En vérité, Dieu aime la pureté et la chasteté si bien qu'il utilise souvent ses chastes serviteurs pour sauver les âmes. L'époux et l'épouse peuvent être chastes ou encore concevoir et donner naissance à des enfants, mais ils sont d'une nature spirituelle qui est infiniment plus précieuse.

L'homme stupide joue, mais on ne se moque pas de Dieu

Certains, éludant la question, dirons que lorsque la PFN est utilisée, la conception peut encore avoir lieu si Dieu l'accorde. Ainsi, selon eux, les époux sont ouverts à la conception. Mais s'il était vrai que les conjoints sont ouverts à la conception, alors pourquoi toute cette planification par les époux pour prévenir la conception pour seulement avoir des relations pendant la période infertile ? Le péché réside dans la volonté des conjoints, pas le fait que Dieu peut encore accorder la conception en dépit de leur plan contre elle. La même chose peut être dite de tout dispositif contraceptif ou technique. Aucun n'est garanti à 100 pour cent pour prévenir la conception. Même ceux qui ont été stérilisés ont conçu. Malheureusement, ce sont les enfants qui sont visés par ces parents, comme bâtards comme des erreurs. Les enfants qu'ils portent seront les enfants de la fornication que Dieu va utiliser pour tourmenter les parents. Bonne question n'est-ce pas, ô aveugles, qui aimez le mal et aimez jouer stupide. Ne voyez-vous pas la discorde dans vos propres familles, la révolte des enfants rebelles contre leurs parents ? Le péché engendre le péché. En ce quoi vous péchez, vous serez puni. Ne pensez pas que Dieu est comme les hommes pécheurs en ce qu'il permet au péché d'être impuni. Ouvrez vos yeux et d'observez l'histoire de l'homme déchu. Dieu a t-il jamais permis que le péché soit impuni ? Voyez-vous la luxure qui infecte ces prêtres-là déchus qui font la promotion de la PFN ?

Examinez votre conscience maintenant, vous tous qui utilisez la PFN, et confessez vos péchés mortels avant qu'il ne soit trop tard. Examinez votre conscience bien réelle et demandez-vous si vous aviez délibérément planifier de prévenir la conception lorsque vous avez effectué l'acte conjugal. Cela n'a pas d'importance ce que le prêtre infidèle rempli de convoitise vous raconte. Il ne peut pas apaiser votre conscience, parce que ce péché viole la loi que Dieu a écrite sur votre cœur. Ce prêtre ne sera pas en mesure de vous consoler quand vous allez tous les deux en enfer. Prenez l'avertissement de cœur du pape Pie XI dans Casti Connubii. «Ils sont aveugles et conducteurs d'aveugles : et si un aveugle conduit un aveugle, tous les deux tombent dans la fosse. "Les prêtres et les gens qui sont égarés iront tous en enfer pour ce péché seul.

Un dernier point, le plus important, il n'y a pas de rémission des péchés en dehors de l'Eglise catholique et c'est là que la plupart d'entre vous, êtes, lecteurs. «Hors de l'Église point de salut ni rémission des péchés.» (Le pape Boniface VIII, Unam Sanctum , 1302). Vous devez apprendre la foi catholique et abjurer vos hérésies ou vos schismes et entrer ainsi dans l'Eglise catholique pour que vos péchés puissent être pardonnés.

La racine de l'ensemble du problème qui mène aux péchés d'immoralité, aux péchés contre la loi naturelle et la perte de la foi catholique est la mauvaise pratique comme la PFN. Les mauvaises vies couplées avec l'intention de persévérer dans le péché viennent toujours avant qu'une personne tombe dans des erreurs plus graves, car quand un homme refuse de tenir compte de la loi naturelle et de sa conscience que Dieu a imprimé dans son cœur, Dieu lui permet de tomber dans de plus grave erreurs à cause de sa négligence et du mépris des lois de Dieu.

S'il vous plaît, lisez ce texte intitulé «INFORMATIONS spirituelles que vous devez savoir pour être sauvé» et voyez si vous demeurez dans certains péchés mortels ou véniels dont vous n'avez pas voulu être libérés. Ce texte important porte sur les péchés les plus courants commis par les hommes aujourd'hui pour lesquels ils tombent dans l'enfer.

Objections courantes

Objection 1. La planification familiale naturelle est une pratique justifiable de contrôle des naissances, car elle ne fait rien pour entraver la puissance naturelle de la procréation.

Réponse à l'objection 1 : la planification familiale naturelle obstrue la fin première du mariage : l'engendrement des enfants. Cela rend le fait selon lequel la PFN ne fait rien pour entraver l'acte conjugal lui-même hors de propos.

Pour réfuter rapidement la plus commune de toutes les objections en faveur de la PFN , il sera nécessaire de répéter un court passage du début de cet article :

Le pape Pie XI, Casti Connubii (n° 59), 31 décembre 1930 : «Pour les liens du mariage, ainsi que dans l'utilisation du droit matrimonial il y a aussi des fins secondaires, telles que l'entraide, la culture de l'amour mutuel et l'apaisement de la concupiscence que le mari et la femme ne sont pas interdits à considérer tant qu'ils sont subordonnés à la fin première et aussi longtemps que la nature intrinsèque de l'acte est préservé ".

Par conséquent, même si la PFN n'interfère pas directement avec l'acte lui-même du mariage, comme ses défenseurs aiment le dire, cela ne fait aucune différence. La PFN est condamnée parce qu'elle subordonne la principale fin (ou finalité) du mariage et l'acte de mariage (la procréation et l'éducation des enfants) aux fins secondaires.

La PFN subordonne la fin première du mariage à d'autres choses, en essayant délibérément d'éviter les enfants (p. ex, pour éviter la fin primaire) tout en ayant des relations conjugales. La PFN inverse donc l'ordre établi par Dieu Lui-même. Elle fait la chose même que le pape Pie XI enseigne solennellement qui ne peut pas légalement être faite. Et ce point écrase tous les arguments avancés par ceux qui défendent la PFN; parce que tous les arguments avancés par ceux qui défendent la PFN, est de mettre l'accent sur le fait qu'elle n'agit pas sur le mariage lui-même, alors qu'ils ignorent aveuglément le fait que cela ne fait aucune différence qu'un couple ne gêne pas l'acte lui-même si ils subordonnent et contrecarrent le but premier du mariage.

Pour résumer, donc, la seule différence entre la contraception artificielle et la PFN est que la contraception artificielle frustre la puissance de l'acte conjugal lui-même, tandis que la PFN frustre son objectif principal (en subordonnant la procréation des enfants à d'autres choses).

Objection 2. Je sais que la PFN a toujours tort, sauf pour certaines raisons, et dans ces cas, elle est admissible.

Réponse à l'objection 2 : Le Pape Pie XI condamne spécifiquement les raisons et les excuses.

Le pape Pie XI, Casti Connubii (n° 54), 31 décembre 1930 : " MAIS AUCUNE raison, même GRAVE, ne peut être proposée selon laquelle tout ce qui est intrinsèquement contre nature devienne conforme à la nature et moralement bon. Depuis, par conséquent, l'acte conjugal est destiné principalement par la nature pour la génération des enfants, ceux qui l'exercent délibérément pour frustrer ses pouvoirs et fins naturels commettent un péché contre nature et un acte qui est honteux et intrinsèquement vicieux ".

Aucune raison, si grave soit-elle, ne peut faire que quelque chose qui est intrinsèquement mauvais, tels que la contraception ou la PFN, puisse devenir bon. La PFN subordonne le but principal de l'acte conjugal (la procréation et l'éducation des enfants) à d'autres choses et elle est donc mauvaise et infailliblement condamnée par Dieu et Son Eglise. Aucune raison ne peut la rendre bonne ou licite.

Et cela nous amène à un autre point. Si la PFN n'est pas un péché - si elle est simplement «naturelle», comme ils disent - alors pourquoi les couples mariés n'utiliseraient pas la PFN pendant l'ensemble du mariage et avoir zéro enfant. Si la PFN n'est pas un péché, alors toutes les femmes sont parfaitement libres d'utiliser cette méthode de contrôle des naissances contre la phase de l'existence de tous les enfants de sorte que pas même un seul ne soit né ! Mais fondamentalement, tous les défenseurs de la PFN admettraient qu'il serait immoral et gravement péché d'utiliser la PFN pour éviter toute nouvelle vie. Mais quand ils font cet aveu, ils admettent que la PFN est un péché (que Dieu peut interdire), autrement ils avoueraient qu'elle peut être utilisée par tous les couples pour la raison d'éviter tous les enfants.

Objection 3. Tout le monde admet que «la planification familiale naturelle» peut être utilisée pour aider une femme à obtenir une grossesse. Par conséquent, la même méthode peut être utilisée pour éviter une grossesse.

Réponse à l'objection 3 : Il n'y a rien de mal à parvenir à une grossesse.

Si un couple utilise la planification familiale naturelle pour obtenir une grossesse, c'est légitime car dans ce cas ils essaient de remplir la fin première du mariage (la procréation et l'éducation des enfants). Si un couple utilise la planification familiale naturelle pour éviter une grossesse, c'est illégal parce que, dans ce cas, ils tentent d'éviter la fin première du mariage (la procréation et l'éducation des enfants) tout en s'engageant dans l'acte conjugal.

Objection 4. Dans Casti Connubii, le pape Pie XI lui-même enseigne que les conjoints peuvent se livrer à l'acte conjugal pendant les périodes infertiles connues et sans péché. Les conjoints utilisent la planification familiale naturelle pour tenter d'avoir seulement des relations conjugales pendant les périodes infertiles connues, donc ils ne commettent pas de péché.

Le pape Pie XI, Casti Connubii : «Ne sont pas considérées comme agissant contre nature celles qui viennent, dans l'état de mariage, pour utiliser leur droit de la bonne manière, même si en raison de causes naturelles, soit de temps ou de certains défauts, une nouvelle vie ne peut être intenté. Pour les liens du mariage, ainsi que dans l'utilisation des droits matrimoniaux il y a aussi des fins secondaires, telles que l'entraide, la culture de l'amour mutuel et l'apaisement de la concupiscence que le mari et la femme ne sont pas interdits à considérer, tant qu'elles sont subordonnées à la fin primaire et aussi longtemps que la nature intrinsèque de l'acte est préservée ".

Réponse à l'objection 4 : Il est permis de se livrer à l'acte conjugal pendant les périodes infertiles connues TANT QUE la conception n'est pas VOLONTAIREMENT frustrée par un effort organisé.

Oui, le pape Pie XI a enseigné que les couples mariés peuvent utiliser leur droit de mariage dans les périodes infécondes de la femme (ou quand il y a un défaut de la nature ou de l'âge qui empêche une nouvelle vie d'être conçue). Mais il n'enseignait pas qu'ils pourraient à dessein restreindre l'acte conjugal seulement aux périodes infécondes pour éviter une grossesse, comme dans la planification familiale naturelle. Cependant, même si ce n'est pas un péché d'avoir des relations conjugales pendant les périodes infertiles connues, il est toujours préférable de rester chaste durant cette période afin de favoriser la vertu et la sainteté.

La contraception ou la PFN ne subordonnent pas seulement la fin primaire de procréation à la concupiscence, mais elle élimine la fin primaire complètement par le refus de l'époux de remplir le critère primaire ou le but du mariage tout en s'engageant dans l'acte conjugal.

Et c'est pourquoi, dans le passage au-dessus, le Pape Pie XI réaffirme que tous les recours du droit civil - y compris lorsque la vie nouvelle ne peut être mise au monde en raison du temps ou de la nature - doivent maintenir les fins secondaires du mariage subordonnées à la fin primaire ! Cet enseignement est le coup de grâce porté à la PFN, car la PFN elle-même est la subordination de la fin première du mariage (la procréation et l'éducation des enfants) à d'autres choses (la luxure). Donc, en résumé, le passage ci-dessus n'enseigne pas la PFN, mais simplement énonce le principe selon lequel les couples mariés peuvent utiliser leurs droits conjugaux à tout moment.

Ce n'est pas un péché de contraception de s'engager dans l'acte conjugal pendant la période infertile connue, à condition que la période fertile connue n'ait pas été délibérément frustrée afin de prévenir la conception, que ce soit par son inhibition ou par l'utilisation de la pilule contraceptive ou une autre méthode de contraception ou pour l'éviter par l'utilisation de la planification familiale naturelle. Si les époux savent que la conception ne peut avoir lieu, et qu'ils n'avaient pas l'intention délibérée d'empêcher la conception, ils peuvent effectuer l'acte conjugal sans commettre de péché de contraception. Cela n'exclut pas les autres péchés qui peuvent survenir au cours de l'acte conjugal, tels que de l'utiliser pour exciter ou enflammer la convoitise au lieu de réprimer la convoitise, ou de l'utiliser d'une manière naturelle et abusive. Ces péchés peuvent être commis même lorsque la procréation est un but de l'acte conjugal.

Par conséquent, même lorsque les époux s'engagent dans l'acte conjugal pour réprimer la concupiscence pendant les périodes infertiles connues, ils doivent tout de même avoir le désir et l'espoir des enfants si Dieu le veut. L'acte doit toujours avoir comme objectif principal la conception des enfants, ce qui signifie être ouvert à toute nouvelle vie et ne pas l'entraver pour avoir lieu en aucune façon, même si les conjoints croient que la conception ne peut pas se produire. De cette façon, la répression de la concupiscence est subordonnée à l'objectif primaire de l'acte, qui est la procréation.

Objection 5. Le péché de contraception est engagé lorsque les périphériques physiques sont utilisés lors de l'acte conjugal de façon à empêcher la conception. La PFN n'utilise pas un périphérique physique au cours de l'acte conjugal pour prévenir la conception, donc l'acte conjugal est laissé ouvert à la conception si Dieu le veut. Par conséquent, la planification familiale naturelle n'est pas la contraception.

Réponse à l'objection 5 : Toutes les méthodes de contraception sont ouvertes à la conception.

Tout comme l'utilisation de l'onanisme et des pilules contraceptives ne constituent aucune garantie que la conception ne se produira pas, parce que c'est le cas, de même aussi, la planification familiale naturelle n'a aucune garantie que la conception ne se produira pas, parce que c'est le cas. Elles sont toutes ouvertes à la conception si Dieu le veut. Le péché de contraception n'a donc rien eu à voir avec le fait que Dieu peut faire arriver la conception, en dépit d'un plan délibéré des époux de ne pas y arriver. Le péché mortel de contraception réside dans l'intention des conjoints, et non pas de savoir si la conception se produit réellement ou non.

Tous les actes conjugaux, peu importe la méthode de contraception qui est utilisée, sont ouverts à la conception si Dieu le veut. Dieu ouvre les ventres stériles passés des années pour la procréation. Si la planification familiale naturelle des époux en fonction de leurs désirs et une planification minutieuse succède, alors, la conception n'aura pas lieu quand ils s'engagent dans l'acte conjugal. Je dis que si elle réussit, car aucune forme de contraception est 100 pour cent garanti. Même les hommes qui ont eu une vasectomie et les femmes qui ont eu leur ligature des trompes ou une hystérectomie peuvent encore concevoir des enfants parfois. Le fait que la conception puisse avoir lieu, même après que les époux avaient prévu de la prévenir, ne permet pas aux conjoints de prendre comme prétexte que l'acte est toujours ouvert à la conception. Parce que, selon leur plan et leur intention préméditée, c'est leur espoir que l'acte conjugal ne soit pas ouvert à la conception, et c'est là que réside le péché mortel.

Par exemple, un homme qui complote pour assassiner un autre homme innocent, et qu'un accident l'empêche de tuer l'homme ? Même si l'assassinat n'a pas eu lieu, il est coupable parce qu'il voulait l'assassiner. Le péché mortel est commis dans l'intention, même si pour une raison quelconque le crime ne peut pas être effectué. Un homme marié veut commettre l'adultère avec une femme. Il tente de réaliser son plan, mais Dieu le déjoue, et il ne réussit pas. Est-il innocent parce que son plan et sa tentative de délit d'adultère ont échoué ? Non ! Il est coupable de péché mortel d'adultère parce que l'adultère était dans son cœur. Il l'aurait commis si Dieu ne l'empêchait pas. Notre Seigneur Jésus-Christ lui-même nous a enseigné cette vérité maintes fois,

« je vous dis que quiconque cherche une femme pour la convoiter, a déjà commis l'adultère avec elle dans son cœur. " (Matthieu 5, 28)

Si, après que l'homme ait échoué, il continuait à planifier et à tenter de commettre l'adultère avec la femme, il serait coupable de péché mortel chaque fois, que le plan et la tentative réussissent ou non.

Tout ce qu'on a besoin de savoir sur le fait que le péché de contraception ait été commis, c'est de se poser cette question tout en s'engageant dans l'acte conjugal : "Est-ce que je désire et j'espère que la conception ait lieu si Dieu l'accorde ?" Si vous répondez non, vous avez commis le péché mortel de contraception. Si vous avez répondu oui, tandis que vous avez planifié par la PFN pour que la conception n'ait pas lieu, vous ajoutez un péché mortel d'avoir menti au péché mortel de contraception. Car si vous vouliez vraiment que la conception prenne place, vous n'auriez pas prévu de l'empêcher !

C'est le refus de concevoir un enfant tout en s'engageant dans l'acte conjugal qui constitue le péché mortel de la contraception, et s'il y avait un plan prémédité pour prévenir la conception, le péché mortel est engagé avant l'acte dès que le plan est consenti.

Saint-Augustin, contre Faustus 15, 7 (400) : "Vous [manichéens] faites vos comptes adultères de vos épouses en prenant soin, de peur que les femmes avec qui ils copulent ne conçoivent. Ils prennent les femmes selon les lois du mariage annonçant que le mariage est contracté pour procréer des enfants, puis, craignant à cause de votre loi [contre la procréation] ... ils copulent dans une union honteuse uniquement pour satisfaire la soif de leurs épouses. Ils refusent d'avoir des enfants, pour le compte desquels seuls les mariages sont faits. Comment se fait-il, alors, que vous n'êtes pas interdisant le mariage, comme l'Apôtre prédit de vous il y a si longtemps [1 Tim. 4, 1-4], lorsque vous essayez d'enlever du mariage ce qu'est le mariage ? Lorsque cette [procréation] est enlevé [par] un plan délibéré, les maris sont amateurs honteux, les femmes sont des prostituées, les chambres nuptiales sont closes, les pères sont des proxénètes. "

Objection 6. La planification familiale naturelle (PFN) peut être à la fois coupable et non coupable. Elle est un péché si elle est utilisée comme une méthode de contraception, c qui revient à arrêter la chance de concevoir parce que les enfants ne sont pas souhaités. Elle n'est pas un péché si elle est utilisée en raison d'une condition médicale, comme le système reproducteur de la femme endommagé la plaçant elle et son enfant en danger de mort si elle concevait et portait des enfants. Dans ce cas la PFN n'est pas utilisée pour prévenir la conception, car les enfants ne sont pas souhaitées, mais pour éviter la mort possible de la femme et de l'enfant.

Réponse à l'objection 6 : L'état de santé est sans excuse.

La planification familiale naturelle est la contraception. Par conséquent, elle ne peut être pratiquée pour une raison quelconque. Le pape Pie XI a condamné la contraception pour une raison quelconque, peu importe laquelle, mentionnant spécifiquement l'excuse médicale de «difficultés ... de la par de la mère» et l'excuse de «difficultés ... de la part de la situation de famille.»

Le pape Pie XI, Casti Connubii : "D'autres disent qu'ils ne peuvent pas, d'une part rester continents ni de l'autre ne peuvent avoir des enfants à cause de la difficulté, que ce soit à cause de la mère ou à cause de la situation familiale. Mais, aucune raison, si grave, ne peut être mise en avant par laquelle rien d'intrinsèquement contre nature puisse devenir conforme à la nature et moralement bon. Depuis, par conséquent, l'acte conjugal est destiné principalement par la nature pour la génération des enfants, ceux qui l'exercent pour empêcher délibérément sa puissance naturelle et son but, commettent le péché contre nature, et commettent un acte qui est honteux et intrinsèquement vicieux ».

La chose dont il dit être «intrinsèquement contre nature» est la contraception et les différentes formes et déguisées. Si la mère et / ou l'enfant est en danger de mort en raison de la grossesse, et que le couple ne veut pas risquer la mort de la mère, alors les époux doivent s'abstenir de l'acte conjugal, et pas seulement pendant la période fertile, mais aussi la période infertile. Le Pape Pie XI se réfère à "la continence vertueuse." Ou, s'ils se livrent à l'acte conjugal, ils ne doivent pas planifier délibérément d'empêcher la conception ou avoir délibérément l'intention des relations uniquement pendant les périodes infertiles connues. Ils doivent désirer avoir des enfants si Dieu leur accorde, et ils doivent supporter les conséquences pour la femme et de la mort possible du nourrisson si la femme tombe enceinte, tout en favorisant la vie d'aucun en cas de grossesse. Le pape Pie XI le résume comme suit :

Le pape Pie XI, Casti Connubii : «Quant à l'«indication médicale et thérapeutique» à laquelle, en utilisant leurs propres mots, nous avons fait référence, Vénérables Frères, même si nous pouvons avoir pitié de la mère dont la santé et même la vie est en péril dans l'exercice de l'obligation qui lui est allouée par nature, cependant, ce ne pourrait jamais être une raison suffisante pour excuser en aucune façon l'assassinat direct de l'innocent ? C'est précisément ce que nous traitons ici. Qu'elle soit infligée à la mère ou à l'enfant, c'est contre le précepte de Dieu et la loi de la nature : «Tu ne tueras point». La vie de chacun est tout aussi sacrée, et nul n’a le pouvoir, pas même l'autorité publique, de la détruire ... La Sainte Mère l'Église comprend très bien et apprécie clairement tout ce qui est dit au sujet de la santé de la mère et le danger pour sa vie. Et qui de vous ne s'affligerait pas de penser à ces choses ? Qui n'est pas rempli avec la plus grande admiration quand il voit une mère, au péril de sa vie avec un courage héroïque, préserver la vie de la progéniture qu'elle a conçu ? Dieu seul, tout généreux et miséricordieux comme lui, peut la récompenser pour l'accomplissement de la fonction qui lui est attribuée par nature, et assurément la rembourser dans une pleine mesure à craquer ".

En outre, l'Écriture nous enseigne qu'une femme peut être sauvée par la procréation (si elle est catholique et dans l'état de grâce). Par conséquent, une bonne femme catholique n'a absolument rien à craindre de la procréation, même si sa vie est menacée.

1 Timothée 2, 15 : « Et pourtant elle sera sauvée par le biais de la procréation, si elle continue dans la foi et l'amour, et la sanctification, avec sobriété. »

Si la mère ou la vie de l'enfant est menacée en ayant des enfants, alors soit l'acte conjugal est abstenu du tout par la continence vertueuse, ou il est fait avec l'espoir de la conception si Dieu l'accorde, en étant prêt à assumer les conséquences de la mort de la mère ou de l'enfant.

Objection 7. Nous ne pouvons tout simplement pas nous permettre plus d'enfants, donc nous devons utiliser la PFN. Notre situation est clairement une exception ...

Répondre à l'objection 7 : Les «difficultés» à cause des «circonstances familiales» et «les souffrances de ces parents qui, dans l'extrême misère, font l'expérience de grandes difficultés à élever leurs enfant» ne sont pas des excuses pour la pratique de la contraception.

L'excuse économique n'est pas nouvelle, en fait, l'Église a dû faire face à cela depuis des milliers d'années. Lactance, un premier auteur chrétien écrit en 307 après J-C sur ce sujet.

Lactance, Divine Instituts 6,20 : « [Certains] se plaignent de l'exiguïté de leurs moyens, et allèguent qu'ils n'ont pas assez pour élever plus d'enfants, comme si, en vérité, leurs moyens étaient en [leur] pouvoir ... ou Dieu n'a pas tous les jours rendu les pauvres riches et les riches pauvres. C'est pourquoi, si quelqu'un pour n'importe quel compte de la pauvreté est dans l'incapacité d'élever les enfants, il est préférable de s'abstenir de relations avec sa femme ".

Dans une époque plus récente, le pape Pie XI mentionne spécifiquement l'excuse économique et la condamne, avec toutes les personnes qui la défendent.

Le pape Pie XI, Casti Connubii, 31 décembre 1930 : " Nous sommes profondément touchés par les souffrances de ces parents qui, dans l'extrême misère, éprouvent de grandes difficultés à élever leurs enfants. Cependant, ils doivent prendre garde que l'état calamiteux de leurs affaires externes ne devrait être l'occasion d'une erreur beaucoup plus calamiteuse. Aucune difficulté ne peut survenir qui justifie de mettre de côté la loi de Dieu qui interdit tous les actes intrinsèquement mauvais. Il n'y a aucune circonstance possible où mari et femme ne peuvent pas, renforcée par la grâce de Dieu, remplir fidèlement leurs fonctions et préserver leur chasteté sans tache dans le mariage. Cette vérité de la foi chrétienne est exprimée par l'enseignement du Concile de Trente : «Que personne ne soit assez téméraire pour affirmer que ce que les Pères du Concile ont placé sous anathème, à savoir qu'il y a des préceptes de Dieu impossibles pour le juste à observer. Dieu ne demande pas l'impossible, mais par Ses commandements, vous invite à faire ce que vous êtes capable de faire et prier pour ce que vous n'êtes pas en mesure de faire pour qu'Il puisse vous aider. "

Ceci condamne l'excuse de la pauvreté extrême ainsi que toutes excuses. Le pape Pie XI enseigne que les conjoints qui ne désirent pas la conception au cours de relations conjugales en raison de la pauvreté, même si elle est extrême, n'ont aucune foi en Dieu, et qu'il peut leur fournir et pour réguler la taille de leur famille, et ils ont également commis une péché mortel, un acte intrinsèquement mauvais.

Il avertit aussi que Dieu maudit les conjoints pour avoir commis ce péché mortel, et donc leurs problèmes ne feront que s'aggraver sans Dieu pour les aider. À leur état calamiteux (par exemple, l'extrême pauvreté), ils ont ajouté une erreur désastreuse, un péché mortel, et donc attirent la colère de Dieu sur eux-mêmes. Le Pape Pie XI met en garde : «Toutefois, ils devraient prendre garde que l'état désastreux de leurs affaires extérieures ne devrait être l'occasion d'une erreur beaucoup plus catastrophique.»

Objection 8. Le pape Pie XII a enseigné que la PFN est licite pour au moins certains des motifs graves. Donc, vous n'avez pas le droit de la condamner, car il était le Pape.

Réponse à l'objection 8 : Même les Papes peuvent se tromper dans leur faillible capacité.

Il est vrai que le pape Pie XII a enseigné que la planification familiale naturelle est légitime pour certaines raisons graves dans une série de discours faillibles dans les années 1950. Toutefois, cela ne justifie pas la PFN. Les discours de Pie XII étaient faillibles, et sont donc vulnérables à l'erreur.

En étudiant les erreurs papales tout au long de l'histoire en vue de sa déclaration de l'infaillibilité papale, les théologiens du concile Vatican I ont constaté que plus de 40 papes avaient des opinions théologiques erronées. Dans un cas notoire d'erreur de pape, le pape Jean XXII a tenu la fausse idée que les justes de l'Ancien Testament ne reçoivent la vision béatifique qu'après le jugement général. Mais aucune de ces erreurs ont été enseignées par les papes de la Chaire de saint Pierre de manière infaillible, tout comme le discours de Pie XII aux sages-femmes italiennes n'est pas une déclaration de la Chaire de saint Pierre.

Un autre des cas les plus notoires d'erreur du pape dans l'histoire de l'Église est le Synode de 897. C'est là que le cadavre du pape Formose - qui aux dires de tous était un pape saint et dévoué - a été condamné après sa mort par le pape Etienne VII pour un certain nombre de prétendues violations du droit canon. Le pape Serge III fut également en faveur de l'arrêt, tandis que plus tard, les Papes Theodore II et Jean IX s'y sont opposés. Cela devrait nous montrer très clairement que ce n'est pas chaque décision, expression, opinion ou jugement d'un pape qui est infaillible.

Ceux qui pensent qu'ils sont sûrs de suivre quelque chose tout simplement parce que cela a été approuvé par les théologiens d'avant Vatican 2 ou par le Pape Pie XII dans sa capacité faillible sont gravement trompés. La grande apostasie de la foi était en marche bien avant Vatican II, comme en témoignent de nombreux livres pré-Vatican II qui ont favorisé et pas condamné l'hérésie et le modernisme. La plupart des prêtres étaient déjà tombés dans l'hérésie dans les années 1950, comme le prouve le fait que la quasi-totalité d'entre eux ont accepté et adopté la nouvelle religion de l'Eglise Vatican II quand elle a été imposée.

Le fond du problème reste qu'il s'agit d'un enseignement infaillible de l'Eglise catholique selon lequel la fin première du mariage (et l'acte conjugal) est la procréation et l'éducation des enfants. Il s'agit du bon enseignement de l'Eglise catholique, c'est un dogme. La planification familiale naturelle subordonne la fin première du mariage et l'acte conjugal à d'autres choses et est donc gravement pécheresse et interdite.

Le pape Pie XI, Casti Connubii, 31 décembre 1930 : " L'homme ne peut l'emporter sur le droit naturel et originel du mariage, pour circonscrire en aucune façon les principales fins du mariage prévues à l'origine par Dieu Lui-même selon l'expression d'augmentation de multiplication qui «est au-delà de la puissance de toute loi humaine. ... Ceci est aussi exprimé succinctement dans le Code de Droit Canonique «La fin première du mariage est la procréation et l'éducation des enfants.»

Objection 9. Le Pape Paul VI a également enseigné que la PFN est légitime dans son encyclique Humanae Vitae. Certes, deux papes qui enseignement successivement la même chose sur les questions de morale ne peut pas être mauvais. Dieu ne pourrait pas leur permettre de mal d'enseigner. Par conséquent, la PFN n'est pas fausse.

Le Pape Paul VI, Humanae Vitae (n° 16), 25 juillet 1968 : «... les gens mariés peuvent alors profiter des cycles naturels, inhérents au système reproducteur et s'engager dans des relations conjugales seulement pendant ces périodes qui sont infertiles, donc contrôler la naissance d'une manière qui ne porte pas le moins du monde atteinte aux principes moraux que Nous venons d'expliquer. "

Réponse à l'objection 9 : Oui, l'antipape Paul VI a expliqué à juste titre que la PFN est le contrôle des naissances quand il l'a promu dans son encyclique Humanae Vitae, comme nous l’avons vu ci-dessus.

Et en ce qui concerne l'objection selon laquelle Dieu ne permettrait pas d'erreurs, voire des hérésies d'être embrassées par les hommes dans l'Église, nous devons considérer les paroles prophétiques de la Bible :

" il doit y avoir aussi des hérésies : qu'elles aussi, soient approuvés, peut être rendu manifeste parmi vous » (1 Corinthiens 11, 16-19)

Le commentaire (Haydock) explique : « Il doit y avoir aussi des sectes : En raison de la fierté et de la perversité du cœur de l'homme, non pas par la volonté de Dieu ou de sa nomination; qui attirent cependant bien du mal, qui se manifeste, par cette occasion, que sont les bons et fermes chrétiens, [et qui ne sont pas de ce mal] et de rendre leur foi plus remarquable. (Challoner) "

Malgré l'enseignement du Magistère qui condamne la planification familiale naturelle, la simple logique dira aux catholiques qu'elle est erronée. Si l'Eglise a condamné la contraception artificielle, car elle empêche la conception de la progéniture, pourquoi serait-il permis de faire la même chose au moyen d'une autre méthode ?

Tobias (Tobie) 6, 22 : «... prends la vierge avec la crainte du Seigneur, mu par amour pour les enfants plutôt que par convoitise, pour que dans la semence d'Abraham, tu puisses obtenir une bénédiction des enfants. "

L'approbation de Paul VI du contrôle "naturel" des naissances, ou PFN (comme s'il y avait quelque chose de naturel à prendre constamment des températures, consulter des cartes et passer par d'autres tels des cycles pour déterminer les périodes infertiles), n'est pas la position officielle de l'Eglise catholique, mais la position officielle et reconnue de la secte hérétique Vatican II.

Le fond du problème reste qu'il s'agit d'un enseignement infaillible de l'Eglise catholique que la fin première du mariage (et l'acte conjugal) est la procréation et l'éducation des enfants. Il s'agit du bon enseignement de l'Eglise catholique, c'est un dogme. Aucun pape ou droit ne peuvent modifier ce dogme parce qu'un dogme ne changera jamais. Les dogmes sont donc immuables et éternelles les vérités révélées par Dieu à travers la loi naturelle et les papes par leur capacité infaillible et ils doivent être considérés par tous, sous peine d'hérésie et de péché mortel, et on ne peut jamais déroger à ces lois et vérités sans perdre sa foi.

Pour mieux illustrer ce point, prenons l'exemple "naturel" suivant : L'Eglise catholique ne pourrait jamais tenir ou enseigner officiellement ce qui est contre nature, comme l'hérésie laïque selon laquelle l'avortement est un «droit» humain ou que l'homosexualité en est de même. Le pape n'a jamais pu proclamer comme un dogme infaillible (un dogme qui doit être considéré par tous les fidèles, sous peine d'hérésie et de péché mortel) tout ce qui serait en contradiction avec un dogme déjà établi de la foi, comme un «dogme» qui nierait la Divinité de Jésus-Christ. C'est le bon sens. Par conséquent, tout «Pape» ou dite «Église catholique» qui tiendrait une telle erreur ou déclarerait un tel «dogme» ne serait pas l'Eglise catholique, mais une Église hérétique et non catholique.

La prophétie catholique a prédit qu'il y aurait une grande apostasie et une église de contrefaçon dans les derniers jours. La prophétie catholique et le Nouveau Testament donnent une image des derniers jours comme une tromperie spirituelle massive destinée à tromper ceux qui ont l'intention de pratiquer la vraie foi (la foi catholique), et qui quittent la Terre avec presque pas de maintien de la vraie foi. Donc ce n'est pas du tout impossible ou étrange que Dieu permette qu'une telle tromperie se produise. En fait, elle a été spécifiquement prévue de se produire.

La prophétie de Luc 18, 8 : « Mais le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera t-il, pensez-vous, la foi sur la terre ? "

L'Église a approuvé la Révélation et la Prophétie de Notre-Dame de La Salette, le 19 septembre 1846 : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l'Anti-Christ ... l'Eglise sera éclipsée. "

Cardinal Henry Edward Manning, la crise actuelle du Saint-Siège, 1861, Londres, Burns et Lambert, pp 88-90 : «L'apostasie de la ville de Rome depuis le vicaire du Christ et de sa destruction par l'Antéchrist peut être pensée de manière nouvelle pour beaucoup de catholiques, que je pense bien citer le texte de théologiens de grande renommée. En premier Malvenda, qui écrit expressément sur le sujet, comme l'opinion de Ribera, Gaspar Melus, Biegas, Suarrez, Bellarmin et Bosius, selon laquelle Rome doit apostasier de la foi, chasser le Vicaire du Christ et retourner à son ancien paganisme. ... Alors l'Eglise sera dispersée, enfoncée dans le désert, et elle sera pour un temps, comme elle était au commencement, invisible et cachée dans les catacombes, dans les cavernes, dans les montagnes, dans des endroits qui se cachent; pendant un certain temps elle sera balayé, comme si elle l'était de la face de la terre. Telle est l'universel témoignage des Pères de l'Eglise primitive ".

C'est le genre de tromperie spirituelle dont nous parlons ici, qui aurait lieu dans les derniers jours, de nos jours. Les péchés mortels comme la PFN (qui n'est pas différente de la contraception artificielle dans l'intention), et d'autres péchés, en particulier les impudicités, sont sans doute les principales causes pour lesquelles la plupart des gens ont été complètement abandonné par Dieu.

2 Pierre 2, 1-5 : «Mais il y a eu aussi de faux prophètes parmi le peuple, et il y aura parmi vous de faux docteurs, qui introduiront des sectes de perdition, et pour nier le Seigneur qui les a rachetés : attireront sur eux une ruine soudaine. Plusieurs les suivront dans leurs dérèglements, et la voie de la vérité sera calomniée. Par cupidité, ils trafiqueront de vous avec des paroles trompeuses. Leur jugement, dès un temps ancien n'est interrompu, et leur perdition ne sommeille pas. Car, si Dieu n'a pas épargné les anges qui ont péché, mais les a livrés, tirés vers le bas par des chaines infernales dans l'enfer inférieur, pour être tourmentés, et réservés pour le jugement, et n'a pas épargné le monde originel, mais préservé Noé, lui et sept personne et lui, prédicateur de la justice, fit venir le déluge sur un monde d'impies ".

Dans l'Evangile, Jésus-Christ, non seulement nous informe que dans les derniers jours, la vraie foi ne se trouverait guère sur la Terre, mais que «dans le lieu saint» lui-même, il y aura «l'abomination de la désolation» (Mt 24, 15 ), et une déception si profonde que, s'il était possible, même les élus seraient séduits (Mt 24, 24). Saint Paul dit que l'homme de péché sera assis «dans le temple de Dieu» (2 Thess. 2, 4). L'Apocalypse décrit en détail la prostituée de Babylone, une fausse mariée (une Église de façade) qui se pose dans les derniers jours dans la ville aux sept collines (Rome) et qui propage la fornication spirituelle sur toute la Terre. Le fait que les derniers jours sont caractérisés par une tromperie spirituelle dans l'intention de piéger les catholiques révèle plutôt que réfute l'authenticité de l'Église catholique.

Pour plus d'informations, veuillez consulter les textes: la grande apostasie et une église de contrefaçon prévue dans le Nouveau Testament et dans la Prophétie catholique et : La secte Vatican 2 est-elle la prostituée de Babylone prophétisée dans l'Apocalypse ?

Ces articles donnent la preuve étonnante que la secte Vatican II, l'Eglise de contrefaçon qui s'oppose à la véritable Église catholique dans les derniers jours, est la prostituée de Babylone prophétisée dans les chapitres 17 et 18 de l'Apocalypse.

La révélation surnaturelle du pape Léon XIII est aussi un excellent exemple et la preuve que l'Eglise Vatican II n'est pas l'Église catholique: l'expérience surnaturelle du pape Léon XIII et la prière originale à St Michel prophétisant une apostasie à Rome dans les derniers jours

Paul VI était l'homme qui prétendait être le chef de l'Eglise catholique du 21 juin 1963 au 6 août 1978. Il était l'homme qui a promulgué le deuxième Concile du Vatican et la nouvelle messe. Paul VI a solennellement ratifié les 16 documents de Vatican II. Il n'est pas possible pour un vrai pape de l'Église catholique de ratifier solennellement des enseignements qui sont hérétiques. Le fait que Paul VI a solennellement ratifié les enseignements hérétiques de Vatican II prouve que Paul VI n'était pas un vrai pape, mais un antipape.

Il est important de garder à l'esprit que Paul VI a été celui qui a donné au monde la nouvelle messe, les autres nouveaux «sacrements», et les enseignements hérétiques de Vatican II (la liberté religieuse, le salut hors de l'Eglise, l'estime pour les fausses religions, la prière et le culte divin avec les fausses religions, etc.) Si vous allez à la nouvelle messe ou embrassez les enseignements de Vatican II, la confiance que vous avez que ces choses sont légitimes est directement relié à la confiance que vous avez que Paul VI était un vrai pape catholique.

Vous pouvez lire un exposé sur les hérésies étonnantes de l'antipape Paul VI dans l'article: Les hérésies de Paul VI. L'article montre, à partir de ses discours officiels et écrits, que Paul VI était un apostat complet qui n'était même pas catholique de loin. Tous les discours officiels et les écrits des hommes qui prétendent être pape sont contenus dans le journal hebdomadaire du Vatican, L'Osservatore Romano. Le Vatican a réimprimé les questions de leur journal du 4 Avril 1968 à présent. De ces discours, on verra que Paul VI n'était pas un vrai pape en raison de la preuve irréfutable et incontestable qu'il était un hérétique complet et un apostat.

Objection 10. J'ai lu beaucoup de livres catholiques approuvés par l'Eglise qui enseignent la PFN. Tous ces livres enseignant la PFN avaient un Nihil Obstat imprimatur de l'Église - dont un grand nombre obtenus avant le Concile Vatican II. Cela indique clairement que la PFN était un enseignement reconnu alors aussi bien que maintenant. Si la PFN n'était pas un enseignement reconnu de l'Eglise, ces livres n'auraient jamais été approuvés ni ce que ces théologiens ont gaspillé comme temps à écrire sur la PFN.

Réponse à l'objection 10 : Les Nihil Obstat imprimaturs de l'Église ne sont pas infaillibles, les opinions de tous les hérétiques prétendus théologiens ne valent rien !

En réalité, il y a beaucoup de livres imprimaturés hérétiques. Il est illogique de supposer qu'un pape lise et approuve donc personnellement tous les décrets officiels et les réponses des Congrégations romaines, ainsi que tous les non officiels attribués aux Congrégations romaines trouvés dans les nombreux livres qui les publient, avec la lecture de tous les livres dans le monde avec imprimaturs, et gouverner l'Église spirituellement et temporellement, et sanctifier son âme par la prière et la méditation, et en étant le berger en chef sanctifiant des catholiques, et tout en appelant à la conversion les non-catholiques.

Le pape saint Pie X témoigne de l'impossibilité de l'inspection d'un pape de chaque livre imprimaturé, même avec l'aide du Saint-Office, et témoigne aussi qu'il y avait beaucoup de mauvais livres qui ont reçus des imprimaturs.

Saint-Pie X, Pacendi Dominici gregis, 1907 : "51. Nous disons que vous faites tout en votre pouvoir pour chasser de vos diocèses, même solennellement interdits, des livres pernicieux qui pourraient être en circulation là-bas. Le Saint-Siège ne néglige aucun moyen de déposer des écrits de ce genre, mais le nombre d'entre eux a pris une telle ampleur qu'il est impossible de les censurer tous. Par conséquent, il arrive que le médicament arrive parfois trop tard, car la maladie a pris racine pendant la temporisation. Nous allons, par conséquent, comme les évêques, en mettant de côté toute crainte et la prudence de la chair, méprisant les cris des méchants, doucement par tous les moyens, mais constamment, faire chacun sa part de ce travail, en se rappelant les injonctions de Léon XIII dans la Constitution apostolique Officiorum : «Que les Ordinaires, agissant en cela aussi que les délégués du Siège Apostolique, se dépensent à proscrire et à mettre hors de portée des livres nuisibles des fidèles ou autres écrits imprimés ou diffusés dans leurs diocèses." Dans ce passage les évêques, il est vrai, reçoivent un droit, mais ils ont aussi un devoir imposé. Que personne ne pense que l'évêque remplit ce devoir en dénonçant un ou deux livres, tandis qu'un grand nombre d'autres du même genre sont publiés et diffusés. Ne vous laissez pas décourager par le fait que le livre a obtenu l'Imprimatur ailleurs, à la fois parce que c'est peut-être simplement simulé, et parce qu'il a peut-être été accordé par négligence ou facilité ou l'excès de confiance en l'auteur, peut parfois se produire dans les ordres religieux ».

La même chose s'applique logiquement aux Congrégations romaines officielles, aux décrets et réponses, et plus encore pour le titre officieux de décrets et des réponses trouvées dans les nombreux livres qui les énumèrent.

Voir également la prophétie de l'apparition de Notre-Dame de La Salette approuvée et reconnue par l'Eglise :

« les mauvais livres abonderont sur la terre , et les esprits des ténèbres répandront partout le relâchement universel dans tout ce qui concerne le service de Dieu ... » (prophétie de La Salette, le 19 Septembre 1846)

Pourtant, de nombreux supports de la «planification familiale naturelle» citent des théologiens faillibles et hérétiques qui soutiennent l'hérésie de la contraception et de la planification familiale naturelle, aussi connue comme la méthode du rythme, qui a vécu avant ou après le Concile Vatican II hérétique. Leurs opinions sont totalement inutiles et totalement hérétiques. Dieu a déjà parlé par la bouche du pape Pie XI dans Casti Connubii, déclarant infailliblement que toutes les formes de contraception, y compris la PFN, est hérétique et un péché mortel, et rien ne peut changer ce fait ! La Grande Apostasie Vatican II, l'Église conciliaire et ses antipapes apostats, ne s'est pas faite du jour au lendemain.

Objection 11. Mais mon prêtre traditionnel m'a instruit de la PFN...

Réponse à l'objection 11 : Satan ordonne la PFN aux personnes.

Quand un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans la fosse. Les couples qui utilisent la PFN savent qu'ils commettent un péché. Elle est écrite dans leurs cœurs. Ils n'ont pas besoin d'un prêtre pour leur dire que c'est faux. Oui, les prêtres qui obstinément instruisent les gens comme quoi la PFN est correcte et défendent cette méthode de contrôle des naissances sont aussi coupables, mais cela n'enlève pas la responsabilité des couples qui suivent leur mauvais conseils.

Le pape Pie XI enseigne qu'il n'y a aucune exception et excuses. Il n'y a pas d'excuses, même si votre prêtre ou évêque dit qu'elle peut être utilisée.

Le pape Pie XI, Casti Connubii : «Nous exhortons donc les prêtres qui entendent les confessions et d'autres qui ont charge d'âmes, en vertu de notre autorité suprême et dans notre sollicitude pour le salut des âmes, de ne pas permettre aux fidèles à eux confiés de se tromper au sujet de cette très grave loi de Dieu ; bien plus, qu'ils se tiennent à l'abri de telles fausses opinions, en aucune façon complice avec elles. Si un confesseur ou pasteur d'âmes, à qui Dieu ne plaise, conduit les fidèles confiés à lui dans ces erreurs, ou devrait au moins les confirmer par l'approbation ou le silence coupable, qu'il soit conscient du fait qu'il doit rendre un compte rigoureux à Dieu, le juge suprême, de la trahison de sa mission sacrée, et lui laisser prendre pour lui-même les paroles du Christ : « Ils sont aveugles et conducteurs d'aveugles : et si un aveugle conduit un aveugle, tous les deux tombent dans la fosse».

C'est pourquoi nous tenons à souligner que ceux qui contribuent à l'argent ou qui reçoivent les sacrements des prêtres hérétiques ou schismatiques qui favorisent ou acceptent des hérésies comme la PFN ou toute autre hérésie condamnée, doit cesser immédiatement s'ils ne veulent pas partager leur péché et les suivre dans l'enfer, car ces prêtres mènent les âmes en enfer.

Cela inclut les prêtres de la secte Vatican II, la Fraternité Saint-Pie X, la Fraternité Saint-Pie V, la CMRI et presque tous les prêtres indépendants dans ces temps de la grande apostasie.

LES RÉPONSES de la Sacrée Pénitencerie de 1853 et 1880.

Dans cette partie, nous allons réfuter un argument spécifique en faveur de la PFN promue par divers hérétiques et des sectes hérétiques se présentant comme des "catholiques traditionnels," même les prêtres et les évêques ! Étant donné que ces gens prétendent être catholiques traditionnels et maintenir la vraie foi, il est particulièrement important de réfuter leurs arguments. Un tel hérétique sur le meurtre et la tromperie des âmes est l'évêque Marquez A. Pivarunas de la CMRI (Congrégation Marie Reine Immaculée), une communauté religieuse soi-disant sédévacantiste. Marquez A. Pivarunas a la «preuve» qu'interdire la PFN n'est ni infaillible ni officiel, ni certifié comme authentique. Il est également ambigu et contradictoire. Il était nécessaire que l'Église ait un organe qui contenait les décrets officiels et les réponses des Congrégations romaines parce que de nombreux décrets et leurs réponses étaient frauduleuses ou douteuses. Donc, les Congrégations romaines avaient besoin d'un organe officiel dans lequel publier leurs décrets et des réponses qui garantissent l'authenticité. Les décrets officiels et les réponses authentiques des Congrégations romaines se trouvent dans les Acta Sanctae Sedis (ASS) de 1904 à 1908 et dans les Acta Apostolicae Sedis (AAS) à partir de 1909.

L'Encyclopédie catholique, 1907, Acta Sanctae Sedis : «Une publication mensuelle romain contenant les principaux documents publics émis directement par le Pape, ou par l'intermédiaire des Congrégations romaines. Elle a été commencée en 1865, sous le titre de «Acta Sanctae Sedis dans une rédaction de recueil, etc., et a été déclarée, le 23 mai 1904, un organe du Saint-Siège dans la mesure où tous les documents imprimés dans celle-ci sont «authentiques et officiels». ... Sur les Congrégations romaines : Editeurs de périodiques sur des sujets ecclésiastiques qui ont été autorisés depuis plusieurs années à publier dans leurs magazines les actes des Congrégations, et un de ces périodiques, Acta Sanctae Sedis, a reçu le privilège d'être déclaré «authentique et officiel pour la publication des actes du Siège apostolique» (SC de Prop Fid., le 23 mai 1904) ".

Code de de droit canonique de 1917, canon 9 : «Les lois émises par le Saint-Siège sont promulguées pour être publiées dans l'organe officiel du Saint-Siège, l'Acta Apostolicae Sedis, sauf dans des cas particuliers où un autre mode de promulgation est prévu... " Un commentaire : "La publication de l'Acta Apostolicae Sedis a débutée en Janvier 1909, et dès le début il a été déclaré l'organe officiel du Saint-Siège. [Note : La Constitution «Promulgandi» de Pie X, le 29 septembre 1908 ; Acta Ap. Sedis, I, 5.]

Par conséquent, tout soi-disant décret du Saint-Office ou une réponse qui existe en dehors de ces organes, l'Acta Apostolicae Sedis (ASS) à partir de 1904 et l'AAS à partir de 1909, n'est pas certifié comme authentique et n'est pas officiel. (Ci-après, je vais simplement me référer à ces documents officieux tout en comprenant qu'ils ne sont pas non certifiés authentiques). Par conséquent, l'argument de Marquez A. Pivarunas n'est pas crédible parce qu'il repose sur des réponses qui ne sont pas officielles et qui ne peuvent être certifiées conformes. Les décrets et les réponses des Congrégations romaines officielles sont aussi faillibles. Même si Marquez A. Pivarunas produit des décrets ou des réponses de Congrégations romaines officielles qui défendent la PFN, cela n'aide pas sa cause parce qu'ils sont aussi faillibles.

L'Encyclopédie Catholique, 1913, infaillibilité : «Preuve de l'infaillibilité papale - Le pape, bien sûr, peut convertir les décisions doctrinales du Saint-Office, qui ne sont pas en elles-mêmes infaillibles, en déclarations papales ex cathedra..."

L'Encyclopédie Catholique, 1913, Actes des Congrégations romaines : "... (b) Autorité de la doctrine des décrets - Les décrets doctrinaux ne sont pas d'eux-mêmes infaillibles, la prérogative de l'infaillibilité ne peut être communiquée à la Congrégation par le Pape."

Les gens qui se disent catholiques, je crois, seraient d'accord avec cela. Par conséquent, ils auraient aussi à croire que le témoignage officieux utilisé pour défendre la PFN est aussi faillible.

La source de la réponse de 1853.

La réponse de 1853 est un élément de preuve incroyable. La source citée, un livre de théologie morale local, n'est pas une première main de source de réponse pour une Sacrée Pénitencerie (une congrégation romaine). Par conséquent, il s'agit d'une réponse non-officielle et faillible. Et même s'il s'agissait d'une réponse officielle, elle serait toujours faillible. C'est le point principal : la preuve est faillible.

La signification.

La signification de la réponse est ambiguë. Alors qu'il a deux interprétations, une hérétique et une orthodoxe, on ne peut être certain de quoi que ce soit.

Marquez A. Pivarunas, sur la question de la planification familiale naturelle : «Le concept même de« rythme »a d'abord été considéré par l'Eglise catholique en 1853. L'évêque d'Amiens, en France, a soumis la question suivante à la Sacrée Pénitencerie :

" [Q.] Certains couples mariés, en s'appuyant sur l'avis de savants médecins, sont convaincus qu'il y a plusieurs jours chaque mois au cours desquels la conception ne peut pas se produire. Ceux qui n'utilisent pas le droit de mariage, sauf pendant ces jours doivent être perturbés, surtout s’ils ont des raisons légitimes de s'abstenir de l'acte conjugal ? "

Marquez A. Pivarunas : "Le 2 Mars 1853, la Sacrée Pénitencerie (pendant le règne du pape Pie IX) a répondu comme suit :

" [A.] Ceux dont parle la demande ne doivent pas être dérangés, à condition qu'ils ne font rien pour empêcher la conception. "

La première partie de la réponse semble permettre la méthode contraceptive de PFN, mais la deuxième partie ne dit pas que les conjoints peuvent «empêcher la conception».

Le but de la PFN est d'empêcher la conception, lorsque les époux ont des relations conjugales. Si les époux se rencontrent uniquement pendant la période infertile dans le but de prévenir la conception, ils essaient clairement d'empêcher la conception. Par conséquent, la première partie apparemment hérétique de la réponse contredit la deuxième partie orthodoxe (droite dans la doctrine) et va maintenant présenter une possible interprétation orthodoxe.

Il y a des raisons non-coupables pour lesquelles les conjoints peuvent ne pas avoir des relations pendant les périodes fertiles connues, telles que le mari est en voyage d'affaires ou que l'un des époux est malade, etc. Parce qu'ils n'ont pas délibérément fait obstacle à la période fertile dans le but de prévenir la conception, il peut avoir des relations pendant la période infertile connue sans pécher, même s'ils n'ont pas de relations pendant la période fertile. Par exemple, si un mari est absent de la maison pendant la période fertile connue de son épouse et revient à sa femme pendant sa période infertile connue, il peut encore avoir des relations conjugales avec elle sans pécher aussi longtemps qu'il n'a pas délibérément évité la période fertile afin d'empêcher la conception. Dans ce cas, les époux ne pèchent point, même s'ils avaient des relations conjugales seulement pendant la période infertile connue de l'épouse. Le pape Pie XI fait référence à cela.

Le pape Pie XI, Casti Connubii : " Ce ne sont pas ceux qui sont considérés comme agissant contre nature qui, dans l'état de mariage, utilisent leur droit de la bonne manière, même si en raison de causes naturelles, soit de temps ou de certains défauts, nouvelle vie à venir ne peut être intentée. Pour les liens du mariage, ainsi que dans l'utilisation des droits matrimoniaux il y a aussi des fins secondaires, telles que l'entraide, la culture de l'amour mutuel et l'apaisement de la concupiscence que le mari et la femme ne sont pas interdits de considérer, TANT QU 'ILS sont subordonnées À la fin première et aussi longtemps que la nature intrinsèque DE LA LOI est préservée ".

Le pape Pie XI affirme que «la fin primaire», c'est-à-dire porter des enfants, doit être désirée et préservée, par conséquent, les conjoints ne doivent pas faire tout ce qui est contre la fin première du mariage, c'est-à-dire la procréation et l'éducation des enfants. Nulle part Pie XI n’enseigne que les conjoints peuvent délibérément éviter la période fertile de la femme afin de prévenir la conception quand ils s'unissent pendant la période infertile. Il est seulement enseigné que les époux peuvent avoir des relations conjugales pendant la période infertile connue ou si l'un des conjoints a un défaut, un utérus ou une semence stériles. Et il ajoute clairement que même alors, ils doivent être «subordonnées à la fin primaire [porter des enfants]».

Les époux doivent être conformes à la nature intrinsèque de l'acte en étant ouvert à la conception à la fois d'esprit et d'action. S’ils ne sont pas, ils nient la nature intrinsèque de l'acte.

La dernière partie de la réponse de 1853 «à condition qu'ils ne font rien pour empêcher la conception», appuie l'interprétation orthodoxe. Il ne peut y avoir d'acte, un plan, ou le désir de nuire à la conception, lorsque l'acte conjugal a lieu. Les conjoints doivent toujours souhaiter avoir des enfants, si Dieu doit leur accorder, même si la conception est improbable, voire impossible (comme dans un utérus stérile). La réponse de 1853 dit clairement qu'aucune mesure ne peut être prise par les époux qui entraveraient la conception : «[A.] Ceux dont parle la demande ne doivent pas être dérangés, à condition qu'ils ne font rien pour empêcher la conception». Tous les obstacles sont condamnés. L'objectif de la PFN est d'empêcher la conception, lorsque les époux s'engagent dans l'acte conjugal. Le décret ne précise pas le type spécifique d'empêchement. Il condamne tous les obstacles. Le point de la réponse est de savoir que si les conjoints vont avoir des relations pendant les périodes infertiles connues, ils doivent toujours être subordonnés à l'objectif principal du mariage, la procréation et l'éducation des enfants, et ne peuvent donc pas faire ou avoir fait tout ce qui pourrait l'entraver.

La source de la réponse de 1880.

Sans doute, il y avait ceux qui ont interprété la réponse de 1853 d'une façon hérétique. Pourtant, les défenseurs de la PFN savaient qu'ils avaient besoin d'être plus précis et il n'y aurait donc aucun doute, selon eux, que la PFN n'est pas un péché. La réponse de 1853 n'a rien dit sur les conjoints évitant délibérément la période fertile et ont seulement des relations conjugales pendant la période infertile de la femme dans le but de prévenir la conception. Ce motif n'est pas mentionné dans la question de 1853 et est même condamné à la dernière phrase, qui dit : «à condition qu'ils [époux] ne font rien pour empêcher la conception». Par conséquent, les défenseurs de la PFN avaient besoin d'un décret ou d'une réponse spécifique qui mentionne et justifie le motif de prévenir la conception, tout en laissant la partie sur les conjoints n'entravant pas la conception. Ils ont creusé profondément dans leur chapeau de trucs, et ils ont trouvé ce qu'ils croient défendre leur hérésie dans une réponse (qui se trouve dans deux sources non officielles) qui fait référence à la soi-disant réponse de la Sacrée Pénitencerie.

La signification.

Les défenseurs de la PFN ont un autre problème sérieux avec cette soi-disant preuve, cette réponse faillible de 1880. Elle est ambigüe, confuse et contradictoire, et condamne même l'idée de la PFN de Marquez A. Pivarunas.

Mark A. Pivarunas, sur la question de la planification familiale naturelle : «Une autre référence au rythme est parue en 1880. Le père Le Conte a soumis les questions suivantes à la Sacrée Pénitencerie :

" [Q.] Les couples mariés peuvent-ils avoir des rapports sexuels pendant ces périodes stériles sans commettre le péché mortel ou véniel ?"

" Le confesseur peut-il suggérer qu'une telle procédure soit pour la femme qui déteste l'onanisme de son mari, mais ne peut pas le corriger, ou à l'un des époux qui se rétracte pour avoir de nombreux enfants ? "

Marquez A. Pivarunas : "La réponse de la Sacrée Pénitencerie (pendant le règne du pape Léon XIII), en date du 16 Juin 1880, était :

" [A.] Les couples mariés qui utilisent leur droit de mariage dans la susdite manière ne doivent pas être dérangés, et le confesseur peut suggérer l'avis en question, avec prudence, cependant, à ces gens mariés qu'il a tenté en vain par d'autres moyens de dissuader de crime détestable de l'onanisme. "

1) Si cette réponse faillible vise à permettre la PFN, elle permet seulement comme un substitut à l'onanisme obstinément pécheur de l'époux (retrait au cours de l'acte conjugal par le mari), qui présente de graves dilemmes.

2) Si le mari n'est pas obstiné et se repent de son péché d'onanisme, puis que les époux ne peuvent pas utiliser la PFN, il est de savoir comment cette réponse doit être interprétée. La première partie de la réponse de la Sacrée pénitencerie a seulement a été adressée à la première question de Conte : " Les couples mariés peuvent-ils avoir des rapports sexuels pendant ces périodes stériles sans commettre un péché mortel ou véniel ? " Il n'y a pas de péché dans l'accomplissement de l'acte conjugal pendant les périodes infertiles connues, aussi longtemps que la conception n'est pas reportée délibérément. C'est pourquoi la Sacrée Pénitencerie a répondu favorablement à la première partie de la réponse : « Les couples mariés qui utilisent leur droit de mariage de la manière précitée ne doivent pas être dérangés ". Cette réponse a été cependant dirigée seulement à la première question de Conte, et donc elel ne peut pas être utilisée pour soutenir la PFN.

La deuxième partie de la réponse qui soutient la PFN ne le permet qu'en cas d'onanisme : «le confesseur peut suggérer l'avis en question, avec prudence, cependant, à ces gens mariés qu'il a tenté en vain par d'autres moyens de dissuader de crime détestable de l'onanisme. " Depuis, la Sacrée Pénitencerie n'a fait aucune autre mention de toute autre déclaration de Conte, "Le confesseur peut-il suggérer une telle procédure ... pour l'un des époux qui se rétracte d'avoir de nombreux enfants ?" cela signifie qu'ils permettaient seulement aux confesseurs de suggérer des relations stériles délibérées en cas d'onanisme. Comme ils ne faisaient pas mention de ceux qui «se rétracte d'avoir de nombreux enfants», on ne peut pas utiliser cette réponse en faveur de la PFN dans tout autre cas que l'onanisme. Donc, la seule utilisation non coupable de la PFN, selon cette réponse, serait si le mari s'engage obstinément dans le péché d'onanisme. Sinon, le confesseur ne peut même pas suggérer l'utilisation de la PFN. Par conséquent, selon cette réponse, la PFN ne peut pas être utilisée pour toute autre raison avancée par les défenseurs de la PFN.

3) La réponse de 1880 a apaisé les pécheurs à la nuque raide, en récompensant leur désobéissance obstinée de Dieu et de leurs confesseurs. Si le pécheur obstiné n'écoute pas le confesseur, le confesseur doit se plier aux exigences du pécheur. Au lieu de le punir, le confesseur le récompense avec une autre méthode contraceptive pécheresse. C'est comme si on disait qu'il vaut mieux pour un seul homme de forniquer avec une femme célibataire plutôt qu'une femme mariée, car il n'est pas un péché d'adultère supplémentaire. Ces deux actions sont mortellement pécheresses. C'est comme si un confesseur disait à un alcoolique qui boit de l'alcool fort qu'il ne pèche pas s'il obtient d'être moins ivre en utilisant la liqueur douce, comme la bière ou le vin. Le but, se saouler, reste le même dans les deux cas. Depuis quand Dieu et ses représentants ont compromis la foi et la morale en apaisant les pécheurs obstinés ? L'action appropriée pour un bon confesseur dans un tel cas est d'interdire à la femme d'avoir des relations avec son mari sous peine de péché jusqu'à ce qu'il se repente de ses péchés et ainsi promette de ne plus utiliser l'onanisme, la PFN ou la contraception artificielle. Pour conclure, cette réponse de 1880 n'est pas seulement officieuse et faillible, mais elle est aussi illogique et hérétique, et elle ne peut même pas défendre la pratique actuelle de la PFN.

QUESTIONS ET RÉPONSES

Question : Est-ce un péché d'avoir des relations stériles pendant l'allaitement ?

Réponse : Une conséquence naturelle de l'allaitement maternel est que la mère est infertile pendant l'allaitement. La seule raison d'être de l'allaitement maternel est la nourriture de l'enfant. Le péché de contraception est engagé si à tout moment sans juste raison - l'allaitement maternel pour nourrir l'enfant - est perverti pour être remplacé pour la raison injuste d'avoir des relations sans possibilité de conception. Le fait est que la conception ne peut avoir lieu naturellement au-delà de la volonté des époux au cours de cette période de temps. Les conjoints qui utilisent l'allaitement pour maintenir la période infertile afin de prévenir la conception quand ils ont des relations, commettent le péché mortel de contraception. Ils ont remplacé la raison juste et naturelle par l'allaitement maternel, qui est la nourriture de l'enfant, au motif injuste et artificiel d'un usage délibéré pour maintenir la période infertile afin que la conception n'ait pas lieu quand ils ont des relations. L'allaitement au sein, quand il perverti de cette manière, est utilisé comme un moyen de contraception. Il est également préférable de rester chaste durant cette période.

Question : Faut-il qu'un mari ou une femme s'abstienne de relations conjugales avec un conjoint contraceptant ?

Réponse : Oui. L'utilisation de la contraception est intrinsèquement mauvaise et toujours gravement immorale parce qu'elle prive l'acte conjugal de la signification procréatrice. Les actes intrinsèquement mauvais ne sont pas justifiés par l'intention ou les circonstances. Ainsi, même si l'intention de l'un des époux est bon, et que les circonstances sont très difficiles, il ou elle ne peut pas moralement choisir de s'engager dans des relations conjugales avec un conjoint contraceptant. Le faire serait un péché mortel objectif.

Dans un sens, seul le conjoint qui "utilise" la contraception est un contraceptant (la pilule, ou l'utilisation d'un préservatif, etc.) Mais dans un autre sens, les deux conjoints sont sous contraception car les deux choisissent sciemment de s'engager dans des relations conjugales contraceptantes. Le conjoint "non contraceptant" choisit délibérément de participer à des relations conjugales contraceptives, et donc il ou elle participe à un acte qui est privé de l'usage de procréation qui doit accompagner tous les actes conjugaux. L'absence d'une intention pour utiliser une méthode de contraception de la part de l'un des époux ne modifie pas l'objet moral de l'acte qu'il ou elle a choisi délibérément.

En outre, si la femme utilise un contraceptif abortif, comme la pilule de contrôle des naissances, et que le mari choisit d'avoir des relations avec elle, les deux conjoints participent au péché mortel d'avortement direct ainsi qu'au péché mortel de contraception.

La seule action légale, pour un bon mari ou une femme, pouvant se faire si l'un des conjoints utilise la contraception est de s'abstenir d'avoir des relations conjugales avec leur conjoint jusqu'à ce qu'il se repente du péché et ainsi promette de ne plus recourir à la contraception. Si le mari doit forcer sa femme (violer), alors c'est une raison pour la séparation.

Il y a des moments où un conjoint ne peut pas empêcher l'autre conjoint de pécher pendant l'acte conjugal. Dans ces cas, le conjoint contre le péché ne pèche pas. Par exemple, un mari peut prétendre qu'il s'est repenti de son péché d'onanisme ou d'autres formes de contraception et ne peut promettre à sa femme qu'il ne l'utilisera plus, mais il pourrait encore s'en servir, et la femme ne serait pas en mesure de l'empêcher. Or, un conjoint peut faire quelque chose d'immoral avant, pendant ou après l'acte conjugal, et l'autre conjoint peut être impuissant à l'empêcher. Dans ces cas, le conjoint contre le péché ne pèche pas, «à condition que, conscient de la loi de charité, il ne néglige pas de chercher à dissuader et à prévenir le partenaire du péché.» (Pape Pie XI Casti Connubii )

Question : une femme non mariée, qui n'est pas sexuellement active, peut-elle utiliser la pilule contraceptive à des fins médicales ?

Réponse : Oui. Lorsque la pilule contraceptive (pilule de contrôle des naissances) est prise par une femme qui n'est pas sexuellement active à différentes fins médicales autres que celles pour entraver la conception d'un enfant, la pilule ne prive pas les actes sexuels de la signification procréatrice, car il n'y a pas d'actes sexuels. Par conséquent, l'objet moral n'est pas mal, et l'acte n'est pas intrinsèquement mauvais.

Question : une femme mariée peut-elle utiliser la pilule contraceptive dans un but d'examen médical, tout en s'abstenant totalement de relations conjugales ?

Réponse : Oui. Mais quand une femme est mariée, elle doit avoir une raison grave pour s'abstenir de relations conjugales avec son mari pour une période de temps prolongée. Le mari et la femme ont une obligation morale (appelée la dette de mariage) d'avoir des relations conjugales naturelles si ou quand l'un des conjoints veut avoir des relations conjugales.

Saint Thomas d'Aquin, Somme Théologique, Supplément, Q. 64. Art. 1 : «En outre, le mariage doit être dirigé pour éviter la fornication [adultère, masturbation, etc.] (1 Corinthiens 7, 2). Mais cela pourrait ne pas être l'effet du mariage, si l'on n'était pas tenu de payer la dette à l'autre lorsque ce dernier est troublé par la concupiscence. Par conséquent, le paiement de la dette est une obligation de précepte ".

Si une femme a un problème médical grave, qui peut seulement être traité efficacement par la pilule contraceptive, alors elle est autorisée à prendre la pilule contraceptive, tout en s'abstenant de relations conjugales avec son mari, et le mari n'a pas le droit de demander la dette (de mariage). Tant qu'elle n'est pas sexuellement active pendant la prise de la pilule, l'acte conjugal n'est pas privé de la signification procréatrice, et si elle l'évite (signification procréatrice), elle commet un acte intrinsèquement mauvais.

Saint Thomas d'Aquin, Somme Théologique, Supplément, Q. 64. Art. 1, réponse au 3 : «Si le mari se rendait incapable de payer la dette pour une cause conséquente lors du mariage, par exemple pour avoir déjà payé la dette et être incapable de la payer, la femme n'a pas le droit de la demander à nouveau, et ce faisant, elle se comporte comme une prostituée plutôt que comme une femme. Mais s'il est rendu incapable pour une autre cause [comme la maladie ou la fatigue], et si cela est une cause légitime, il n'est pas tenu [de payer la dette conjugale], et elle ne peut pas la demander, mais si c'est une cause illicite [i.e., il n'a aucune raison grave pour refuser de payer la dette matrimoniale], il a péché, et fait pécher sa femme, si elle tombe dans la fornication [l'adultère, les pensées impures ou la masturbation] sur ce compte, lui est quelque peu imputable. Il doit par conséquent s'efforcer de faire de son mieux pour que sa femme puisse rester continente. "

Question : Quelle est votre opinion sur la maternité aujourd'hui ? Est-il sage d'élever des enfants aujourd'hui ? Et le mari et la femme ne devraient-ils pas vivre une vie chaste, plutôt que d'avoir des enfants ?

Réponse : Personne ne doit croire que c'est une mauvaise chose en soi d'élever des enfants, et surtout si elle est faite à des fins divines. Cependant, même si l'acte d'élever des enfants est une bonne chose, les conséquences suivantes à cette bonne chose sont souvent mauvaises, quelques exemples étant les enfants désobéissants, mauvais, et mortellement pécheurs qui, c'est triste à dire, dans la plupart des cas sont dirigés pour l'enfer. L'Écriture témoigne également de cette plus triste vérité :

Matthieu 7, 13 : " Entrez par la porte étroite, car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et nombreux sont qui entrent par là. Mais étroite est la porte, et étroit est le chemin qui mènent à la vie, et peu nombreux sont ceux qui le trouvent ! "

Luc 13, 24 : " Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite, car beaucoup, je vous le dis, chercheront à entrer et ne le pourront pas. "

Les mots ci-dessus ont été vrais pour tous les âges, mais ils n’ont jamais été plus vrais que ce qu'ils le sont pour nous aujourd'hui. La Bible avertit prophétiquement de ceci :

Matthieu 24,19 : "Et malheur aux femmes qui sont enceintes, et qui allaiteront en ces jours-là."

Beaucoup de mariages également ne sont pas bons et déplaisent à Dieu puisque de nombreux conjoints se marient pour des raisons pécheresses et lubriques.

Notre-Dame de Fatima : «Les péchés du monde sont trop nombreux ! Les péchés qui conduisent plus d'âmes en enfer sont les péchés de la chair ! Certaines modes vont être mises en place qui vont offenser beaucoup Notre Seigneur. Ceux qui servent Dieu ne doivent pas suivre ces modes. L'Église n'a pas de mode ; Notre Seigneur est toujours le même. Beaucoup de mariages ne sont pas bons, ils ne plaisent pas à Notre Seigneur et ne sont pas de Dieu ».

Et compte tenu de certains des «malheurs» de nos jours, sauf si vous enfermez vos enfants dans une chambre sans télévision, sans médias ou contact avec d'autres personnes (sauf bons amis et membres de la famille), il est presque garanti qu'ils seront exposés à d'innombrables péchés mortels et soient perdus. Pourquoi ? Parce que le monde est devenu si mauvais, corrompu et sensuel aujourd'hui que, par exemple, on va voir des femmes à demi-nues affichées sur les panneaux d'affichage dans les lieux publics ! C'était totalement impensable auparavant. Un coup d'œil avec le consentement de pensées impures est suffisant commettre un péché mortel. Et je vous pose cette question : Voulez-vous jamais laisser vos enfants sortir ? Si oui, pouvez-vous garder leurs yeux et leurs désirs ? Ou les éloigner de mauvais compagnons ?

Gratien, loi sur le mariage médiéval : «En outre, [le Pape] Grégoire, [dans Réflexions morales, XXI, ix] : C. 13. On commet l'adultère quand on désire un péché entaché ou une femme célibataire. '' Quiconque regarde avec convoitise une femme, est déjà devenu un adultère avec elle dans son cœur. '' [cf. Mt. 5, 28] Maintenant le grec utilise le mot moechus pour adultère, car il interdit la recherche non seulement de la femme d'autrui, mais aussi de toute autre femme. Cela montre clairement que, quand une femme célibataire est souhaitée avec la luxure, l'adultère peut être commis par la vue seule. "

Et c'est sans même tenir compte de tous les autres maux d'aujourd'hui, comme le porno, les médias et le monde avec toutes ses séductions qui sont, en vérité, trop nombreux pour être encore mentionnés.

Et puis nous avons le système scolaire public, qui est obligatoire dans la plupart des pays occidentaux, où toutes sortes d'enseignements impies et dangereux sont enseignés, telles que l'évolution, les fausses religions, et comme si cela ne suffisait pas, l'éducation sexuelle. Allez-vous permettre à vos enfants d'aller à l'école publique et être pervertis et se familiariser avec des amis mondains ou impies ? Ensuite, malheureusement, vous les aurez en fait perdre au monde ! Dieu ne nous dit pas autant que d'être sur ses gardes contre les démons comme des hommes (Matthieu 10, 17), les hommes sont souvent plus dangereux pour nous que les démons le sont, car les démons peuvent être expulsés en invoquant les noms les plus sacrés de Jésus et Marie, mais l'homme d'autre part ne peut être expulsé de la même façon. Et si un homme essaie de changer sa vie, il sera vilipendé, méprisé, et appelé un imbécile le plus misérable, un bon à rien et un homme sans éducation. Beaucoup d'âmes faibles malheureusement tournent le dos à la vomissure de ces reproches et comme par crainte de perdre le respect humain !

Si vous envisagez d'élever des enfants, alors vous devriez d'abord examiner sérieusement si c'est la volonté de Dieu pour vous. Personne ne devrait penser à élever des enfants sauf si c'est la volonté de Dieu qu'ils doivent avoir des enfants. Dieu veut naturellement que tous les conjoints vivent une vie chaste et que les époux doivent seulement avoir des relations s’ils croient que Dieu veut qu'ils aient des enfants. Mais comment un couple peut savoir si Dieu veut qu'ils aient des enfants ? Ils pourront bien sûr le comprendre par la prière et en demandant à Sa volonté en la matière. Dieu va implanter un fervent amour et de la nostalgie pour les enfants dans les cœurs des conjoints ou leur révéler par une révélation spéciale s'Il veut qu'ils doivent avoir des enfants. Ainsi, le mari et la femme devraient demander à Dieu si c'est sa volonté, qu'ils aient des enfants. Car il est certain que, si Dieu veut que le couple ait des enfants, ce soit pour un but plus grand, comme la naissance d'un saint.

Saint Augustin enseigne que le premier homme et la première femme étaient dans l'attente de l'ordre et du commandement de Dieu pour s'engager dans des rapports sexuels, ainsi Dieu a créé Adam et Eve sans désir sexuel pour l'autre. Ainsi, saint Augustin, avec le reste de l'Église, enseigne que le désir sexuel n'est pas un aspect de la conception de Dieu pour l'homme et la femme, car la concupiscence est un effet pervers du péché originel. "Car pourquoi ne devraient-ils pas avoir attendu l'autorisation de Dieu pour cela, car il n'y avait pas de conscience de la concupiscence provenant de chair rebelle ?" En effet, Augustin conclut que le désir sexuel est "fondamentalement étranger à la définition originelle de l'humanité". En cela, nous pouvons comprendre que l'enseignement biblique dans Tobias 6, 18 sur la prière humble et chaste pendant trois jours - avant la consommation du mariage par l'acte conjugal - vient directement du projet et de la volonté originelle de Dieu pour l'humanité avant la chute par le péché originel d'Adam et Eve dans le jardin d'Eden ; car avant la chute, la volonté humaine était infiniment plus dirigée pour obéir et suivre la volonté et la direction parfaite de Dieu en toutes choses plutôt que la propre raison et jugement, comme c'est malheureusement maintenant.

La Parole de Dieu, la Sainte Écriture, enseigne qu'il ne faut pas consommer le mariage immédiatement après avoir été marié, mais que l'on doit attendre pendant trois jours tout en priant instamment Dieu de bénir le mariage : «parce que durant ces trois nuits, nous sommes unis à Dieu : et la troisième nuit passée, nous vivrons dans notre mariage» (Tobie 8, 4). Le Saint Archange Raphaël, agissant en tant que messager de Dieu, ordonne aux maris et femmes de toujours attendre trois jours dans la chasteté et dans la prière avant de consommer le mariage : «Mais toi, après que tu l'auras épousée, étant entré dans la chambre à coucher, sois continent vis-à-vis d'elle pendant trois jours, et ne t'occupe avec elle d'aucune autre chose que de prières» (Tobie 6, 18).

En effet, selon la Sainte Parole de Dieu, ceux qui refusent de pratiquer la continence et la vertu dans leur mariage, tomberont sans doute dans toutes sortes de péchés à cause de leur mauvaise volonté et de la sensualité : «Alors l'ange Raphaël lui dit [Tobie] : Ecoute-moi , et je te montrerai qui sont ceux sur qui le démon a du pouvoir. Or ceux qui embrassent le mariage, de manière qu'ils bannissent Dieu de leur cœur et de leur esprit, et qu'ils s'abandonnent à leur passion, de même que le cheval et mulet, qui n'ont pas d'intelligence, le démon a pouvoir sur eux » (Tobie 6, 16-17).

C'est donc certain et un fait établi tant par la Sainte Bible que la Tradition apostolique que les époux qui ne pratiquent pas la chasteté et la prière pendant un certain temps avant d'effectuer l'acte conjugal tomberont beaucoup plus facilement dans des péchés sexuels de toutes sortes, car ils seront plus facilement contrôlés par le diable et ses démons en raison de leur insouciance et de leur paresse pour prier Dieu et invoquer son aide Sainte pour résister aux inclinations pécheresses et aux tentations. La Parole de Dieu dans la Sainte Écriture n'a pas été écrite juste pour le spectacle ou parce que cela sonnait bien ou était agréable, mais elle a été explicitement écrite dans le but de sauver nos âmes du péché et de l'enfer éternel, et cette vérité de l'Ecriture ou Révélation s'applique évidemment à l'enseignement biblique et apostolique selon lequel les conjoints - qui veulent plaire à Notre Seigneur - doivent prier et observer la chasteté pendant un certain temps avant d'avoir des relations sexuelles.

Si les époux souhaitent honorer Notre Seigneur et Notre Dame d'une manière parfaite, ils doivent toujours prier Dieu dans la chasteté pendant trois jours à chaque fois avant d'effectuer l'acte conjugal, et Dieu les entendra et les empêchera de pécher et les bénira avec une bonne descendance avec l'amour de Son Saint Nom, leur amour vertueux et pur de Dieu, la prière et la chasteté. Dans le cas où les conjoints ne reçoivent pas de progéniture, cependant, plusieurs fois, c'est le signe de Dieu qu'Il veut pour eux une autre façon de le servir dans la chasteté totale et la pureté à la place, ce qui est une vie beaucoup plus vertueuse où ils engendrent des enfants spirituels de l'amour de Dieu plutôt que des enfants de la chair.

En vérité, «celui qui néglige la prière dans le temps de la tentation est comme un général, qui, quand il est cerné par l'ennemi, ne demande pas de renforts de son monarque. Adam est tombé dans le péché parce que quand il a été tenté, il n'a pas prié de l'aide de Dieu . Nous devrions dire un Je vous salue Marie, ou au moins prononcer dévotement les saints noms de Jésus et de Marie. "Ces noms sacrés", déclare saint Jean Chrysostome, "ont un pouvoir intrinsèque sur le diable, et sont la terreur de l'enfer". Au nom de Marie les démons tremblent de peur ; quand elle est invoquée leur pouvoir les abandonne comme la cire fond devant le feu» (P. Francois Spirago, Le Catéchisme expliqué, 1899)

Saint Ephrem, sur la prière avant le rapport sexuel : «O bienheureux Fruit conçu sans rapports, bénissez nos ventres pendant les rapports sexuels. Ayez pitié de notre stérilité, Enfant miraculeux de la virginité» (Hymnes de saint Ephrem, Hymne 7 sur la Nativité)

Question : Un catholique traditionnel ne vit qu'une seule vie et si aucun catholique traditionnel n'est disponible pour lui pour se marier ? Je ne suis pas sûr de ce que Dieu voudrait comme vocation de ma vie (marié, célibataire ou même religieuse). Je préférerais me marier et avoir des enfants, mais avec si peu de catholiques traditionnels qui sont sédévacantistes, je ne sais pas vers qui me tourner ou quoi faire. J'espère épouser un catholique traditionnel et sédévacantiste ou quelqu'un qui est prêt à se convertir à la vraie foi catholique. Cela causerait trop de problèmes avec un «catholique» Novus Ordo quand il s'agit de sa famille / au sujet de mariages d'amis / d'enterrements où un catholique ne peut pas aller. Ai-je raison sur ce point ? Donc je suppose que ce serait un mari catholique et sédévacantiste traditionnel ou rien. Toute pensée ou recommandations concernant ce que je pourrais / devrais faire seraient grandement appréciées.

En Jésus et Marie

Réponse : Oui, vous ne devriez pas poursuivre un mariage avec une personne qui n'est pas d'accord sur toutes les questions. Dans cette apostasie, cela signifie que beaucoup de gens pourraient avoir à embrasser une seule vie. Il faut bien entendu prier à l'intention spécifique d'accomplir la volonté de Dieu dans la vie.

Question : Qu'est la modestie matrimoniale ? Et est-il absolument nécessaire pour deux conjoints mariés d'être modestes l'un envers l'autre dans leurs vêtements, leurs conversations et leurs actes

Réponse : La modestie civile est la modestie dans le mariage et concerne la modestie (pudeur) et la pureté (chasteté) que le mari et la femme doivent avoir les uns envers les autres afin d'avoir un mariage heureux et bon. La pudeur dans un mariage chrétien est très importante.

Ecclésiastique 7, 21 : «Ne te sépare pas de la femme sensée et bonne que tu as reçue dans la crainte du Seigneur : car la grâce de sa modestie est au-dessus de l'or».

Une femme doit être modeste même avec son mari, et un mari doit être modeste même avec sa femme. Celui qui enseigne l'impudeur aux couples mariés, les conduit loin du Christ, et nuit au sacrement du mariage. Car la relation entre mari et femme est un reflet de la relation entre le Christ et son Église. Le Christ est-Il immodeste avec son épouse, l'Église ? L'Eglise est-Elle immodeste avec Jésus-Christ ? Alors, ni un mari et ni une femme ne doivent être impudique ' un avec l'autre, ni en pensée, ni en parole, ni en acte. Car l'impudeur conduit à tout péché sexuel.

Le mariage n'est pas une exception à la loi morale éternelle. La relations conjugale physique à des fins de procréation est moralement bonne seulement quand elle est pratiquée en accord avec la morale. La luxure dans le mariage est un acte gravement immoral. Si les conjoints l'utilisent un autre motif, pour le seul plaisir sexuel, en dehors de l'amour, de la foi, de la fidélité, de l'espérance, hors des fins premières des relations conjugales (la procréation et l'éducation des enfants), alors ils ont péché contre la finalité et l'honnêteté de mariage. Et tous les actes sexuels contre nature sont intrinsèquement mauvais et toujours gravement immoraux, même au sein du mariage.

Mais des péchés moindres mais toujours graves sont également possibles en matière de sexualité au sein du mariage. Même pour un mari et sa femme, c'est un péché de parler ou d'agir d'une manière licencieuse, de parler ou d'agir comme si les relations conjugales étaient la base ou étaient simplement pour le plaisir, de parler ou d'agir pour l'impudeur et pour l'impureté. Même les conjoints doivent avoir du respect pour la dignité du corps et une sainte crainte de Dieu, afin d'éviter divers abus du corps et de la sexualité.

Une guerre juste ne justifie pas tous les actes de violence au sein de cette guerre. Et un saint mariage ne justifie pas tous les actes sexuels dans le mariage. La loi morale éternelle interdit les actes sexuels intrinsèquement mauvais et gravement immoraux, ainsi que les actes qui ne sont pas intrinsèquement mauvais, mais qui sont un péché à cause de l'intention ou des circonstances. Donc, les pensées, les paroles et les actes d'impudeur ne sont pas justifiées par le mariage.

La modestie dans le mariage exige que les conjoints se traitent les uns les autres comme personnes intègres, avec respect et affection, et avec une sainte crainte du péché. La modestie dans le mariage exige que les conjoints regardent l'acte sexuel conjugal comme faisant partie intégrante du sacrement du mariage, et non comme une simple source de divertissement ou de plaisir. La modestie dans le mariage exige que les conjoints subjuguent le motif moindre et plus vil de la sexualité (le plaisir et l'abaissement de la concupiscence), pour les motifs plus élevés de la sexualité (la procréation et l'éducation des enfants), et pour le mariage dans son ensemble. Le respect pour le corps humain comme un don de Dieu exige que les conjoints agissent avec maîtrise de soi ou même abnégation, et évitent l'indulgence excessive, même dans les actes licites.

Saint-Augustin, contre Julien , livre IV, chapitre 2, partie 6 : «Je ne pourrais rendre bonne la concupiscence de la chair que l'apôtre Jean dit n'être pas du Père, mais j'appelle bien la modestie conjugale qui résiste au mal de la concupiscence de peur que, quand elle est excitée, elle entaîne les hommes à des actes illicites». (Les Pères de l'Église, une nouvelle traduction, Vol 35, p. 170-171)

Question : Qu'est la concupiscence et comment cela nous affecte ?

Réponse : La concupiscence est un ardent, le plus souvent sensuel, désir. Dans la théologie chrétienne, la concupiscence est le désir de l'homme égoïste pour un objet, une personne, ou une expérience. Pour les chrétiens, la concupiscence est comprise comme l'orientation, l'inclinaison ou tendance innée des êtres humains pour les appétits charnels, souvent associées à un désir de faire des choses qui sont proscrites.

Le mari et la femme, unis dans le saint sacrement du mariage à des fins de procréation des enfants et afin de remédier à la concupiscence, n'en restent pas moins dans l'état déchu. Bien que le baptême efface tout péché originel, il reste un effet du péché originel dans la personne humaine appelé la concupiscence, qui est une tendance au péché personnel. Le Concile de Trente explique cette inclination au péché inhérent à la personne humaine :

Pape Paul III, Concile de Trente, Session V, chap. 5, 17 juin 1546 : «En effet en ceux qui sont nés de nouveau rien n'est objet de la haine de Dieu, car "il n'y a pas de condamnation" Rm 8,1, pour ceux qui sont vraiment "ensevelis dans la mort avec le Christ par le baptême" Rm 6, 4, "qui ne marchent pas selon la chair" Rm 8, 1, mais qui dépouillant le vieil homme et revêtant l'homme nouveau, qui a été créé selon Dieu Ep 4, 22-24, Col 3, 9 s, sont devenus innocents, sans souillure, purs, irréprochables et fils aimés de Dieu, "héritiers de Dieu et cohéritiers du Christ" Rm 8, 17, en sorte que rien ne fasse obstacle à leur entrée au ciel.

«Que la concupiscence ou le foyer du péché demeure chez les baptisés, ce saint concile le confesse et le pense ; cette concupiscence étant laissée pour être combattue, elle ne peut nuire à ceux qui n'y consentent pas et y résistent courageusement par la grâce du Christ. Bien plus, "celui qui aura lutté selon les règles sera couronné" 2 Tm 2,5 . Cette concupiscence, que l'Apôtre appelle parfois "péché " Rm 6, 12-15, Rm 7, 7, Rm 7, 14-20, le saint concile déclare que l'Eglise catholique n'a jamais compris qu'elle fût appelée péché parce qu'elle serait vraiment et proprement péché chez ceux qui sont nés de nouveau, mais parce qu'elle vient du péché et incline au péché».

Même les plus saintes des personnes, comm elles ont été conçues avec le péché originel, ont la concupiscence. Seul Jésus et la Vierge Marie ont été conçus sans péché originel, et n'ont jamais eu la concupiscence. (Adam et Eve ont été créés sans péché originel, mais ils sont tombés plus tard de la grâce, et par conséquent ils ont eu la concupiscence). Nous sommes de simples pécheurs faibles et mortels qui devons toujours lutter contre cette tendance à l'égoïsme, contre une valorisation de choses moindres sur de plus grandes, contre le désordre de valeurs qui est la base du péché.

Comme le Concile de Trente l'a déclaré, ceux «qui ne marchent pas selon la chair", mais qui dépouillant le vieil homme [du péché] et revêtant l'homme nouveau, qui a été créé selon Dieu, sont devenus innocents, sans souillure, purs, irréprochables et fils aimés de Dieu, "héritiers de Dieu et cohéritiers du Christ", en sorte que rien ne fasse obstacle à leur entrée au ciel». (Pape Paul III, Concile de Trente, Session V, chap. 5)

Par conséquent, dans n'importe quel mariage, les deux conjoints doivent continuellement lutter contre l'utilisation abusive de la sexualité. Car la sexualité a un grand pouvoir pour faire du mal au sein du mariage. Il y a un danger intrinsèque à la sexualité. Les conjoints peuvent être poussés dehors par cet abus de la sexualité, ce qui entraîne la désunion. Le péché de toute nature, mortel ou véniel, ne coopère pas avec la grâce et ne profite à aucune relation.

CONCLUSION

L'enfer sera long et extrêmement douloureux pour tous ceux qui font de la PFN une pratique !

Nous implorons, prions et supplions tous les prêtres et les laïcs d'accepter la doctrine de l'Eglise sur ce point et de retrouver leur foi dans la providence de Dieu.

Les couples qui ont utilisé la PFN mais qui sont résolus à changer ne doivent pas désespérer. La PFN est un grand mal, mais Dieu est miséricordieux et pardonne à ceux qui sont fermement résolus à changer leur vie et à confesser leur péché. Ceux qui ont utilisé la PFN ont besoin d'être désolés pour leur péché et confesser à un prêtre non-hérétique validement ordonné (s'il est disponible) qu'ils ont pratiqué le contrôle des naissances (pour aussi longtemps qu'il a pu être utilisé). Le mari et la femme qui ont accepté l'utilisation de la PFN doivent se confesser. Ils devraient ensuite être ouverts à tous les enfants que Dieu veut leur accorder - sans souci ou connaissance des diagrammes ou des cycles, et chercher d'abord le royaume de Dieu et sa justice, laissant le roi du ciel planifier leur famille.

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