Vanité et désir sexuel

La vanité et le désir sexuel sont deux désordres directement et fortement reliés entre eux parce que les vaines pratiques comme l'utilisation du maquillage et les vêtements impudiques enflamment la chair au désir sexuel.

Non seulement l'utilisateur sera enflammé à la sensualité par ces vaines pratiques, mais aussi ceux qui les observent seront enflammés à la sensualité par leur comportement immoral et répugnant.

Notre-Dame de Fatima : «Les péchés du monde sont trop grand ! Les péchés qui conduisent la plupart des âmes en enfer sont les péchés de la chair ! Certaines modes vont être introduites qui offenseront beaucoup Notre Seigneur. Ceux qui servent Dieu ne doivent pas suivre ces modes. L'Eglise n'a pas de modes ; Notre Seigneur est toujours le même. Beaucoup de mariages ne sont pas bons ; ils ne plaisent pas à Notre Seigneur et ne sont pas de Dieu ".

Selon les «catholiques» modernes qui ne savent rien de la foi catholique et des enseignements des saints, la mode moderne actuelle où les femmes s'habillent comme des hommes ou portent des vêtements serrés pour montrer leur forme féminine (même modestement) n'est pas offensant pour Dieu. Eh bien, ils ont complètement tort.

Saint Clément d'Alexandrie, Père de l'Eglise, sur les vêtements (an 198) : "Les vêtements de luxe qui ne peuvent pas cacher la forme du corps ne sont plus un vêtement. Ces vêtements, tombant près du corps, prennent sa forme plus facilement, et comme en respectant la chair, reçoit sa forme et marque de la forme de la femme. En conséquence, l'ensemble de la silhouette du corps est visible pour les spectateurs, mais ils ne peuvent pas voir le corps lui-même ". (L'instructeur ou Le Pédagogue, livre II, chapitre XI)

Comment étaient les robes de la plupart des femmes catholiques, et même des païennes et des infidèles, avant notre temps ? La réponse est qu'elles étaient toutes habillées plus de la façon dont les religieuses sont habillées, elles utilisaient une longue robe couvrant totalement leur derrière, les jambes jusqu'à la cheville et sans parties visibles serrées montrées que ce soit au-dessous de la taille. Au-dessus de la taille elles ne portaient généralement pas une fine petite chemise insignifiante ou «vêtement» que la plupart des femmes utilisent aujourd'hui, montrant leur forme féminine entière, même s'il ne révéle pas toute chair - mais plutôt une longue chemise d'importante épaisseur qui couvrait la forme féminine, le long des bras au poignet, les épaules et le cou. Ce n'étaient pas des robes ou chemises finissant visiblement à la taille, invitant ainsi les curieux à des pensées impudiques ou révélant la chair ou pire comme font les chemises, robes, jupes et pantalons modernes, mais ces jupes ou ces robes étaient généralement une partie de l'ensemble de la robe, ou utilisés de façon à n'inviter à aucune pensée. Ces robes étaient totalement sans culpabilité. Tout ce qui sera en plus (ou plutôt en moins) sera au moins une faute. En général, plus le vêtement révèle la chair et la forme physique, plus il devient coupable. Non seulement la plupart des femmes s'habillaient avec bon sens avant notre époque moderne, mais toutes portaient également un couvre-chef dans l'Eglise, et une grande partie des femmes le portaient aussi dans les occasions quotidiennes.

Si on considère les robes et les manières occidentales des femmes d'aujourd'hui, on peut dire que beaucoup d'entre elles, en fait, portent leurs robes de façon mortellement pécheresse. Une femme qui ne désire pas être convoitée par d'autres et qui ne veut pas donner à d'autres l'occasion de tomber dans le péché, ne s'habillerera jamais d'une manière sensuelle ou immodeste. En effet, très peu de gens aujourd'hui sont vêtus sans aucune culpabilité. Mais parmi les rares qui le sont, la plupart d'entre eux sont certainement parmi les païens, les infidèles et les idolâtres, et en particulier dans les pays les plus pauvres.

Dans les Révélations de sainte Brigitte, Jésus-Christ nous donne une description parfaite de la façon dont les gens sensuels et vains sont remis au diable pour leurs péchés. La révélation suivante est très révélatrice. Dans l'une, Jésus se plaint de la mauvaise volonté et du style de vie pécheur des obstinés, les pécheurs qui sont dans le mal lubrique et vain ; comment il les menace de peines éternelles, et comment il les encourage avec amour à la repentance. On remarque dans l'introduction de cette révélation que ces choses mentionnées par Jésus-Christ sont des questions sérieuses et non pas seulement quelques scrupules insignifiants comme la plupart des peuples en effet regardent ces péchés aujourd'hui. C'est aussi pourquoi Notre-Seigneur apparaît dans la révélation, comme s'il révélait une vérité "cachée" perdue pour l'humanité, une vérité qui a été priée avec ferveur par les serviteurs de Dieu afin d'être montrée aux pécheurs pour qu'ils se modifient.

Sainte Brigitte veillant, étant en oraison et en la sublime contemplation, et étant ravie, Jésus-Christ lui apparut, lui parlant en ces termes : «Oyez, vous à qui Dieu a donné la grâce d’ouïr et de voir les choses spirituelles, et écoutez diligemment, et tenez en votre esprit ce que vous oyez maintenant, car vous l’annoncerez de ma part aux nations.

Ne dites pas ces choses ici pour vous acquérir de l’honneur ou quelque louange humaine, ni aussi ne les taisez pas par la crainte de quelque empire humain et de peur de quelque mépris, d'autant que ces choses ne vous sont pas tant seulement montrées pour l’amour de vous, mais encore, pour l’amour des prières de mes amis, vous seront montrées celles qui suivent, car quelques-uns de mes élus de la cité de Naples m’ont prié de longues années de tout leur cœur pour mes ennemis qui sont en la même cité, afin que je leur montrasse quelque faveur par laquelle ils se puissent retirer de leurs péchés et mauvaises habitudes, et se convertir salutairement, aux prières desquels ayant donné effet, je vous donne ces paroles que je désire que vous écoutiez attentivement.

Je suis Créateur et Seigneur de toutes choses, tant sur les diables que sur les anges, et pas un n’évitera mon jugement.
Le diable a péché contre moi en trois manières : par superbe, envie et arrogance, c’est-à-dire, par amour-propre. Certainement il fut si superbe qu’il a voulu être seigneur sur moi, afin que je fusse son sujet; il me portait aussi une si grande envie, que, s’il eût été possible, il m’eût tué, afin qu’il fût Seigneur et pût occuper mon trône. Sa volonté propre aussi lu fut si chère qu’il ne se souciait point de la volonté de Dieu, pourvu qu’il pût accomplir la sienne; c’est pourquoi il tomba des cieux, et d’ange, il a été fait diable dans les abîmes de l’enfer. Et après, voyant sa malice, sa grande envie qu’il avait contre l’homme, je lui montrai ma volonté et donnai mes commandements aux hommes, afin que, les accomplissant, ils puissent me plaire et déplaire au diable. Après, poussé par l’amour que je portais aux hommes, je suis venu au monde et ai pris la chair de la Sainte Vierge; je leur ai enseigné en personne la vraie voie de salut par œuvres et par paroles, et afin de leur montrer et manifester mon amour infini, je leur ai ouvert le ciel par mon précieux sang.

Mais qu’est-ce que ces hommes, mes ennemis, me font maintenant ? Ils méprisent mes commandements; ils me chassent de leurs cœurs comme un poison mortifère; ils me crachent de leurs bouches comme une chose pourrie, et ont horreur de me voir comme un lépreux, qui est extrêmement puant.

Or, ils embrassent le diable et ses œuvres de tout leur cœur et œuvres, ils l’introduisent dans leurs cœurs, faisant sa volonté franchement et avec plaisir, et suivant ses mauvaises suggestions : c’est pourquoi, par mon juste jugement, ils seront récompensés en enfer avec le diable d’un supplice éternel, car pour la superbe qu’ils adorent, ils auront la confusion éternelle, de sorte que les anges et les diables diront : Ils sont remplis de confusion jusques au sommet. Pour leur cupidité insatiable, chaque diable les remplira de leur venin pestifère, en sorte que, dans leurs âmes, il n’y aura rien de vide qui ne soit rempli de ce venin.

Pour la luxure dont ils brûlent, ils seront privés éternellement, comme des animaux insensés, de la vision divine, mais ils en seront éloignés et seront privés de leurs voluptés déréglées. Au reste, sachez que, comme tous les péchés sont très-graves, aussi le péché véniel, si l’homme met son affection et délectation en lui avec volonté et mépris, est fait mortel, savoir, quand on y met sa dernière fin. Partant, sachez qu’il y a deux sortes de péchés que je vous nommerai, qui attirent tous les autres péchés, qui semblent néanmoins véniels ; mais d'autant qu’on s’y plaît avec volonté d’y persévérer, finalement c’est ce qui fait qu’ils sont mortels, attirant aux mortels.

... le premier est qu’on farde et plâtre les visages vivants comme ceux des statues des idoles, afin qu’ils paraissent plus beaux que je ne les ai faits.
Le deuxième péché est que les femmes usent de nouvelles formes et façons de vêtements, de sorte qu’elles en sont difformes, et cela à raison de leur superbe, et afin d’être vues plus belles et plus lascives en leurs corps que je ne les ai créées, afin que, les voyant telles, les hommes et les femmes soient enflammés et provoqués à la concupiscence.

Partant, sachez pour certain que toutes fois qu’ils plâtrent et peignent leurs visages de céruse ou de vermillon, etc. tout autant d’inspirations divines se retirent d’elles, et le diable s’en approche; tout autant de fois qu’elles revêtent leurs corps de vêtements indécents, tout autant de fois les ornements de l’âme sont déchirés, et le règne et la puissance du diable sont augmentés.

O mes ennemis, qui faites telles choses et qui commettez d’autres péchés avec effronterie, pourquoi négligez-vous ma passion, et pourquoi ne considérez-vous pas que j’ai été lié à la colonne, étant tout nu, et fouetté cruellement; comment, nu, j’étais en la croix et criais sur le gibet, rempli de plaies, couvert de sang? Hélas! Pourquoi ne jetez-vous vos yeux sur moi, quand vous fardez et plâtrez votre face? la mienne n’a-t-elle pas été couverte de sang? Vous ne prenez pas aussi garde à mes yeux, comment ils furent obscurcis, étant couverts de sang, et comment ils étaient livides de sang et de larmes. Pourquoi ne jetez-vous pas les yeux sur ma bouche, sur mes oreilles et sur ma barbe? Ne voyez-vous pas comment ils étaient pleins de sang, combien le reste du corps était traité inhumainement!

Pourquoi ne considérez-vous pas comment, tout livide et mort, j’étais pendu au gibet pour l’amour de vous, et là étais moqué et méprisé de tous, afin que, par une telle considération, vous ne m’offensiez jamais, puisque je suis votre Dieu, mais que vous m’aimiez de bon cœur, et que de la sorte, vous puissiez éviter les lacets de Satan, desquels vous êtes horriblement liés et attachés.

Mais hélas! Toutes ces choses sont effacés de votre esprit, c’est pourquoi vous faites comme les femmes de mauvaise vie qui aiment la volupté et la délectation sensuelle, et non pas les enfants : en effet, quand elles ressentent l’enfant en vie dans leur ventre, elles en procurent soudain l’avortement par des herbes et par autres choses, afin qu’elles ne soient privées des voluptés infâmes et d’une délectation continuelle et mortifère, et que de la sorte elles croupissent incessamment dans le bourbier. Vous en faites certainement de même, car moi, votre Créateur et votre Rédempteur, je visite tout le monde de ma grâce, poussant vos cœurs, car j’aime tous les hommes.

Mais quand vous ressentez dans vos cœurs quelque mouvement d’amour et de contrition, ou quand, entendant ma parole, vous concevez quelque bonne volonté, vous en procurez soudain l’avortement, savoir, en excusant ou diminuant vos fautes et prenant plaisir en icelles, et même en voulant à votre damnation persévérer en icelles. C’est pourquoi vous faites la volonté du diable, le mettant dans vos cœurs, et me chassant de la sorte avec mépris; c’est pourquoi vous êtes sans moi, et moi je ne suis pas avec vous, et vous n’êtes point en moi, mais dans le diable, d’autant que vous obéissez à ses suggestions et à ses volontés.

Partant, comme j’ai dit, je donnerai et prononcerai mon jugement, et non ma miséricorde; ma miséricorde est qu’il n’y a pas pécheur si grand à qui ma miséricorde soit refusée, s’il la demande avec un cœur humble et parfait. Partant, mes amis doivent faire trois choses, s’ils se veulent réconcilier avec ma grâce :
1° qu’ils fassent pénitence et qu’ils s’excitent de tout leur cœur, d’autant qu’ils ont offensé leur Créateur et leur Rédempteur;
2° une pure confession, et que de la sorte, ils amendent tous leurs péchés, faisant pénitence et restitution selon le conseil d’un sage confesseur, car lors je m’approcherai d’eux et le diable s’enfuira;
3° que quand ils auront fait cela avec amour et ferveur, ils communient avec volonté de ne plus retomber en leurs péchés, faisant résolution de persévérer à bien faire.

Quiconque donc s’amendera de la sorte, je lui irai soudain au-devant comme un père pieux va au-devant de son fils qui est errant, et je lui donnerai mes grâces plus franchement qu’il ne pouvait espérer ni penser, et lors je serai en lui et lui sera en moi, et il vivra avec moi, et je le réjouirai éternellement.

Mais quant à celui qui persévérera en ses péchés et en sa malice, sans doute ma justice fondra sur lui; car comme fait le pêcheur qui, voyant les poissons se jouer dans l’eau en leur plaisir et contentement, jette son hameçon en l’eau, et sentant que les poissons y sont pris, les tire un à un et les tue jusques à ce qu’il les ait tous pris, j’en ferai de même à mes ennemis qui persévèrent en leurs péchés : je les consumerai peu à peu en cette vie mourante en laquelle ils se plaisent charnellement et temporellement, et à l’heure qu’ils n’y penseront pas et qu’ils seront plongés en leurs grandes délectations, lors je les ravirai de la vie mourante et les priverai de la vie éternelle, et les abandonnerai dans les peines, d'autant qu’ils ont mieux aimé faire et accomplir leurs volontés désordonnées et corrompues que de suivre mes commandements». (Révélations de sainte Brigitte, livre VII, chap. 7)

La Sainte Bible, bien sûr, confirme que toute vanité, comme l'utilisation du maquillage et la parure extravagante doit être évitée.

1 Pierre 3, 1-5 : "Vous de même, femmes, soyez soumises à vos maris, afin que, s'il en est qui n'obéissent pas à la prédication, ils soient gagnés sans la prédication, par la conduite de leurs femmes, rien qu'en voyant votre vie chaste et pleine de respect. Que votre parure ne soit pas celle du dehors: les cheveux tresses avec art, les ornements d'or ou l'ajustement des habits ; mais, parez l'homme caché du coeur, par la pureté incorruptible d'un esprit doux et paisible: telle est la vraie richesse devant Dieu. C'est ainsi qu'autrefois se paraient les saintes femmes qui espéraient en Dieu, étant soumises à leurs maris".

1 Timothée 2, 9-10 : "pareillement les femmes, (que je veux) en tenue décente, se parant avec pudeur et discrétion non pas de torsades, ni d'or, ni de perles, ni de vêtements coûteux, mais d'oeuvres bonnes, ce qui convient à des femmes qui font profession de piété".

Le commentaire (Haydock) de 1 Pierre 3, 1-5, explique : "Ver. 1. Que les femmes, etc. Dans les six premiers versets, il donne des instructions aux femmes mariées. 1 par leurs dispositions modestes et soumises à s'efforcer de gagner et de convertir leurs maris, leur montrant un tel respect comme Sara, (dont elles se doivent d'être les filles) qui appelait Abraham son seigneur ou maître ; (Gen. XVIII, 12). 2 Pour être modestes dans leur robe, sans vanité ; 3 Que les femmes prennent le plus grand soin de l'homme caché, c'est-à-dire de la disposition intérieure de leur cœur, qu'il appelle l'incorruptibilité d'un esprit doux et calme ; 4 Ne craignant pas de problème, lorsque le service de Dieu ou le devoir de leur maris l'exigent (Witham)."

Le commentaire (Haydock) de 1 Timothée 2, 9-10, explique : "Comment Saint Paul enseigne magnifiquement que la pudeur et la chasteté sont les plus grands ornements du sexe féminin, non seulement aux yeux de Dieu et des anges, mais aussi des hommes, qui, bien que par leur propre négligence, n'ont pas toujours la grâce et le courage suffisant pour être vertueux eux-mêmes, ne peuvent pas s'empêcher d'admirer la vertu partout où ils la voient en d'autres. Même les païens reconnaissent pleinement les attractions autochtones de la vertu. Virtue sui est placet : la vertu aux charmes non empruntés plaît de soi".

La plupart des couples qui pèchent dans l'acte conjugal tombent aussi sans aucun doute pour les péchés de la vanité, des vêtements impudiques et de l'utilisation de maquillage condamné par Jésus-Christ, les saints et la Sainte Bible ci-dessus parce que ces gens sont vraiment amoureux de la chair, et non de Dieu. En outre, on peut aussi voir clairement dans la révélation ci-dessous, la façon dont ces gens qui commettent des péchés de vanité, en fait, sont en baisse dans leur amour de Dieu et la beauté de l'âme, et qu'ils sont en fait remis au diable pour leurs péchés : "une partie de l'infusion de l'Esprit Saint est diminuée en eux et le diable est attiré près d'eux". Il est important de tenir compte, pour autant, que les gens commettent un péché, comme lorsque les conjoints mariés vont plus loin que ce qui est permis (non-péché) dans l'acte de procréation, ils commettent toujours un péché, et sont donc, par conséquent, toujours plus rapprochés du diable.

Notre Seigneur Jésus-Christ nous enseigne en outre que toutes les personnes qui utilisent vainement le maquillage ou des vêtements impudiques, vains et serrés seront particulièrement tourmentés pour chaque personne qui les ont vu ou qui ont suivi leur exemple dans l'ensemble de leur vie, à moins qu'ils ne se modifient avant le moment de leur mort, ce qui est triste à dire, c'est que c'est impossible de savoir ce sera. Cela peut être des milliers et des milliers de personnes exécutant leur vengeance sur vous en enfer pour l'éternité !

Sainte Brigitte de Suède (1303-1373), sur une révélation d'une âme qui souffre dans le purgatoire : «Heureusement, avant la mort j'ai confessé mes péchés dans ces dispositions pour échapper à l'enfer, mais maintenant je souffre ici [dans le purgatoire] pour expier la vie mondaine que ma mère ne m'a pas empêché de mener ! ... Cette tête, qui aimait à se parer, et qui visait à attirer l'attention des autres, est dévorée par les flammes à l'intérieur, et ces flammes sont si violentes que chaque instant il me semble que je dois mourir. Ces épaules, ces bras, que j'aimais à voir admirés, sont cruellement liés dans des chaînes de fer rouge. Ces pieds, anciennement formés pour la danse, sont maintenant entourés de vipères qui les déchirent avec leurs crocs et les essuient avec leur bave immonde ; tous ces membres que j'ai ornés de bijoux, de fleurs et de divers autres ornements, sont maintenant en proie à la plus terrible torture. " (Impudeur vertu Satan, p.78 citant le Purgatoire, Thomas W. Petrisko)

Et dans une autre révélation effrayante d'une âme vaine, nous lisons de sainte Brigitte :

«Il me semblait qu’une âme était comme présentée devant le Juge...dit : «Je n’ai eu quasi aucune charité envers Dieu, c’est pourquoi j’ai fait peu de bien.

Il lui répliqua soudain du livre : La justice veut, et le droit du diable est de vous rendre selon que vous avez fait avec peine et tribulation.
L’âme dit : Il n’y a rien en moi, de la pointe des pieds jusqu'au sommet de la tête, que je n’ai revêtu de vanité et de superbe, car j’ai inventé de quelques nouveaux vains et superbes habits, et j’ai suivi quelques autres, selon la coutume du pays.
J’ai aussi lavé mes mains et ma face, non-seulement pour les avoir nettes, mais afin qu’on les louât comme belles.

Il lui fut encore reparti du livre : La justice dit que c’est le droit du diable de vous rendre selon que vous méritez, car vous vous êtes ornée et habillée selon qu’il vous suggérait.
L’âme répondit derechef : Ma bouche était souvent ouverte aux cajoleries et bouffonneries, car je voulais grandement plaire aux autres, et mon ami désirait grandement toutes les choses d’où il n’encourrait la honte de l’opprobre du monde.

On lui répondit encore du livre : C’est pourquoi votre langue et vos dents doivent être arrachées, et on doit vous en appliquer d’autres qui vous déplairont beaucoup. On doit vous ôter tout ce qui vous plaît.

L’âme dit : je me suis réjouis grandement de ce que plusieurs imitent mes actions et mes mœurs.
On lui répondit encore du livre : C’est pourquoi la justice veut que celui qui sera appréhendé en même péché duquel vous êtes punie, subisse les mêmes peines que vous et soit amené à vous. Lors, quand quelqu’un arrivera où vous êtes, qui aura suivi vos vaines inventions, vos peines augmenteront.

Ces choses ayant été dites, il me semblait que quelque lien était attaché au chef de l’âme, comme une couronne qui serrait si fort que le devant et le derrière de la tête se joignaient ensemble. Ses yeux étaient tombés de leur place, pendants par leur racines tout le long des joues. Les cheveux semblaient avoir été brûlés par le feu.

Son cerveau coulait par le nez et par les oreilles. On lui étendait la langue et on lui cassait les dents ; on lui serrait les os des bras avec des cordes, et ses mains écorchées étaient liées au col. La poitrine et le ventre étaient si fortement serrés et conjoints au dos que les côtes étant cassées, le cœur et toutes les parties intérieures se crevèrent. Les cuisses pendaient aux côtés, et on tirait les os cassés comme on a coutume de plier un fil délié en une pelote». (Les Révélations de sainte Brigitte de Suède, livre 4, chapitre 51)

Quelle horreur ! Les gens devraient garder ce fait à l'esprit avant de mettre du maquillage et des vêtements lascifs, la prochaine fois, car ce pourrait en fait être la dernière fois qu'ils sont autorisés à tromper et à en tenter d'autres par leur vanité avant que leur vie vaine et impie se termine dans un accident ou un autre événement horrible. Il est impératif pour tous de comprendre et de reconnaître que la vanité est un péché et que Dieu jugera tous ceux qui vaniteux comme ceux qui utilisent du maquillage ou des vêtements révélateurs ou serrés. "Soit il nous faut parler comme nous nous habillons, ou nous vêtir comme nous parlons. Pourquoi avons-nous professé une chose et en affichons une autre ? La langue discourt de chasteté, mais l'ensemble du corps révèle l'impureté ". (Saint-Jérôme, Père et Docteur de l'Eglise)

Saint Cyprien, évêque de Carthage, Père de l'Église (De Habit Virg.) : «Je tiens que non seulement les vierges et les veuves, mais aussi les femmes et toutes les femmes sans exception, être exhortées à ne devoir nullement défigurer l'œuvre de Dieu, l'argile qu'il a façonné, à l'aide de pigments jaunes, de poudres noires ou rouges, ou en appliquant une teinture qui modifie les caractéristiques naturelles... Elles trouveront les mains de Dieu, quand elles s'efforcent de réformer ce qu'Il a créé. C'est une atteinte à l'œuvre divine, une déformation de la vérité. Tu ne dois pas être capable de voir Dieu, n'ayant plus les yeux que Dieu a fait, mais ceux que le diable a défait ; avec lui tu brûleras au compte duquel tu es parée» (Cité par saint Thomas d'Aquin, Docteur de l'Église, Somme théologique, deuxième partie de la deuxième partie, Q. 169, art. 2)

Saint Ambroise, archevêque de Milan, Père et Docteur de l'Église : «N'y a-il rien de si propice à la luxure que des mouvements incongrus pour exposer la nudité de ces parties du corps que la nature a cachées ou que la coutume a voilées, se présenter aux regards, de tourner le cou, desserrer les cheveux ? La prochaine étape serait certainement une offense à Dieu. Quelle modestie peut-il y avoir ? " (En ce qui concerne les vierges, livre III, CHAPITRE VI)

D'autres personnes consommées par et sous l'impulsion de la vanité par le diable se colorent également les cheveux ou les ongles, mais c'est un mensonge et c'est toujours illicite de le faire. "Qu'elles n'aient pas au dehors une chevelure habilement arrangée, ou des ornements d'or, ou de riches vêtements pour parure... " (1 Pierre 3, 3)

Saint Antoine-Marie Claret, archevêque de Santiago et missionnaire : «Alors, observez, ma fille, le contraste entre la robe luxueuse de beaucoup de femmes, et le vêtement et les ornements de Jésus ... Dites-moi : quel rapport avec le port de leurs chaussures fines à pointes et les pieds de Jésus ? Les anneaux qui les perforent et leurs mains et ongles ? La coiffure à la mode avec la Couronne d'épines ? Le visage peint à celle couverte d'ecchymoses ? Les épaules exposées par l'habit décolleté avec les Siens, tous rayés de sang ? Ah, mais il est une ressemblance marquée entre ces femmes du monde et les Juifs qui, incités par le Diable, ont flagellé Notre Seigneur ! A l'heure de la mort de cette femme, je pense qu'elle entendra dire de Jésus : "Cujus intérêt imago haec ? ... dont elle est l'image". Et la réponse sera : «Demonii. .. du diable ! Alors Il dira : "Que celle qui a suivi la mode du Diable lui soit remise ; et à Dieu, ceux qui ont imité la modestie de Jésus et de Marie».

Saint Antoine-Marie Claret raconte dans son autobiographie que Notre-Seigneur lui a révélé qu'il est l'aigle de l'Apocalypse 8, 13, qui volait au milieu du ciel, en criant d'une voix forte les châtiments à venir ; il a mentionné le fléau et la propagation de trois choses : 1) le protestantisme et le communisme ; 2) les quatre archidémons qui feront des incursions de peur - de l'amour du plaisir, de l'amour de l'argent, de l'indépendance d'esprit, de l'indépendance de la volonté ; 3) les grandes guerres et leurs conséquences. Il est mort au premier Concile du Vatican d'une crise cardiaque à cause des hérésies que les gens ont essayé d'introduire.

L'autorité divine des paroles de Dieu exige que vous vous habilliez toujours humblement en ne portant pas de vêtements serrés qui montrent vos seins ou vos fesses ou en montrant trop de peau qui conduit à la tentation; et que vous vous absteniez également d'utiliser tout type de maquillage, bijoux et accessoires (à l'exception des chapelets ou scapulaires bruns et analogues, ce qui est un très bon moyen de se protéger contre le Diable) afin de ne pas donner un mauvais exemple ou tenter votre voisin dans la luxure et le péché charnel :

«Si vous voulez être l'un des fidèles et plaire au Seigneur, ô femme, n'ajoutez pas d'ornements à votre beauté pour plaire à d'autres hommes. Ne portez pas de fines broderies, vêtements, chaussures, pour inciter ceux qui sont séduits par ces choses. Il se peut que vous ne fassiez pas ces choses dans le mauvais but de pécher vous-même - mais seulement pour l'amour de la parure et de la beauté. Néanmoins, vous n'aurez toujours pas échappé à la punition future pour en avoir contraint un autre à vous regarder de si près et aussi pour vous convoiter». (Constitutions apostoliques des Saints-Apôtres, 375)

Encore une fois, comme nous l'avons vu ci-dessus, chaque personne que vous avez trompé et tenté par votre apparence impudique, exigera que Dieu exécute sa juste vengeance sur vous, puisque vous les avez tenté dans la vanité et des pensées de luxure.

Cela signifie bien sûr que vous ne pouvez pas aller vous baigner en public, ce serait encore plus impudique et immoral ! Le monde a en effet beaucoup changé ces 100-200 dernières années ; pourtant, personne ne devrait penser qu'il pourrait faire ces choses juste parce qu'elles sont universellement acceptées. Voulez-vous suivre la majorité ? Puis, malheureusement, que l'enfer vous attende pour l'éternité !

Saint Clément d'Alexandrie, Père de l'Église, sur la modestie publique : «Mais en aucune manière, les femmes ne devraient s'attribuer des moyens de découvrir et d'exposer une partie de leur personne, de peur que les deux tombent - les hommes en étant heureux de regarder, les femmes en s'appuyant sur ​​elles-mêmes aux yeux des hommes. Mais il faut toujours se comporter comme en présence du Seigneur ... [Encore] En aucun cas, une femme ne doit être autorisée à montrer à un homme toute partie de son corps nu, de peur que les deux tombent : l'un en contemplant avec impatience, l'autre en se délectant d'attirer les regards avides». (Le Pédagogue ou l'instructeur, Livre II, Chapitre II)

Saint Cyprien de Carthage, Père de l'Église, la baignade publique : «Mais que dire de ceux qui fréquentent les salles de bains à promiscuité ; qui prostituent pour les yeux curieux de luxure, des corps qui sont consacrés à la chasteté et la modestie ? Ceux qui voient honteusement des hommes nus, et sont vus nus par des hommes, n'offrent-ils pas eux-mêmes une incitation au vice, ne sollicitent-ils pas les désirs et n'invitent-ils pas ceux qui sont présents à leur propre corruption et au mal ? "Que chacun", dites-vous, "regarde la disposition dont il s'agit là : mes soins ne sont que de rafraîchir et laver mon pauvre corps". C'est le genre de défense qui ne vous permet pas d'effacer, ni ne vous dispense pas du crime de dissolution et de d'impudicité.

«Un tel lavage souille ; il n'a pas pu purifier ni nettoyer les membres, mais les taches. Vous ne voyez pas impudique, mais vous vous êtes regardé sans pudeur. Vous n'avez pas polluer vos yeux avec un plaisir honteux, mais en en délectant d'autres, vous vous êtes pollués. Vous faites un spectacle de la baignade sur place ; les endroits où vous vous assemblez sont foulés comme un théâtre. Toute modestie est écartée avec les vêtements, l'honneur et la pudeur du corps sont mis de côté ; la virginité est exposée, pour signaler et manipuler. Et maintenant, alors considérez que lorsque vous êtes vêtu vous êtes modeste chez les hommes, quand l'audace de la nudité a conduit à l'impudeur.

«... Soyez tel que Dieu le Créateur vous a faits ; soyez comme la main de votre Père vous a ordonnés. Laissez votre visage vous être incorruptible, votre cou sans fioritures, votre figure simple ; ne permettez pas que des plaies soient faites dans vos oreilles, ni ne laissez la chaîne précieuse de des bracelets et des colliers encercler vos bras ou votre cou ; que vos pieds soient exempts de bandes d'or, les cheveux sans colorant, vos yeux dignes de contempler Dieu.

«Que vos bains soient effectués avec les femmes, parmi lesquels votre baignade est modeste». (Traité II, sur l'habit des Vierges, Section 19, 21)

Saint Clément d'Alexandrie, Père de l'Eglise, sur les manières des saunas : «Les femmes s'exposent rarement nues devant leurs maris, affectant un prétexte plausible de modestie, à la maison, enfermées dans leurs propres salles de bains, mais tous les autres qui le souhaitent peuvent les voir, car elles n'ont pas honte de se déshabiller devant des spectateurs, comme pour exposer leurs personnes à vendre. Les bains sont ouverts à la promiscuité des hommes et des femmes ; et là, elles se déshabillent pour l'indulgence licencieuse (pour de la recherche, que les hommes enseignent à aimer), comme si leur modestie avait été emportée dans le bain. Celles qui ne sont pas devenues complètement dépourvues de pudeur sont fermées aux étrangers, mais se baignent avec leurs propres serviteurs, et se déshabillent devant leurs esclaves ... mais ces femmes, qui se départissent de leur modestie avec leur chemise, veulent paraître belles, mais, contrairement à leur volonté, se sont tout simplement avérées être méchantes ...

«Les hommes, donc, offrant aux femmes un noble exemple de la vérité, devraient avoir honte de leur déshabillement devant eux, et se prémunir contre ces sites dangereux ; "Car celui qui a regardé curieusement", il est dit, "a déjà péché" [Matt. 5, 28]. A la maison, par conséquent, ils devraient considérer la modestie avec les parents et domestiques ; sur les chemins, celles qu'ils rencontrent ; les femmes seules dans les salles de bains ; et surtout la Parole, "Tout a été fait par lui, et rien sans lui" [Jean 1, 3]. Car ainsi comment peutt-il rester sans tomber, s'il ne considère jamais Dieu comme présent avec lui ». (Le Pédagogue ou l'instructeur, livre III, chapitre V)

Les impudiques ont en effet une place particulière qui les attend dans l'enfer, car ils sont la source des péchés les plus abominables de la chair, comme saint Paul nous l'enseigne dans première épître aux Corinthiens : «Fuyez la fornication. Tout péché que l'homme commet, est hors du corps ; mais celui qui commet la fornication, pèche contre son propre corps ! » (1 Corinthiens 6, 18)

Cela devrait bien entendu être compris dans le sens de fornication littérale ainsi que de fornication en esprit qui est aussi un péché mortel et condamnable ! Vous serez tenu responsable de tous les yeux qui vous ont vu si vous utilisez du maquillage ou des vêtements impudiques. Cela peut représenter des milliers et des milliers de personnes exécutant leur vengeance sur vous en enfer pour l'éternité ! Même si vous n'utilisez pas de maquillage ou vous habillez en vain, Dieu vous jugerera toujours en enfer si vous encouragez les autres à devenir vains ou à prendre plaisir dans les pensées vaines ou d'avoir des opinions vaines de vous-même. Si une seule pensée peut damner une personne, combien plus les tentateurs avec des vêtements et du maquillage impudique doivent être damnés ! Combien il est abominable de vouloir être accepté pour votre apparence plutôt que pour vos avis ! Oh vanité, tu vas bientôt dépérir et mourir comme l'herbe à la saison d'automne et être oublié. «Que le matin, comme l'herbe, l'homme passe ; que le matin il fleurisse et passe : que le soir il tombe, il durcisse et se dessèche». (Psaume 89, 6). En vérité, o vains, vous allez bientôt pourrir dans la tombe, mais votre âme brûlera de plus en plus dans l'enfer ainsi que vous avez pensé à rendre beau l'extérieur, et, ce faisant, perverti votre intérieur.

«Mais il n'y a peut-être rien de plus frappant que ce qui est rapporté par saint Jérôme, l'un des quatre grands docteurs de l'Église sainte, et qui a eu lieu au cours de sa vie, dans une maison qu'il connaissait parfaitement et en ce qui concerne une dame romaine de haute condition, nommée Praetextate. Elle était sœur de Sainte Paula, la fille spirituelle de ce grand Saint. Sainte Paula qui souhaitait quitter la ville de Rome, pour visiter les lieux saints de Judée que le Sauveur avait sanctifiés par sa présence, avait laissé sa fille Eustochie, qui souhaitait également se consacrer à Dieu, à la garde de sa tante, Praetextate. Cette dernière voulait contrecarrer les desseins de la pieuse Paula sur sa fille, et sur les conseils de son mari, obliger la jeune fille à mettre de côté sa robe simple, modeste et en mettre une plus somptueuse, l'obligeant en même temps à porter ses cheveux selon la dernière mode et de peindre ses joues. Un châtiment terrible dépassa la femme mondaine, car, la nuit suivante, un ange envoyé par Dieu lui parla ainsi : "Tu as osé préférer le commandement de ton mari à celui de Jésus-Christ, et avec des mains sacrilèges orner d'après une mode mondaine la tête de cette vierge de Dieu. Voici le châtiment de ton crime ! Tes mains qui ont fait cet acte se dessècheront, de sorte qu'elles ne te serviront jamais plus, et dans cinq mois à partir de maintenant tu seras jeté dans la géhenne. Et si tu continues dans ta méchanceté, ton mari et tous tes enfants mourront également". Tout cela, dit saint Jérôme, s'est réalisé à la lettre, et, au bout de cinq mois, la malheureuse femme mourut subitement, sans donner aucun signe de repentir». (Rapporté par Saint Jean Eudes, prêtre, missionnaire, Fondateur de la Congrégation de Jésus et Marie)

«Un jour, Don Bosco avait remarqué que deux femmes étaient habillées de manière impudique mais il ne voulait pas les insulter, alors il commença à parler à la jeune fille qui était avec elles. "Je dois vous expliquer quelque chose", commença t-il. Il lui a demandé pourquoi elle avait tant de mépris pour ses bras. Elle lui a répondu qu'elle n'en n'avait pas et quand il a insisté la mère dit : "Au contraire, souvent il faut que je la gronde pour sa vanité. Outre les laver, elle les parfume même avec l'eau de Cologne". Il a continué à parler à la jeune fille en disant ce n'était pas exactement pourquoi il avait dit qu'elle avait du mépris pour ses bras. "Parce que quand vous mourrez, vos bras doivent être brûlés dans les feux de l'enfer". Elle s'alarma et il poursuivit en disant qu'elle finirait probablement dans le purgatoire et que le Seigneur savait pour quelle durée. Il lui dit que les flammes ramperaient sur ses bras et brûleraient son cou. Après cela, la mère comprit son devoir de mieux instruire sa fille et quand Don Bosco les voyait à d'autres visites, elles ont toujours été modestement habillées ». (Cité dans" Sourire de Don Bosco, Anecdotes et épisodes de St Jean-Bosco", Ed. Société de Saint Paul, 1946)

«Nous lisons aussi avec le père Nieremberg qu'une noble dame, qui était extrêmement pieuse, avait demandé à Dieu de lui faire connaître ce qui déplaisait à Sa Majesté Divine pour la plupart des personnes de son sexe. Le Seigneur daigna l'entendre d'une manière miraculeuse. Il a ouvert sous ses yeux l'abîme éternel. Là, elle a vu une femme en proie à des tourments cruels et la reconnut pour une de ses amis, peu de temps avant défunte. Cette vue lui a causé autant d'étonnement que de douleur : la personne qu'elle vit damnée ne lui semblait pas avoir mal vécu. Puis cette âme malheureuse lui dit : "Il est vrai que je pratiquais la religion, mais j'ai été esclave de la vanité. Gouvernée par la passion de plaire, je n'avais pas peur d'adopter des modes indécentes pour attirer l'attention, et j'ai allumé le feu de l'impureté dans plus d'un cœur. Ah ! Si les femmes chrétiennes savaient combien l'impudeur des habits déplaît à Dieu !" Au même moment, cette âme malheureuse fut percée par deux lances de feu, et plongée dans un chaudron de plomb liquide.» (Apoc. FX Schouppe, SJ, le dogme de l'enfer, chapitre VIII)

«Maintenant, regardez ces petites portes tout autour des murs de l'enfer. Ce sont de petites pièces ou des donjons où les pécheurs sont enfermés. Nous allons aller voir certains d'entre eux. Le premier donjon - une robe de feu. XXXVII. Vos vêtements ne sont pas chauds ? Venez dans cette salle. Vous voyez, elle est très petite. Mais voyez, au milieu de celle-ci il y a une fille, peut-être d'environ dix-huit ans. Quelle horrible robe elle a sur elle - sa robe est faite de feu. Sur la tête, elle porte un bonnet de feu. Il est enfoncé de près sur toute ​​sa tête ; il brûle sa tête ; il brûle dans la peau ; il brûle l'os du crâne qui fume. La chaleur ardente va dans le cerveau chaud au rouge et le fait fondre. Ezech. XXII. Je vous brûlerais dans le feu de ma colère ; vous serez fondus au milieu de celui-ci comme l'argent est fondu dans le feu. Vous n'avez pas, peut-être, comme un mal de tête. Pensez quel mal de tête la fille doit avoir. Mais voyez plus. Elle est enveloppée dans les flammes, car sa robe est le feu. Si elle était sur ​​la terre, elle serait brûlée en cendres en un moment. Mais elle est en enfer, où le feu brûle tout, mais rien à brûler. Là, elle se brûle et est brûlée ; là, elle se tiendra à jamais brûler et brûlée ! Elle compte avec ses doigts les moments qui passent lentement, car chaque moment lui semble comme une centaine d'années. Comme elle compte les instants, elle se souvient qu'elle aura à les compter pour toujours et à jamais». (La vue de l'enfer, révérend John Furniss, CSSR, chapitre XXIV)

Saint Jean Chrysostome, archevêque, Père et Docteur de l'Eglise, instruisait les femmes de tous temps sur la tenue vestimentaire au quatrième siècle, quand il a déclaré :

«Vous portez votre piège partout et étalez vos filets en tous lieux. Vous prétendez que vous n'avez jamais invité les autres à pécher. Vous n'avez pas fait, en effet, par vos mots, mais vous l'avez fait avec votre robe et votre comportement. ... Quand vous avez fait pécher un autre dans son cœur, comment pouvez-vous être innocentes ? Dites-moi, qui est condamné dans ce monde ? Qui les juges punissent ? Ceux qui boivent du poison ou ceux qui préparent et administrent la potion fatale ? Vous avez préparé la coupe abominable, vous avez donné la mort à boire en face, et vous êtes plus criminelles que ne le sont ceux qui empoisonnent le corps ; vous ne tuez pas le corps mais l'âme. Et ce n'est pas pour des ennemis que vous faites cela, ni que vous êtes poussées par une nécessité imaginaire, ni provoquées par une blessure, mais par la vanité et l'orgueil insensé». (Cité dans L'impudeur : vertu de Satan, par Rita Davidson, p.12)

La plupart des gens dans le monde ne comprennent pas ou ne savent pas que leur vanité fait des meurtres avec les âmes des gens dans ce monde, mais il y a aussi un autre mal méconnu - c'est un mal encore pire - et c'est le fait que les gens vains sont également coupables de l'assassinat et de la crucifixion de notre Seigneur Jésus Christ, par leurs actes de vanité et de luxure. La bienheureuse Angèle de Foligno (1248-1309) a connu cette vérité triste et horrible dans une révélation spirituelle documentée dans son œuvre Le livre de la consolation divine, et Notre Seigneur lui a montré comment tous ses actes de vanité et la luxure ont contribué à le tourmenter dans sa souffrance pour nos péchés d'une manière spéciale :

«Tous mes péchés étaient montrés à mon âme, et par eux je perçue que chaque membre avait son infirmité spirituelle particulière. C'est pourquoi, en entendant ce qui avait été dit, l'âme instantanément s'efforcait de manifester tous les péchés qu'elle avait commis avec les différents membres du corps, et de toute sa force et son pouvoir, disant : «Oh Seigneur, Maître et médecin de l'éternelle santé ! Oh mon Dieu, d'autant que en me montrant selon toi mes infirmités et maladies Tu as consenti à me guérir, et parce que, oh Seigneur, je suis très malade et que n'a pas de part avec moi que ce qui n'est pas corrompu et souillé, moi, misérable que je suis, je te montre, oh Seigneur, toutes mes infirmités et tous les péchés de mon âme, de tous mes membres et de toutes les parties du corps !

«Alors j'ai commencé et les signalais tous, disant : "Oh Seigneur, médecin miséricordieux, regarde ma tête et vois combien de fois je l'ai ornée avec les emblèmes de la fierté, comment je l'ai plusieurs fois déformée par le bordage et le tressage mes cheveux, et ais commis de nombreux autres péchés. Regarde, Seigneur, mes misérables yeux, plein de souillure et d'envie !" De la même manière, je m'efforçais de dénombrer et de mettre en avant tous les péchés de mes autres membres.

«Et quand il eut écouté cela avec beaucoup de patience, le Seigneur Jésus-Christ m'a volontiers et avec joie répondu qu'il avait guéri ces choses l'une après l'autre, puis, prenant pitié de mon âme, Il a dit : "Ne crains pas, Ma fille, ni ne te met en désespoir ; car même si tu étais entachée d'un millier de maladies mortelles, si tu étais morte mille fois, pourrais-je te donner un médicament dans lequel tu est guérie de tout si tu veux l'appliquer à ton cœur et âme pour les infirmités de ta tête que tu as dites et montrées, à moi, et pour lesquelles tu déplaira à Dieu et graves pour toi-même, qui sont les infirmités que tu as encourues par lavage, le peignage, l'onction, la coloration, ornant, et tressant tes cheveux, cherchant par toi-même à te mettre dans l'orgueil et la vanité, choses pour lesquelles tu doit mériter d'être jetée dans les parties les plus reculées de l'enfer, d'être humiliée de toute éternité et réputée comme l'une des plus viles, pour ces déficiences j'ai donné satisfaction, j'ai [par la crucifixion] fait pénitence. J'ai souffert la douleur la plus grave [pour vos péchés] dans la mesure où mes cheveux ont été arrachés et ma tête percée d'épines ; avec une tige elle a été frappée et couverte de sang, elle a enduré toutes sortes de moqueries et de mépris, et avec la plus vile des couronnes elle a été couronnée.

« Pour l'infirmité de ton visage que tu as contractée également par son lavage et onction, en le montrant à des gens misérables et cherchant leur faveur, j'ai fait et ordonné un médicament. Pour ces péchés j'ai également donné satisfaction, car les méchants m'ont craché au visage, ce qui le rendait tout sale et souillé ; il était enflé et déformé par les coups rudes et lourds et un chiffon vil a été pendu devant lui.

« En outre, pour tes yeux, avec lesquels tu as consulté des choses vaines et blessantes et que tu as ravi en regardant beaucoup de choses qui sont opposées à Dieu, ai-je donné satisfaction, en versant des larmes abondantes et amères de mes yeux qui ont été voilés et remplis de sang.

« Pour les oreilles avec lesquelles tu as offensé Dieu en obéissant à des choses vaines et blessantes et y prenant plaisir, j'ai fait une grande pénitence, obéissant à beaucoup de choses graves, telles que les fausses accusations, des calomnies, insultes, injures, moqueries, mensonges et blasphèmes, et enfin le méchant jugement dit contre moi mais surtout je l'ai fait pénitence en obéissant aux pleurs de ma plus aimante et humble mère, qu'elle a versé du grief pour moi avec une très grande douleur.

« En raison des péchés de ta bouche et de la gorge, où tu as pris plaisir à la fête et l'ivresse et à la douceur de viandes délicates, Ma bouche a été sèche et vide, a eu faim et soif, elle a jeûné et a été rendue amère avec du vinaigre mêlé de fiel.

« Pour les péchés de ta langue, que tu as lâché dans les calomnies, dérisions, mensonges, parjures, et d'autres péchés, je fermais ma bouche en présence des juges et des faux témoins, pas d'excuses émises de ma bouche, et avec le cœur tout miné ai-je prié Dieu pour ceux qui ont fait de moi le mal, et j'ai toujours prêché la vérité.

« Pour les péchés de ton pouvoir d'odorat, de sorte que tu as plaisir aux fleurs, j'ai senti le crachat abominable que j'ai enduré sur mon visage, les yeux et les narines.

« Pour les péchés commis avec ton cou, en le secouant dans la colère, l'orgueil et la dissolution, et contre le Dieu suprême, je souffrais beaucoup et souffles plongeant sur mon cou.

« Pour les péchés de tes épaules et ton dos, de sorte que tu as offensé en portant beaucoup de choses qui sont opposées à Dieu, j'ai fait pénitence en portant sur ​​mes épaules la Croix sur laquelle je devais être accrocher.

« Pour les péchés de tes mains et tes bras, avec lesquels tu as fait beaucoup de méchanceté, dans des étreintes, des touchers, et d'autres mauvaises actions, Mes mains ont été chassées dans le bois de la Croix par de gros clous et déchirées pour supporter le poids de mon corps à l'agonie.

« Pour les péchés de ton cœur, duquel tu as péché par la colère, l'envie, la tristesse, l'amour du mal, et la cupidité de base, mon côté et mon cœur ont été percés d'une lance acérée, et de la blessure émise il en vient un médicament plus puissant, suffisant pour guérir toutes les passions et les péchés du cœur, c'est-à-dire, de l'eau pour refroidir les mauvais désirs et amours, et le sang pour la rémission de la colère, de la tristesse, et de l'inimitié.

« Pour les péchés de tes pieds, desquels tu as péché par la course vaine et la danse et la marche lâche pour ton plaisir, Mes pieds étaient non seulement tordus et limités, mais ont été cloués sur le bois de la Croix; à la place de chaussures lacées et ornées de cuir découpé, j'avais les pieds tout saignants et couverts de sang qui coulait de mon corps.

« Pour les péchés de tout ton corps, duquel tu as péché en lui donnant jusqu'aux plaisirs, du repos, et les rêves, y prendre plaisir de diverses manières, mon corps a été fixé sur la Croix, terriblement flagellé, et étendu sur ​​celle-ci à la manière d'une peau ; j'ai été étroitement attaché sur le bois dur jusqu'à ce que je baigne dans une sueur de sang qui coulait encore sur le sol ; et enfin j'ai souffert ici les tourments les plus affreux, criant, soupirant, pleurant et me lamentant jusqu'à ma mort, tué par des hommes cruels pour les péchés de tes ornements et ton inutile, vain, et curieux vêtement. J'étais suspendu nu sur la croix, et les hommes vils retiraient ma tunique et mon gilet et tiraient aux dés entre eux devant mes yeux. Et, nu comme quand je suis né de la Vierge, dans le froid, le vent et l'air, j'ai été exposé et étendu, à la vue de tous les hommes et les femmes, afin que je puisse être plus facilement vu et moqué et pouvoir souffrir de la plus grande honte». (Le livre de la consolation divine de la bienheureuse Angèle de Foligno, sixième Consolation de la Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ, p. 214-218)

Saint Alphonse : «O bonté de Dieu, combien es-tu ! O justice de Dieu, comment es-tu terrible ! O maudit péché, comment es-tu cruel ! Levez les yeux, mes frères ; voyez l'image de l'homme sur la croix, après avoir été flagellé, couronné d'épines, et tout couvert de blessures de la tête aux pieds. Pourriez-vous me dire qui est cet homme, et ce qu'il a fait ? Il est le Fils de Dieu, innocent et saint. Pourquoi son Père éternel le condamne à une mort si douloureuse ? Écoutez ce que son Père répond : "Pour la méchanceté de mon peuple, Je l'ai frappé" (Esaïe 53, 8). C'est pour les crimes de mon peuple que je l'ai frappé. Considérons alors l'humiliation et la douleur infligée par vos péchés sur cet Agneau innocent : c'est à cause de vos impuretés que sa chair a été déchirée ; c'était à cause de vos mauvaises pensées qu'il a été couronné d'épines ; ses pieds et ses mains ont été cloués à la croix à cause de vos péchés et des touchers impurs ; son cœur a été transpercé à cause de votre entêtement. Mais, ô mon Jésus ! soyez consolé ; pour ces pauvres pécheurs qui ne sont plus obstinés ; Vous savez déjà que pendant ces jours de mission ils ont essayé de réparer le mal qu'ils ont fait : Vos blessures douloureuses qu'ils ont essayé de guérir par les fléaux qu'ils se sont infligés à eux-mêmes ; la salive qui couvrait vos yeux, ils ont essayé de l'essuyer de larmes ; la douleur de vos pieds percés de clous qu'ils ont essayé d'atténuer en venant à l'église ; les blessures faites par les épines, ils ont essayé de réduire par de saintes résolutions. Oui mes frères, tout cela est vrai ; mais cette bouche divine de Jésus-Christ, je la vois encore tourmentée par le fiel de vos blasphèmes, de vos mensonges, de votre langue impudique. Eh bien, ce soir, vous devriez adoucir l'amertume que vous avez causé à notre Seigneur dans le passé. Et que devez-vous faire pour y parvenir ? Dans un premier temps, vous devez pleurer sur le déplaisir que vous avez donné à un Dieu si bon, qui est mort pour vous ; et alors vous devriez vous châtier en vous arrêtant un peu sur le motif pour lequel la langue a mis tant de fiel dans la bouche de Jésus-Christ. Venons donc ce soir lui offrir cette consolation. Mes Pères, soyez les premiers à donner l'exemple; et vous, mes frères, suivez les prêtres. Pleurez, alors, etc. » (Saint-Alphonse, Exhortations, Les œuvres complètes ascétiques de saint Alphonse, vol 15, p. 122)

En vérité, le péché de fière vanité est la cause de tant de péchés dans ce monde qu'il est presque impossible de raconter tout cela. Malheureusement, comme nous l'avons vu, toutes ces femmes et hommes qui cherchent à plaire au monde et à sa convoitise et vanité, seront damnés. En ce qui concerne le péché de vanité, les femmes sont beaucoup plus vaines que les hommes, et c'est pourquoi plus de femmes seront également condamnées pour ce péché, tandis que d'autre part, les hommes sont condamnés pour le péché de luxure. En vérité, et assez étrangement, ces deux péchés de vanité et de luxure travaillent ensemble comme dans une relation de l'enfer, les deux étant la cause de la damnation d'autres personnes, la vanité étant la cause de la convoitise, et la convoitise de l'homme étant la cause et la raison pour laquelle la femme est vaine et qui veut faire plaisir à l'homme.

Tertullien, à Son épouse, livre II, chapitre 3 (207 ap. J-C)v: «Racontons maintenant les autres dangers ou blessures (comme je l'ai dit) de la foi, prévues par l'apôtre; plus graves seulement pour la chair, mais également pour l'esprit aussi. Car qui douterait que la foi subit un processus quotidien d'effacement par des rapports incrédules ? "conciliabules de bien mauvaise moralité"; combien plus la communion de vie et d'intimité indivisible ! Tout et chaque femme croyante doit nécessairement obéir à Dieu. Et comment peut-elle servir deux seigneurs - le Seigneur et son mari, un Gentil [païen] pour commencer ? Car en obéissant à un Gentil, elle effectuera des pratiques personnelles d'attractivité de Gentile, ornement de la tête, élégances mondaines, viles flatteries, les secrets mêmes du mariage entachés : pas, comme chez les saints, où les fonctions du sexe sont rejetées avec honneur (non-montrées) jusqu'à la nécessité même (ce qui les rend licitee), avec la modestie et la tempérance, comme sous les yeux de Dieu».

Ainsi, saint Cyprien de Carthage, (200-258) dans son livre De la discipline et l'avantage de la chasteté condamne à juste titre ceux «qui s'efforcent de susciter l'imagination d'un autre, [par vanité] même si sa chasteté du corps est préservée. Loin de ne pas s'orner, elle prostituent leur beauté». Cela nous montre que nous commettons le péché, même si nous sommes vains et que nous ne péchons pas sexuellement :

«Pour ce qui est de la chasteté, un esprit vertueux ajouté à la vigilance sur le corps, de sorte que la modestie soit observée en ce qui concerne les relations sexuelles, attestée par la rigueur (de comportement), devrait-elle maintenir honorable la foi par une progéniture non corrompue ? En outre, à la chasteté, frères, sont adaptés et sont connus d'abord la modestie divine, et la méditation sacrée des préceptes divins, et une âme inclinée à la foi, et un esprit en harmonie avec le caractère sacré de la religion : alors par prudence rien en lui-même ne devrait être élaboré au-delà de toute mesure, ou prolongé au-delà de la bienséance ; rien ne doit être rendu un spectacle comme rien astucieusement coloré ; il ne devrait y avoir rien pour se plier à l'excitation ou au renouvellement de ruses. Elle n'est pas une femme modeste celle qui s'efforce de susciter l'imagination d'un autre, même si sa chasteté du corps est conservée. Loin de ne pas être ornée, elle prostitue sa beauté. Car le souci pour la beauté n'est pas seulement la sagesse de l'esprit du mal, mais appartient à la déformation. Laissez la nature corporelle être libre, ni ne laissez toute sorte de force pénétrer sur les œuvres de Dieu. Elle est toujours misérable celle qui n'est pas satisfaite d'être comme elle est. Pourquoi la couleur des cheveux a changé ? Pourquoi les bords des yeux sont obscurcis ? Pourquoi le visage est moulé par l'art sous une forme différente ? Enfin, pourquoi le miroir consulté, à moins de peur que la femme doive être elle-même ? En outre, la robe d'une femme modeste devrait être modeste ; un croyant ne devrait pas être conscient de l'adultère, même du mélange des couleurs. Car porter de l'or dans ses vêtements est comme s'il était souhaitable de corrompre les vêtements. Qu'est-ce que les métaux rigides font parmi les fils délicats des textures tissées, sauf pour inister sur les épaules saillantes, et malheureusement pour montrer l'extravagance d'une âme vantarde ? Pourquoi les cous sont opprimés et cachés par des pierres bizarres, dont les prix, sans fabrication, dépassent toute la fortune de beaucoup comme celle-ci ? Ce n'est pas la femme qui est ornée, mais les vices de la femme qui se manifestent. Comme lorsque les doigts chargés de tant d'or ne peuvent ni être serrés ni ouvert, y a t-il un avantage recherché, ou est-ce simplement pour montrer la parade vide à sa suite ? C'est une chose merveilleuse que les femmes, en offre de tout le reste, pour porter le fardeau de leurs vices soient plus fortes que les hommes». (Saint Cyprien de Carthage, de la discipline et l'avantage de la chasteté, article 12)

Les Constitutions apostoliques (Didascalie des Apôtres) fait écho à l'enseignement de la Bible et des saints dans le chapitre "concernant l'ornement de nous-mêmes, et le péché qui se pose de là", et explique très clairement que nous serons coupables de péché si nous tentons d'autres personnes à l'aide de maquillage ou de vêtements lascifs et révélateurs que tentent très facilement des personnes :

«Que le mari ne soit pas insolent ni arrogant envers sa femme; mais compatissant, généreux, toujours prêt à satisfaire sa propre femme, et la traiter honorablement et obligeamment, s'efforçant de lui être agréable ; ne te pare pas d'une manière qui peut inciter une autre femme pour toi. Car si tu es vaincu par elle, et pèche avec elle, la mort éternelle te surviendra de Dieu, et tu seras puni de tourments sensibles et amères. Ou si tu ne commet pas un tel acte mauvais, mais t'y arrêtes, et t'y refuses, dans ce cas, tu n'es pas tout à fait innocent, même si tu n'es pas coupable du crime lui-même, mais seulement dans la mesure où en t'ornant tu as inciter la femme à te désirer. Car tu es la cause pour laquelle la femme a été tellement touchée, et par sa convoitise après toi, est coupable d'adultère avec toi : n'es-tu encore pas si coupable parce que tu ne t'es pas donné à elle, qui a été pris au piège par toi ; ni n'as-tu son désir. Depuis, donc, tu ne t'es pas livré toi-même, tu trouveras la miséricorde de l'Éternel, ton Dieu, qui a dit : "Tu ne commettras point d'adultère", et, "Tu ne convoiteras point" (Exode 22, 14, 17). Car si une femme, à ta vue, ou en réunion hors saison avec toi, a été frappée dans son esprit, et venue à toi, mais que, comme une personne religieuse tu as refusé, si elle était blessée dans son cœur par ta beauté, et la jeunesse, et ce qui l'orne, et soit tombée en amour avec toi, tu seras reconnu coupable de ses péchés, comme ayant été l'occasion de scandale pour elle, (Matthieu 18, 7) et tu héritera un malheur. Pourquoi tu prie le Seigneur Dieu qu'aucun méfait ne puisse t'arriver à ce compte, car tu n'a pas à plaire aux hommes, afin de commettre le péché, mais à Dieu, de manière à atteindre la sainteté de la vie, et être participant du repos éternel. Que la beauté que Dieu et la nature t'ont donné, ne soit pas embellie encore, mais modestement diminue-la devant les hommes».

Les Constitutions apostoliques expliquent aussi dans le chapitre suivant "En ce qui concerne la soumission de la femme à son mari, et qu'elle doit être aimante et modeste", que toutes les femmes doivent adopter une façon modeste et humble de s'habiller afin de ne pas en tenter d'autres en mauvaises pensées :

« Et quand tu es dans les rues, couvres ta tête ; par un tel revêtement tu éviteras d'être vue des personnes passives. Ne peints pas ta face, qui est l'ouvrage de Dieu, car il n'y a aucune partie de toi qui veut d'ornement, dans la mesure où toutes les choses que Dieu a faites sont très bonnes. Mais la parure supplémentaire lascive de ce qui est déjà bien, c'est un affront à la générosité du Créateur. Regardes vers le bas lorsque tu marches à l'étranger, te voilant comme doivent les femmes ».

En vérité, c'est un fait de bon sens que les gens vains «prostituent leur modestie par la nudité, comme s'ils étaient prêts à sacrifier cette modestie ... les yeux si dévergondés sont excités, et la luxure après ces membres nus, qui ne sont pas rendus nus comme ils le désireraient. ... La lascivité d'esprit est souvent cachée sous ces tristes vêtements, et la grossièreté inconvenante de la robe utilisée comme une couverture pour cacher les secrets d'esprits dévergondés». (Saint Ambroise de Milan, sur les vêtements impudiques, sur la mort de son frère Satyre, livre 2, article 12, 379 ap. J-C)

Le point de vue de l'Eglise sur la façon dont une personne doit être modeste en public, est si important, que même les icônes - qui sont beaucoup moins en mesure d'inciter les pensées lascives que des êtres humains réels et physiques - sont tenues d'être aussi modestes, pures et chastes.

Concile de Trente, sur les images impudiques : «En outre, dans l'invocation des saints, la vénération des reliques, et l'usage sacré des images, toutes les superstitions doivent être enlevées, tout lucre être aboli ; enfin, toute lascivité être évitée, de telle sorte qu'elles ne doivent pas être peintes ou ornées d'une beauté excitante à la luxure ; ni la célébration des saints, ni la visite des reliques ne doivent être perverties dans les orgies et l'ivresse; comme si les festivals étaient célébrés à l'honneur des saints par le luxe et la débauche». (session XXV, 3 et 4 décembre 1563)

Ainsi, comme l'Église enseigne infailliblement que la modestie doit être tenue, c'est un péché mortel de s'habiller de façon impudique.

Dans une autre révélation du Christ à sainte Brigitte, Notre-Seigneur lui donne des instructions sur la façon dont la reine de Chypre doit interdire «la coutume honteuse des femmes portant des vêtements serrés, l'affichage des seins, des onguents, et de nombreuses autres vanités ; car ce sont des choses tout à fait odieuses à Dieu». (Les Révélations de sainte Brigitte, livre 7, chapitre 16)

Cela nous montre que les vêtements impudiques doivent être réprimés puni par l'État, et que ceux qui agissent contre la loi de la modestie doivent être punis pour les empêcher de tromper, de blesser et de tuer les âmes par leur LASCIVITÉ et leur vanité.

Alors que le monde et ses citoyens aiment le vide qu'on appelle la beauté du monde, Dieu s'est révélé à sainte Brigitte qui avait besoin de mépriser les plaisirs qu'on appelle la beauté du monde, et «poursuivre la laideur du monde plutôt que sa beauté» pour être sauvée.

Les Révélations de sainte Brigitte, livre 5, Interrogation 7 : «Sur la première question. Là encore, le moine est apparu sur son échelle comme avant de dire : "O juge, je vous demande : Pourquoi les mots laids et beaux utilisés dans le monde ?"

«Réponse à la première question. Le juge [Notre Seigneur Jésus-Christ] répondit : "Ami, laid et beau dans le monde sont comme amer et doux. La laideur du monde, qui est l'adversité et le mépris du monde, est comme une sorte d'amertume favorable à la santé des justes. La beauté du monde est sa prospérité, qui est comme une sorte de douceur insinuante, fausse et séduisante. Quiconque, donc, fuit la beauté du monde et rejette sa douceur ne viendra pas à la laideur de l'enfer ou ne goûtera son amertume, mais montera au lieu de ma joie. Ainsi, afin d'échapper à la laideur de l'enfer et atteindre la douceur du ciel, il est nécessaire de poursuivre la laideur du monde plutôt que sa beauté. Bien que j'ai fait toutes choses, et toutes les choses créées sont très bonnes, une grande prudence doit être utilisée envers les choses qui pourraient présenter une occasion de dommages à l'âme pour ceux qui font un usage irrationnel de mes dons».

PADRE PIO sur les modes CONTEMPORAINES

1 Timothée 2, 9 : «De la même manière, je veux les femmes aussi dans un habillement décent : en se parant avec pudeur et sobriété ..."

Galates 5, 19 : «Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont la fornication, l'impureté, l'impudeur ..."

Padre Pio avait des opinions bien arrêtées sur la mode féminine de la robe. Lorsque l'engouement de la mini-jupe a commencé, personne n'a osé venir au monastère de Padre Pio vêtu d'une telle façon inappropriée. D'autres femmes ne sont pas venues en mini-jupes, mais dans des jupes qui étaient assez courtes. Padre Pio s'est mis en colère à propos de cela aussi.

Padre Pio n'a toléré ni jupes serrées, ni robes courtes ou décolletés. Il a également interdit à ses filles spirituelles de porter des bas transparents. Il rejetait les femmes du confessionnal, avant même qu'elles soient entrées, s’il discernait leur robe pour être inappropriée. Il en a reconduit beaucoup la matinée l'une après l'autre - terminant en entendant que très peu de confessions. Il avait aussi un signe fixé à la porte de l'église, déclarant : " Par souhait explicite de Padre Pio, les femmes doivent entrer dans son confessionnal avec des jupes portant au moins huit pouces (20 cm) au-dessous des genoux. Il est interdit d'emprunter des robes à l'église et de les porter pendant le confessionnal ".

Padre Pio faisait des reproches à certaines femmes avec les mots : «Allez et habillez-vous». Il ajoutait parfois : "Clowns" . Il ne voulait pas donner un laissez-passer à qui que ce soit, qu'il s'agisse de gens qu'il a rencontrés ou vu la première fois, ou des filles spirituelles de longues dates. Dans de nombreux cas, les jupes comportaient beaucoup de pouces au-dessous des genoux, mais n'étaient pas encore assez longues pour Padre Pio ! Les garçons et les hommes devaient aussi porter des pantalons longs, s'ils ne voulaient pas être mis à la porte de l'église.

Padre Pio confirme également le point de la Bible concernant l'idolâtrie et ses multiples facettes : « Une femme qui est frivole en ce qui concerne la robe ne peut jamais être revêtue de la vie de Jésus-Christ et elle perd la parure de l'âme, une fois cette idole entrée dans son cœur. Que ces femmes se parent, comme dit saint Paul (1 Tim. 2, 9), de pudeur et modestie dans l'habillement convenable ...» (Lettre à Padre Agostino, 2 août 1913)

Padre Pio refusait d'entendre la confession des femmes qui portaient un pantalon ou une robe impudique parce que les femmes ne devraient pas s'habiller ou se comporter comme des hommes, car c'est une abomination aux yeux de Dieu selon la Sainte Parole de Dieu.

«Une femme ne doit pas porter tout ce qui se rapporte à un homme, ni un homme ne doit mettre le vêtement de la femme, car quiconque fait ces choses est en abomination à l'Éternel, votre Dieu». (Deutéronome 22, 5)

Homme et femme

Dieu a créé la race humaine avec deux sexes, avec l'intention que chacun ait sa place dans la création. Hommes et femmes ne sont pas censés se comporter ou s'habiller de la même manière. Une partie de la beauté de la race humaine se trouve dans les différences entre les hommes et les femmes. Nous vivons tous sein d'une société plus large. Nous sommes tous influencés par la culture autour de nous. Pourtant, la société et la culture nous enseignent souvent des choses fausses, qui nous éloignent de Dieu. La plupart des femmes (au moins dans la société et la culture occidentales) s'habillent et agissent un peu comme les hommes. Elles recherchent les mêmes rôles dans la société, la famille, et l'église. Elles suivent l'enseignement populaire de notre culture d'aujourd'hui, selon lequel les femmes et les hommes sont censés avoir les mêmes rôles, et surtout que les femmes sont censées assumer des rôles autrefois tenus uniquement ou principalement par des hommes. Elles affichent leur adhésion à cet enseignement en s'habillant comme des hommes. Cet enseignement de notre culture est contraire à l'enseignement du Christ.

1 Timothée 2, 11-15 : «Que la femme écoute en silence et avec une entière soumission. Je ne permets point à la femme d'enseigner ni de dominer sur l'homme ; mais dqu'elle garde le silence. Car Adam fut formé le premier, ensuite Ève. Et Adam ne fut point séduit, mais la femme séduite tomba dans la prévarication [transgression]. Toutefois elle sera sauvée par la génération des enfants, si elle demeure dans la foi, la charité, et la sainteté jointe à la tempérance».

Dieu veut que les hommes et les femmes agissent et s'habillent en fonction de leur sexe et de la place que Dieu a donné à chacun dans la création. Les vêtements et coiffures sont l'expression de la pensée, le comportement et l'attitude de chacun. Les femmes ne sont pas censées se comporter comme des hommes, ni avoir les mêmes rôles que les hommes, par conséquent, elles ne devraient pas s'habiller comme les hommes. Et vice versa.

«Ne pensez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes : je ne suis pas venu les abolir, mais les accomplir. Pour en vérité, je vous le dis, jusqu'à ce que le ciel et la terre passent, un seul iota ou un seul point de la loi ne passera pas que tout ne soit accompli. Celui donc qui violera l'un de ces moindres commandements, et enseignera ainsi aux hommes, sera appelé très petit dans le royaume des cieux ; mais celui qui fera et enseignera sera appelé grand dans le royaume des cieux». (Matthieu 5, 17-19)

Un signe clair que la plupart des femmes d'aujourd'hui se rebellent contre le commandement de Dieu selon lequel les femmes doivent être soumises aux hommes, c'est que presque toutes les femmes qui prétendent être chrétiennes refusent de suivre le commandement de Notre Seigneur dans la Sainte Bible qui enseigne que toutes les femmes doivent couvrir leurs cheveux quand elles rendent un culte ou prient Notre-Seigneur dans l'Eglise.

1 Corinthiens 11, 1-16 : «Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même du Christ. Je vous loue, [mes frères], de ce que vous vous souvenez de moi à tous égards, et de ce que vous retenez mes instructions telles que je vous les ais données. Je veux cependant que vous sachiez que le chef de tout homme c'est le Christ, que le chef de la femme, c'es l'homme, et que le chef du Christ, c'est Dieu. Tout homme qui prie ou qui prophétise la tête couverte, déshonore sa tête. Toute femme qui prie ou qui prophétise la tête non voilée, déshonore sa tête: elle est comme celle qui est rasée. Si une femme ne se voile pas la tête, qu'elle se coupe aussi les cheveux. Or, s'il est honteux à une femme d'avoir les cheveux coupés ou la tête rasée, qu'elle se voile. L'homme ne doit pas se couvrir la tête, parce qu'il est l'image de la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l'homme. En effet, l'homme n'a pas été tiré de la femme, mais la femme de l'homme; et l'homme n'a pas été créé pour la femme, mais la femme pour l'homme. C'est pourquoi la femme doit, à cause des anges, avoir sur la tête un signe de sujétion. Toutefois, ni la femme n'est sans l'homme, ni l'homme sans la femme, dans le Seigneur. Car, si la femme a été tirée de l'homme, l'homme aussi naît de la femme, et tout vient de Dieu. Jugez-en vous-mêmes : est-il bienséant qu'une femme prie Dieu sans être voilée ? La nature elle-même ne nous enseigne-t-elle pas que c'est une honte à un homme de porter de longs cheveux, tandis que c'est une gloire pour la femme qu'une longue chevelure, parce que la chevelure lui a été donnée en guise de voile ? Si quelqu'un se plaît à contester, nous n'avons pas cette habitude, non plus que les Eglises de Dieu».

Le commentaire Ostervald sur 1 Corinthiens 11, 10 explique les mots : «Une puissance : c'est, un voile ou couverte, comme un signe qu'elle est sous la puissance de son mari, et comme, l'apôtre ajoute, à cause des anges, qui sont présents dans les assemblées de fidèles ».

Le commentaire Bible Haydock sur 1 Corinthiens 11, 16 ajoute : «Si quelqu'un se plaît à contester à ce sujet, ou tout autre, nous n'avons pas cette habitude, non plus à l'Eglise ; ce qui est ... nous n'avons pas cette habitude que les femmes soient découvertes dans l'Église (Witham) ».

Le Magistère de l' Église - et donc l'enseignement de l'Église sur le rôle des femmes dans la société que tous doivent accepter et respecter - comprend l'enseignement du Pape Léon XIII dans son encyclique Arcanum Divinae de 1880, qui enseigne que :

« Le mari est le chef de la famille et le chef de la femme. La femme, parce qu'elle est la chair de sa chair, et os de ses os, doit être soumise à son mari et lui obéir ; non à la façon d'une esclave, mais d'une compagne, afin que l'obéissance qu'elle lui rend ne soit ni sans dignité ni sans honneur. Et dans celui qui est le chef, aussi bien que dans celle qui obéit, tous deux étant l'image, l'un du Christ, l'autre de l'Eglise, il faut que la charité divine soit toujours présente pour régler le devoir. Car l'homme est le chef de la femme, comme le Christ est le Chef de l'Eglise. Mais comme l'Eglise est soumise au Christ, ainsi les femmes doivent être soumises à leurs maris en toute choses ». (Arcanum, n° 11)

Cette vérité de l'ordre naturel de la hiérarchie établie par Dieu a également été confirmée par le pape Pie XI dans son encyclique Casti Connubii, qui invoque Ephésiens 5, 22, disant :

«Que les femmes soient soumises à leurs maris comme au Seigneur, parce que le mari est le chef de la femme, et le Christ est le chef de l'Église ». (Casti Connubii, n° 26)

Les Constitutions des Saints-Apôtres : «Combien les femmes doivent être soumises à leurs maris, et les maris doivent aimer leurs femmes. Epouses, soyez soumises à vos maris, et les faire vôtre, et les servir avec crainte et amour, comme sainte Sarah a honoré Abraham. Parce qu'elle ne pouvait pas supporter de l'appeler par son nom, mais l'appelait seigneur, quand elle dit : "Mon seigneur est vieux" (1 P. 3, 6). De la même manière, les maris, aimez vos femmes comme vos propres membres, en tant que partenaires dans la vie, et compagnes d'aides pour la procréation des enfants. Car il est dit, "Réjouis-toi avec la femme de ta jeunesse. Qu'elle te soit une une biche très chère, un très agréable faon ; que ses charmes t'enivrent en tout temps ; et que dans son amour soit toujours ta joie" (Prov. 5, 18 etc). Aimez-les donc comme vos propres membres, comme vos corps mêmes, car il est écrit : "Le Seigneur a été le témoin entre toi et entre la femme de ta jeunesse, et c'est elle qui est ta compagne et la femme de ton alliance. N'est-ce pas un seul qui l'a faite, et n'est-ce pas un reste de son esprit" ; et, "Gardez donc votre esprit, et ne méprise pas la femme de ta jeunesse" (Malachie 2, 14, 15, 16) ».

Le devoir de l'homme est d'aimer la femme, et le devoir de la femme est d'aimer et d'obéir à l'homme :

«Car rien n'est plus amer que la bataille qui se produit entre les gens qui s'aiment, et cela montre que quand on est séparé de son propre membre, comme il est dit, ce doit être causé par une amertume sévère. Le rôle du mari est d'aimer et le rôle de la femme est de céder. Si chacun joue son rôle, tout sera ferme. Et la femme deviendra amiable et aimera». (Saint-Chrysostome, sur la Lettre aux Colossiens, Homélie 10, PG 62, 365-366)

Peu de gens comprennent que le diable par ses mauvais serviteurs a essayé de changer directement et corrompu ce commandement divin selon lequel toutes les femmes soient soumises aux hommes. En Décembre 1917, le pape Benoît XV exposait le fait que :

« Depuis la Révolution française des hommes ont travaillé dur pour enfermer dans des limites de plus en plus étroites l'influence de l'Eglise pour le bien, dans l'espoir que, finalement, cette influence ne se ferait plus sentir dans la société. Et dès le début, tout a été fait [par ces révolutionnaires] pour arracher la femme de la sollicitude maternelle et de la vigilance de l'Eglise. C'est en effet étonnant ce que la femme peut faire pour le bien de la race humaine, ou pour sa ruine ; si elle doit quitter la route commune [qui est celle catholique traditionnelle], les ordonnances à la fois civiles et domestiques sont facilement bouleversées. Avec le déclin de la religion, les femmes cultivées ont perdu leur piété, aussi leur sentiment de honte ; beaucoup, afin d'occuper des emplois mal conformes à leur sexe, ont entrepris d'imiter les hommes ; d'autres ont abandonné les droits de la femme au foyer, dont elles étaient autrefois, pour se jeter à corps perdu dans le courant de la vie. Et c'est la source de cette déplorable perversion de la morale, que le trouble de la guerre [la première guerre mondiale] a multipliée et propagée au-delà de toute croyance». (Pape Benoît XV, Lettre Natalis trecentesimi, 27 Décembre 1917, La femme dans le monde moderne).

Le Pape Pie XII a de même accusé la seconde guerre mondiale. En 1947, il faisait référence à «l'œuvre dévastatrice faite pendant la guerre, et après la guerre, vers la ruine de la femme et de la famille». (Allocution du 11 Septembre 1947)

Le féminisme soi-disant "mouvement de libération des femmes"

Le soi-disant «mouvement de libération des femmes» est une abomination aux yeux de Dieu. Plutôt que de libérer, c'est un avilissement de la personne féminine et de la dignité de la maternité, et même de toute la famille. Cette fausse liberté et égalité contre nature avec le mari est au détriment de la femme elle-même, car si la femme descend de son trône véritablement royale auquel elle a été élevée par le biais de l'Évangile, elle sera bientôt réduite à l'ancien état d'esclavage et deviendra comme elle était parmi les païens, le seul instrument de l'homme.

Ainsi, pour les féministes, la ligne de fond est la puissance. Offres d'emploi, de carrière ou même «ordinatiosn» ne sont pas assez satisfaisantes. Elles veulent contrôler le monde, ce qui en fait l'utopie matriarcale pécheresse qui aurait déjà existé. Rappelons que le Manifeste du Parti communiste a appelé le prolétariat à devenir la classe dirigeante. Ironie du sort, la recherche du pouvoir a fait des féministes les idiots utiles des hommes communistes !

Le communisme se caractérise notamment par le rejet de tout lien qui lie la femme à la famille et à la maison, et son émancipation, sa «libération» est proclamée comme un principe de base. Elle est retirée de la famille et de la garde de ses enfants, pout être poussée, à la place, dans la vie publique et la production collective dans les mêmes conditions que l'homme. Le soin de la maison et des enfants est relégué à la collectivité. Le droit à l'éducation est refusé aux parents, car il est conçu comme l'apanage exclusif de la communauté.

Il est facile de voir les résultats désastreux que le mouvement féministe a causés dans la société. Frédéric Engels, qui était partenaire de Karl Marx dans le crime, est considéré par beaucoup comme le fondateur du féminisme. Le féminisme n'est pas seulement une cause majeure de l'éclatement de la famille traditionnelle, mais il est un fardeau pour l'économie de la nation. Les femmes qui travaillent prennent inutilement les emplois des hommes qui autrement les auraient. Beaucoup d'entre elles ont des maris qui font assez d'argent pour soutenir la famille. Mais en dépit de cela, elles continuent à travailler parce qu'elles ont été endoctrinées par le mensonge selon lequel être une femme au foyer, c'est l'esclavage, et que les femmes ont été opprimées par une société dominée par les hommes depuis des milliers d'années. Dans de nombreux cas, cela n'a même pas de sens pour elles de travailler et de mettre leurs enfants dans des garderies. Elles dépensent des centaines par semaine en service de garde. Avec cette énorme dépense, elles pourraient tout aussi bien arrêter de travailler pour s'occuper de leurs enfants elles-mêmes parce que le coût des services de garde est presque égal à leur salaire.

Le féminisme est aussi la raison pour laquelle les femmes ne portent plus de robes ou de jupes. Le féminisme a eu l'idée d'Engels de faire disparaître les différences entre les sexes. C'est une façon d'avoir des femmes s'habillant comme des hommes et occupant des emplois traditionnellement occupés par des hommes.

Le féminisme est aussi la cause des morts de populations des pays occidentaux. Le taux de natalité est inférieur au taux de mortalité qui est la raison pour laquelle la population autochtone est en train de diminuer.

Le féminisme joue un rôle majeur dans l'avortement. Les idées féministes provoquent les femmes à avoir un avortement (et d'utiliser la contraception) parce que leurs esprits sont conditionnés à être dans la même main-d'œuvre avec les hommes. Alors, quand une grossesse survient, elles optent pour l'abandonner parce qu'elles ne veulent pas s'occuper d'un bébé et travailler en même temps.

L'assassinat en masse de millions et de millions d'enfants à naître dans l'utérus, au nom de la "libération des femmes" ou du "choix" est un crime innommable criant vengeance au ciel ! Il s'agit d'une douleur, d'une tragédie et d'une honte inexprimable par les mots. Qu'il suffise de dire qu'il n'y a qu'une seule vraie libération et qui est la libération du péché provoquée par le Sang de Notre Seigneur Jésus-Christ (cf. Rm. VI, 18).

Le scandale

Tous les gens qui s'habillent impudiquement ou tentent d'autres en dissolution, soit par leur robe, maquillages, en fournissant ou recommandant à d'autres de mauvais films inacceptables, avec des mauvaises scènes, ou par un lien vers les sites Web (tels que les articles de presse) qui contiennent des images lascives ou immorales, ou pire, en publiant ces images sur leur propre site Web ou des messages du forum, même si elles sont affichées pour un soi-disant «motif religieux», sont coupables du péché mortel de scandale.

L'Eglise catholique fondée sur la Sainte Écriture et la loi naturelle condamne infailliblement toute immoralité et l'exposition de celle-ci à la fois aux petits et grands.

Matthieu 18, 6 : « Mais celui qui scandalise un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu'une meule soit pendue à son cou, et qu'il soit noyé dans la profondeur de la mer ».

Luc 17, 1-2 : «Et il dit à ses disciples : Il est impossible que les scandales [c'est-à-dire les tentations ou encouragements au péché] n'arrivent : mais malheur à celui par qui ils arrivent. Il vaudrait mieux pour lui, qu'une meule de moulin soit pendue à son cou, et qu'on le jetât dans la mer, que de scandaliser un de ces petits».

Comme nous pouvons le voir ici, Jésus dit que c'est mieux d'être noyé dans les profondeurs de la mer que de donner «scandale» à quelqu'un. Pourtant, beaucoup de gens font exactement le contraire de ce précepte infaillible de l'Évangile et sont, à toutes les personnes qui visitent leur site web ou un forum, une cause directe de «scandale» et une occasion de tomber dans le péché à travers les images ou vidéos immorales, maléfiques et sensuelles qu'ils favorisent ou un mettent en lien (comme ceux qui sont fréquemment contenus dans les articles de presse).

Concile de Trente, sur les images impudique : «En outre, dans ... l'utilisation d'images ... toute lascivité doit être évitée ; de telle sorte qu'en que leurs nombres ne doivent pas être peintes ou ornées d'une beauté excitant à la luxure ... » (session XXV, 3 et 4 décembre 1563)

Pape Léon XIII, Exeunte Iam Anno, n° 10, 25 décembre 1888 : « Ainsi, toute l'essence de la vie chrétienne consiste à rejeter la corruption du monde et à s'opposer à toute indulgence constamment en elle ...»

Saint Alphonse : «Un péché mortel de scandale est commis par les femmes qui vont avec ​​leur poitrine impudiquement exposée, ou qui exposent leurs membres de manière incorrecte. Aussi par les acteurs dans des comédies impudiques, et encore plus par les personnes qui composent ces comédies ; également par des peintres qui peignent des images obscènes ou comme [ces messages photos sur internet que les autres les voient], et par les chefs de familles qui gardent ces photos dans leurs maisons. Le père qui parle obscène, ou blasphème les saints, en présence de ses enfants, et la mère qui apporte dans sa maison pour vivre parmi ses filles des jeunes hommes qui sont en amour avec elles, ou des fiancées, ou d'autres personnes soupçonnées, sont coupables d'un péché encore plus grave de scandale. Certaines mères disent : "Je ne pense aucun mal". Je réponds que c'est leur devoir de soupçonner ; sinon elles devront rendre compte à Dieu de tous les péchés qui peuvent suivre». (Les œuvres ascétiques complètes de saint Alphonse , vol 15, p. 399-400)

Par conséquent, c'est clairement un péché mortel et contre la loi de Dieu de poster sciemment et conduire les autres à des images lascives, et cela est vrai même si ces images sont affichées pour un soi-disant «motif religieux» ou pour exposer la «corruption». Car qui, dans son esprit droit se placerait sciemment lui-même ou d'autres en possible péché mortel (ou péché même véniel) d'impureté et d'adultère contre leur propre âme et le bon Dieu pour une raison quelconque ?

Saint Alphonse : «Lorsque l'on parle du sixième commandement [contre l'immoralité sexuelle], nous devrions éviter de scandaliser les innocents en éveillant leur curiosité [par exemple en les exposant à des images lascives ou immorales] ... il suffit, sur ce point, de condamner en général ce qui offense la chasteté, sans expliquer les espèces ou les circonstances [ou en affichant l'image elle-même immorale] ... » (Les œuvres ascétiques complètes de saint Alphonse, vol 15, p. 176)

Une personne qui publie obstinément ces images, des liens vers elles ou pour leur recherche engage définitivement un péché mortel, non seulement pour se mettre dans les tentations totalement inutiles et pour contempler ce qui n'est pas licite pour elle de voir, mais aussi pour tenter son prochain et pour lui exposer à voir ce qui n'est pas licite pour lui de voir.

«Il n'est pas permis, dit [le pape] Saint Grégoire, « de voir ce qu'il n'est pas permis de convoiter. La mauvaise pensée qui procède des regards, mais elle devrait être rejetée, ne manque jamais de laisser une tache sur l'âme.» (Saint Alphonse de Liguori, La véritable épouse de Jésus-Christ, la mortification des yeux, p. 221)

Saint Alphonse : «En ce qui concerne la suppression du mal.

1. Un père doit empêcher à ses enfants de fréquenter la mauvaise compagnie, ou avec les serviteurs se comportant mal, ou avec un maître qui ne donne pas un bon exemple.

2. Il doit retirer de sa maison tout serviteur mâle ou femelle qui peut être une source de tentation pour ses filles ou fils. Les parents vertueux n'admettent pas dans leur maison de jeunes servantes quand leurs fils ont grandi.

3. Il doit bannir de sa maison tous les livres qui traitent de sujets obscènes, ou sur l'amour profane, romans, et toutes les œuvres similaires ; ces livres sont la ruine de jeunes innocents. Videumaun nous parle d'un jeune homme qui était un exemple pour tous ses concitoyens. Il a accidentellement lu un livre obscène, et tomba dans ces crimes horribles qu'il est devenu le scandale du peuple tout entier. Sa conduite était si scandaleuse que les magistrats ont été obligés de le bannir de la ville. Un autre jeune homme, qui avait échoué dans ses efforts pour séduire une femme, mit à sa façon un livre qui traitait sur l'amour, et c'est ainsi qu'il lui a fait perdre son honneur et son âme. Un parent est toujours plus strictement lié à supprimer cette sorte des livres qui sont devenus si communs, qui, en plus de l'autre poison, contiennent aussi des erreurs contre la foi ou contre l'Église.

4. Il est tenu de retirer de sa maison les images impudiques, en particulier si elles sont obscènes. Le Père Rho nous dit que le cardinal Bellarmin est entré dans la maison d'un gentilhomme, où il lui est arrivé de voir des images impudiques ; alors il lui dit : "Mon ami, je suis venu vous prier pour l'amour de Dieu de faire une œuvre de charité en vêtant les nus". Le gentilhomme promit de le faire, de sorte que le Cardinal avait souligné l'image, en disant : "Il ya des gens nus, je veux dire". Oh, combien heureux est le diable quand il voit dans une maison une image impudique ! Cela est lié à la vie du Père Jean-Baptiste Vitelli disant qu'une troupe de démons avait été vue une fois dans le hall d'un certain noble offrant de l'encens à une image impudique qui pendait, en retour des âmes qu'ils avaient acquises par elle.

5. Un parent doit interdire à ses enfants de fréquentes mascarades ou danses des maisons publiques, ou d'avoir part à des comédies. Il ne devrait pas permettre à ses filles soient instruites par un homme étrange. Oh, combien est-il dangereux pour les jeunes femmes de recevoir des instructions des hommes ! Au lieu d'apprendre à lire, elles apprennent à commettre des péchés mortels. Un parent doit faire instruire ses filles par une femme ou par un petit frère ; Je dis petit, car même avec un frère, quand il est grand, c'est un danger. Les parents doivent très particulièrement ne jamais laisser leurs fils et leurs filles dormir dans le même lit [ou dans la même pièce], et encore moins dans le même lit avec leur père et mère. Ils doivent aussi prendre soin de ne pas permettre à leurs filles de converser seules et familièrement avec un homme, fût-il le premier saint au monde. Les saints du ciel ne sont pas capables de tomber ; mais les saints sur la terre sont de chair comme les autres, et s'ils ne se permettent pas d'éviter les occasions de péché, ils peuvent devenir des diables. Ainsi, un père le plus vertueux et régulier fera bien de recommander à ses filles de lui faire savoir quand elle voit une de ses sœurs continuer en secret cette familiarité, ou quand elle voit tout autre trouble dans la famille ». (Les œuvres ascétiques complètes de saint Alphonse, vol 15, p. 451-53)

Alors que beaucoup de gens n'afficheraient jamais eux-mêmes des images ou des vidéos des plus scandaleuses sur leur propre site Web ou forum, ils n'ont néanmoins aucun scrupule pour mettre des liens vers ces images ou vidéos si elles se trouvent sur ​​d'autres sites (comme les sites d'actualité ou youtube), comme s'ils pensaient qu'ils seront sans culpabilité en menant les gens à contempler ces images ou vidéos parce que quelqu'un d'autre les a posté. Eh bien, ils ne seront pas sans culpabilité ! Et beaucoup d'entre eux n'auraient également aucun problème ou scrupule de poster des formes "moins" impudiques de photos ou des vidéos de femmes et d'hommes sans pudeur habillés d'après la mode du monde sur leur propre site Web ou des forums, ou même un lien vers ces articles où ces images ou ces vidéos sont contenues. Ce n'est pas un comportement acceptable.

En vérité, si quelqu'un publie obstinément tout type d'impudeur sur son site Web ou des messages du forum ou des liens vers eux - ou affichent un lien vers des photos ou des vidéos qui montrent ce que l'on appelle la mode des temps modernes des femmes qui révèle la silhouette féminine par le port de pantalons et de vêtements serrés de manière révélatrice, sensuelle ou immodeste - ce ne serait pas seulement impudique et immoral, mais aussi complètement mauvais et un péché mortel ainis ces vêtements sont la cause et le potentiel direct pour inciter la convoitise d'un homme et donc lui causer, et à tous les visiteurs ou spectateurs de cette page, de commettre le péché mortel de luxure et l'adultère dans son cœur (Matthieu 5, 28).

Cela signifie qu'il est absolument interdit de poster des liens vers des sites / articles de nouvelles par défaut car ils contiennent des images totalement immorales et impudiques dans tous les sens. Pourtant, beaucoup de gens mauvais - et il n'est pas rare que l'on voit même «catholiques» dits traditionnels, sur différents forums et sites poster tout le temps des liens vers ces sites contenant de telles impudeurs, même s'ils sont parfaitement conscients de l'impudeur qu'ils contiennent, pour la destruction de leur propre âme (car ils ne doivent pas se mettre dans les tentations ou poster ces sites avec ces images s'ils en contiennent) et les âmes des autres (qui sont scandalisé par leur exemple) et le délit contre Dieu (qu'ils pleurent pour leur mauvaise vie et exemple), dont ils prétendent avoir le culte.

Saint Alphonse : «4. Mais revenons à la nécessité d'éviter les occasions du péché. Il est nécessaire, également, de s'abstenir de regarder des images impudiques. Saint-Charles-Borromée interdit à tous les pères de famille de garder ces images dans leurs maisons. Il est nécessaire, également, de s'abstenir de lire de mauvais livres, et pas seulement ceux qui sont positivement obscènes, mais aussi ceux qui traitent de l'amour profane, comme les poèmes de l'Arioste, le "Pastor Fido," et toutes ces œuvres. Les pères ne devraient pas permettre à leurs enfants de lire des romans. Ils font parfois plus de mal que les livres même obscènes ; ils mettent des notions et des affections fantastiques dans les jeunes têtes des personnes, qui détruisent toute dévotion, et après les poussent à se livrer au péché. "La lecture vaine," dit saint Bonaventure, "engendre des pensées vaines et éteint la dévotion". Faites lire des livres spirituels à vos enfants, des histoires ecclésiastiques, et la vie des saints. Et là, je le répète : Ne laissez pas vos filles être instruites de leurs leçons par un homme, fût-il un saint Paul ou un saint François d'Assise. Les saints sont dans les cieux.

«5. Attention, aussi, de ne pas permettre à vos enfants d'avoir part à des pièces de théâtre, ni même d'assister à une comédie impudique. Saint-Cyprien dit : "Qui va chaste au jeu, revient prostitué". Un jeune homme ou une femme va à la pièce de théatre plein de modestie et de la grâce de Dieu, et rentre chez lui sans pudeur et en inimitié avec Dieu. Ne laissez pas vos enfants aller à ces fêtes du diable où l'on danse, où se poursuit le chant impudique, et les amusements coupables". "Là où il y a la danse", dit saint Ephrem, "une fête du diable est célébrée". Mais vous dites : "Quel mal y a t-il dans un peu de détente et d'amusement ?" Saint Pierre Chrysologue écrit : "Ce ne sont pas des amusements, mais des infractions graves contre Dieu". Un certain compagnon du serviteur de Dieu, le Père Jean-Baptiste Vitelli, voulu, contre la volonté du père, aller à une fête de ce genre qui était célébrée à Norcia ; la conséquence a été, d'abord, qu'il a perdu la grâce de Dieu, il s'abandonna à une mauvaise vie, et à la fin a été tué par la main de son propre frère.

«6. Enfin, certains ont pu se demander si c'est un péché mortel de faire la cour [il se réfère à la parade]. Que puis-je dire ? Normalement parlant, je dis que les personnes qui se livrent à l'amour [ou la cour] ne sont guère sans occasion prochaine de pécher mortellement. L'expérience montre que quelques-uns d'entre eux sont exemptés de péchés graves. S'ils ne commettent pas de péché mortel au le début de leurs fréquentations, ils tomberont au cours du temps très facilement dedans : au début, ils parlent entre eux par une prédilection pour la conversation de l'autre ; cette prédilection se développe ensuite en une passion ; quand la passion a pris racine, elle aveugle l'esprit, et précipite l'âme en mille péchés de mauvaises pensées, de mots impudiques, et, à la fin à des actes coupables. Le Cardinal Pic de la Mirandole, évêque d'Albano, interdit aux confesseurs de son diocèse d'absoudre les amateurs qui, après avoir été dûment avertis, continuaient à tenir de longues conversations ensemble, en particulier s'ls doivent être seuls, ou si les conversations doivent être de grande longueur, ou clandestines, ou la nuit. "Mais, Père," diront certains d'entre eux : "Je n'ai aucune mauvaise intention. Je n'ai même pas de mauvaises pensées". Les jeunes hommes et jeunes filles doivent éviter ces conversations amoureuses avec des personnes de sexe différent. Au début, le diable ne suggère pas de mauvaises pensées, mais quand l'affection a pris racine il ne vous permettra pas de voir le mal que vous faites ; et presque sans savoir comment, vous constaterez que vous avez perdu votre âme, votre Dieu, et votre honneur. Oh ! combien de jeunes personnes innocentes sont le gain du diable de cette façon ! » (Les œuvres ascétiques complètes de saint Alphonse, vol 15, p. 480-482)

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En ce qui concerne le grand mal d'être aux autres une cause de «scandale», saint Alphonse de Liguori prêchait les mots terrifiants suivants dans un sermon à sa congrégation :

Saint Alphonse de Liguori, sur le péché de scandale : " Les loups les capturent et les dispersent ". (Jean 10, 12) Les loups qui capturent et dispersent le troupeau de Jésus-Christ sont les auteurs de scandale, qui, non contents de leur propre destruction, travaillent à détruire les autres. Mais le Seigneur dit : «Malheur à l'homme par qui le scandale arrive». (Matthieu 18, 7) Malheur à celui qui donne scandale, et provoque d'autres à perdre la grâce de Dieu. Origène dit qu' «une personne qui pousse un autre au péché, pèche plus gravement que l'autre». Frères, s'il y en avait parmi vous qui ait donné scandale, je tâcherai cette journée de le convaincre du mal qu'il a fait, pour qu'il puisse le pleurer et s'en garde à l'avenir. Je vais vous montrer, dans le premier point , le grand dam que le péché de scandale donne à Dieu ; et, dans le second, le grand châtiment que Dieu menace d'infliger aux auteurs de scandale.

Premier Point. Sur grand le dam que le péché de scandale donne à Dieu.

«1. Il est, en premier lieu, nécessaire d'expliquer ce qu'on entend par scandale. Voici comment saint Thomas le définit : "Le scandale est un mot ou un acte qui donne lieu à la ruine de son prochain." (S. Theol. 2-2, q. 45, art. 1) Le scandale, alors, est un mot ou acte par lequel vous êtes pour votre prochain la cause ou l'occasion de perdre son âme [comme en publiant ou en reliant les âme de manière meurtrière qui va induire les autres à pécher]. Il peut être direct ou indirect. Il est direct lorsque vous tentez ou induisez autrui à commettre un péché directement. Il est indirect lorsque, bien que vous prévoyez que des mots ou des mauvaises actions seront la cause du péché d'un autre, vous ne vous en abstenez pas. Mais le scandale, qu'il soit direct ou indirect, s'il est dans une question de grande importance, est toujours un péché mortel.

«2. Voyons maintenant quel grand dam la destruction de l'âme du prochain donne à Dieu. Pour le comprendre, nous devons considérer la façon dont chaque âme est chère à Dieu. Il a créé les âmes de tous les hommes à son image. "Faisons l'homme à notre image et ressemblance." (Gen. 1, 26) Les autres créatures, Dieu les a faites par un fiat - par un acte de sa volonté ; mais l'âme de l'homme il l'a créée par son propre souffle. "Et le Seigneur souffla dans ses narines un souffle de vie." (Genèse 2, 7) L'âme de votre prochain, Dieu l'a aimée pour l'éternité. "Je vous ai aimés d'un amour éternel." (Jérémie 31, 3) Il a, par ailleurs, créé chaque âme pour être couronnée dans le paradis, et participer à sa sa gloire. "afin de vous rendre ainsi participants de la gloire divine," (2 Pierre 1, 4) Dans le ciel, il rendra les âmes des saints participantes de sa propre joie. "Entre dans la joie de ton Seigneur." (Matthieu 25, 21) Pour eux, il est lui-même leur récompense. "Je suis votre récompense extrêmement grande." (Genèse 15, 1)

«3. Mais rien ne peut montrer la valeur que Dieu met sur ​​les âmes des hommes plus clairement que ce que le Verbe incarné a fait pour leur rédemption du péché et de l'enfer. "Si," dit saint Eucharius, "vous ne croyez pas votre Créateur, demandez à votre Rédempteur, combien vous êtes précieux." Parlant des soins que nous devons avoir de nos frères, saint Ambroise dit : "La grande valeur du salut d'un frère est connu par la mort du Christ." Nous jugeons de la valeur de tout par le prix payé pour cela par un acheteur intelligent. Maintenant, Jésus-Christ a, selon l'Apôtre, acheté les âmes des hommes avec son propre sang. "Vous avez été rachetés à un grand prix." (1 Cor. 6, 20) Nous pouvons donc dire que l'âme a autant de valeur que le sang d'un Dieu. Tel est, en effet, le language de Saint-Hilaire. "Tam copioso munere redemptio agitur, ut homo Deum valere videatur". Par conséquent, le Sauveur nous dit que tout le bien ou le mal que nous faisons à l'un de ses frères, nous le faisons à lui-même. "Chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits de mes frères, c'est à moi que vous me l'avez fait." (Mt 25, 40)

«4. De tout cela, nous pouvons en déduire quel est le déplaisir donné à Dieu de scandaliser un frère, et de détruire son âme. Il suffit de dire que ceux qui donnent scandale dérobent à Dieu un enfant, et assassinent une âme, pour le salut duquel il a donné son sang et sa vie. Ainsi, saint Léon appelle les auteurs de scandales meurtriers. "Quisquis scandalizat, mortem infert animae proximi". Ils sont les plus impies des assassins parce qu'ils ne tuent pas le corps, mais l'âme d'un frère, et volent Jésus-Christ de toutes ses larmes, de ses chagrins, et de tout ce qu'il a fait et souffert pour gagner cette âme. D'où l'Apôtre dit : "Maintenant, quand vous péchez ainsi contre les frères, et en blessant leur conscience faible, vous péchez contre le Christ." (1 Cor 8, 12). Ceux qui scandalisent un frère, pèchent contre le Christ parce que, comme dit saint Ambroise, ils Le privent d'une âme pour laquelle il a passé tant d'années, et s'est soumis à tant de fatigues et de travaux. On raconte que saint Albert le Grand a passé trente ans à la fabrication d'une tête qui ressemblait à une tête humaine qui parlait ; et que saint Thomas, craignant que cela ait été fait par l'agence du diable, avait pris la tête et la cassa. Saint Albert se plaignit de l'acte de Saint Thomas, en disant : "Vous avez brisé le travail de trente ans". Je ne dis pas que cela est vrai, mais il est certain que, lorsque Jésus-Christ voit une âme détruite par le scandale, il peut reprendre l'auteur de celui-ci, et lui dire : mauvais misérable, qu'avez-vous fait ? Vous m'avez privé de cette âme pour laquelle j'ai travaillé 33 années.

«5. Nous lisons dans les Écritures que les fils de Jacob, après avoir vendu leur frère Joseph à certains marchands, ont dit à son père que les bêtes sauvages l'avaient dévoré. "Fera pessima devoravit eum" (Genèse 37, 20). Pour convaincre leur père de la vérité de ce qu'ils avaient dit, ils plongèrent la tunique de Joseph dans le sang d'une chèvre, et lui ont présentée, en disant : "reconnais si c'est la robe de ton fils, ou non" ( v 32). En réponse, le père affligé dit avec larmes : "C'est la tunique de mon fils : une bête sauvage féroce l'a dévoré" (v. 33). Ainsi, nous pouvons imaginer que, quand une âme est amenée dans le péché par le scandale, les démons présentent à Dieu le vêtement de cette âme trempée dans le sang de l'Agneau immaculé, Jésus-Christ - qui est la grâce perdue par cette âme scandalisée que Jésus-Christ avait acheté de son sang et qu'ils disent au Seigneur : "reconnais si c'est la robe de ton fils, ou non". Si Dieu était capable de verser des larmes, il pleurerait plus amèrement que Jacob ne l'a fait, à la vue de cette âme perdue - son enfant assassiné - et dirait : "C'est la tunique de mon fils : une bête sauvage féroce l'a dévoré". Le Seigneur irait à la recherche de cette bête sauvage, en disant : "Où est la bête qui a dévoré mon enfant ?" Quand il trouve la bête, que doit-il faire avec elle ?

«6. "Je fondrai sur eux", dit le Seigneur par son prophète Osée, "comme l'ourse privée de ses petits". (Osée 13, 8) Lorsque l'ourse vient à son repaire, et ne trouve pas ses petits, elle va dans le bois à la recherche de la personne qui les a emmenés. Quand elle découvre la personne, oh ! avec quelle furie se précipite t-elle sur elle ! C'est donc que le Seigneur fondra sur les auteurs de scandale, qui lui ont volé ses enfants. Ceux qui ont donné scandale diront : Mon prochain est déjà condamné ; Comment puis-je réparer le mal qui a été fait ? Le Seigneur répondra : Depuis que vous avez été la cause de sa perte, vous devez me payer pour la perte de son âme. " Je redemanderai son sang de ta main" (Ézéchiel 3, 20). Il est écrit dans le Deutéronome : "Ton oeil sera sans pitié : vie pour vie" (19, 21). Vous avez détruit une âme; vous devez en subir la perte. Passons au deuxième point.

Second Point. L'énorme châtiment dont Dieu menace ceux qui donnent scandale.

«7. "Malheur à l'homme par qui le scandale arrive" (Matthieu 18, 7). Si le mécontentement donné à Dieu par le scandale est grand, le châtiment qui attend les auteurs de celui-ci doit être affreux. Voici comment Jésus-Christ parle de ce châtiment : "Mais celui qui scandalise un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu'une meule soit pendue à son cou, et qu'il soit noyé au fond de la mer" (Matthieu 18, 6). Si un malfaiteur meurt sur ​​l'échafaud, il excite la compassion des spectateurs, qui au moins prient pour lui, s'ils ne peuvent pas le délivrer de la mort. Mais, s'il était jeté dans les profondeurs de la mer, il n'y aurait pas un de présent pour avoir pitié de son sort. Un certain auteur dit que Jésus-Christ menace la personne qui scandalise un frère avec cette sorte de punition, pour signifier qu'il est si odieux aux anges et aux saints, qu'ils ne veulent pas recommander à Dieu l'homme qui a apporté la perdition à une âme. "Il est déclaré indigne non seulement d'être assisté, mais même d'être vu" (Mansi. ch. 3, n° 4)

«8. Saint Jean Chrysostome dit que le scandale est si abominable aux yeux de Dieu, que s'il permet des péchés très graves, il ne peut pas permettre au péché de scandale d'arriver sans châtiment adéquat. "Tam Deo horribile est scandalum, ut peccata graviora dissimulet non autem peccata ubi frater scandalizatur". Dieu lui-même dit de même par le prophète Ezéchiel : "Car quiconque de la maison d'Israël ... séjournant en Israël ... met devant sa face le scandale qui le fait pécher, ... je le détruirai pour faire de lui un signe et un proverbe ; je le retrancherai du milieu de mon peuple". (Ézéchiel 14, 7, 8) Et, en réalité, le scandale est l'un des péchés que nous trouvons dans les Écritures sacrées puni par Dieu avec la plus grande rigueur. D'Eli, parce qu'il n'a pas corrigé ses fils qui ont donné scandale en volant la chair offerte en sacrifice (comme pour les parents qui donnent scandale, non seulement en donnant le mauvais exemple, mais aussi en ne corrigeant pas leurs enfants comme ils le devraient), le Seigneur a dit : "Voici que je vais faire dans Israël une chose que personne n'entendra sans que les deux oreilles lui tintent" (1 Sam 3, 11). Et en parlant du scandale donné par les fils d'Eli, l'écrivain inspiré dit : «C'est pourquoi le péché de ces jeunes hommes fut très grand devant le Seigneur" (Ibid. 2, 17). Quelle était ce grand péché ? C'était, dit saint Grégoire, en expliquant ce passage, le dessein de faire pécher les autres. "Quia ad pecandum alios pertrahebant". Pourquoi Jéroboam a été châtié ? Parce qu'il a scandalisé les gens : il "a péché, et fait pécher Israël" (1 Rois 14, 16). Dans la famille d'Achab, de tous les membres qui étaient les ennemis de Dieu, Jézabel a été le plus sévèrement châtiée. Elle a été jetée d'une fenêtre, et dévorée par des chiens, afin que rien ne restât plus que son "crâne et ses pieds, et les extrémités de ses mains". Et pourquoi a t-elle été si sévèrement punie ? Parce qu' "elle a mis Achab dans tous les maux."

«9. L'enfer a été créé pour le péché de scandale. "Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre" (Genèse 1. 1). Mais, quand a t-il créé l'enfer ? C'est quand Lucifer a commencé à séduire les anges dans la rébellion contre Dieu. De peur qu'il doive continuer à pervertir ceux qui sont restés fidèles à Dieu, il a été banni du ciel immédiatement après son péché. Ainsi Jésus-Christ a dit aux Pharisiens, que, par leur mauvais exemple ils scandalisaient les gens, et qu'ils étaient les enfants du diable, qui était depuis le début un meurtrier des âmes. "Vous êtes de votre père, le diable : il a été meurtrier dès le début" (Jean 8, 44). Et quand Saint-Pierre a donné scandale à Jésus-Christ, en lui suggérant de ne pas laisser sa vie être enlevée par les Juifs, et en s'efforçant d'éviter ainsi l'accomplissement de la rédemption, le Rédempteur l'a appelé un diable. "Passe derrière moi, Satan, tu es un scandale pour moi" (Matthieu 16, 23). Et, en réalité, les auteurs de scandale ne font-ils fonction à d'autres, comme celle d'un ministre du diable ? S'il n'étaient pas assistés par de tels ministres impies, il ne réussiraient certainement pas à gagner beaucoup d'âmes. Un compagnon scandaleux fait plus de mal qu'une centaine de démons.

«10. Sur les paroles d'Ézéchias, "voici que mon amertume amère se change en paix !" (Ésaïe 38, 17), Saint-Bernard, au nom de l'Eglise, dit : "La paix des païens, la paix des hérétiques, mais pas la paix des enfants". Actuellement l'Église n'est pas persécutée par les idolâtres, ou par les hérétiques, mais elle est persécutée par les chrétiens scandaleux, qui sont ses propres enfants. Pour la capture des oiseaux, nous employons des leurres, certains oiseaux sont aveuglés et liées de telle manière qu'ils ne peuvent pas s'envoler. Ce sont donc les actes du diable. "Quand", dit saint Ephrem, "une âme a été prise, elle devient un piège pour tromper les autres". Après avoir fait qu'un jeune homme tombe dans le péché, l'ennemi l'aveugle d'abord comme son esclave, puis le rend son leurre pour tromper les autres et les attirer dans le filet du péché,non seulement il le pousse, mais même l'oblige à tromper les autres. "L'ennemi", dit saint Léon, "en a beaucoup qu'il oblige à tromper les autres". (Sermon de la Nativité)

«11. Misérables ! Les auteurs du scandale doivent souffrir en enfer la punition de tous les péchés qu'ils ont inciter d'autres à commettre. Césaire rapporte (liv. 2, ch. 6) qu'après la mort d'une certaine personne qui avait donné scandale, un saint homme témoin de son jugement et de sa condamnation, a vu qu'à son arrivée à la porte de l'enfer, les âmes qu'elle avait scandalisé vinrent à sa rencontre, et lui dirent : Venez, malheureux maudit, expier tous les péchés dans lesquels vous nous avez fait nous engager [par vos faits et gestes, par des messagesimpudiques de forum, des images et des liens qui contiennent ces images etc]. Ils se précipitèrent alors en lui, et comme des bêtes sauvages, ont commencé à le déchirer. Saint Bernard dit, en parlant d'autres pécheurs, que les Écritures donnent espoir de modification et de pardon ;mais qu'elles parlent de ceux qui donnent scandale comme des personnes séparées de Dieu et de leur salut, pour qui il y a très peu d'espoir. "Loquitur tanquam a Deo separati, unde hisce nulla spes vitae esse poterit".

«12. Voici, alors, l'état misérable de ceux qui donnent scandale par leur mauvais exemple, qui prononcent des mots impudiques devant leurs compagnons [ou des images ou des vidéos impudiques, ou en font la promotion, ou des liens vers elles], en présence de jeunes femmes, et même d'enfants innocents, qui, à la suite de l'audition de ces mots [ou du regard de ces images dans un article de nouvelles ou un clip vidéo], commettent mille péchés. Considérez la façon dont les anges-gardiens de ces petits pleurent de les voir dans l'état de péché, et comment ils appellent à la vengeance de Dieu contre les réseaux sacrilèges [et] des actions qui les ont scandalisés. Un grand châtiment attend tous ceux qui ridiculisent ceux qui pratiquent la vertu. Car beaucoup, par crainte du mépris et du ridicule des autres, abandonnent la vertu, et se livrent à une mauvaise vie. Quel sera le châtiment de ceux qui envoient des messages pour inciter les autres à pécher ? Ou de ceux qui se vantent de leurs mauvaises actions ? Mon Dieu ! au lieu de pleurer et se repentir d'avoir offensé le Seigneur, ils se réjouissent et se gloirifient dans leurs iniquités ! Certains conseillent à d'autres personnes de commettre le péché ; d'autres les incitent vers lui ; et certains, pire que les démons, enseignent aux autres comment pécher. Que dirons-nous des pères et des mères, qui, s'il est en leur pouvoir d'empêcher les péchés de leurs enfants, leur permettent de s'associer avec de mauvais compagnons, ou de fréquenter certaines maisons dangereuses [ou sites Internet, ou leur permettent de regarder la télévision ou d'écouter de la musique profane de péché], et permettent à leurs filles d'avoir des conversations avec de jeunes hommes ? Oh ! avec ces fléaux nous devont voir ces personnes châtiées le jour du jugement !

«13 Peut-être certains père de famille parmi vous diront : Ainsi, je suis perdu parce que j'ai donné scandale ? N'y a t-il aucun espoir de salut pour moi ? Non, je ne dirais pas que vous êtes sans espoir - la miséricorde de Dieu est grande. Il a promis le pardon à tous ceux qui se repentent. Mais, si vous voulez sauver votre âme, vous devez réparer le scandale que vous avez donné. "Laissez", dit Eusèbe Emmissenus, "celui qui a lui-même détruit par la destruction d'un grand nombre, se racheter par l'édification d'un grand nombre" (Hom. 10 ad lun.). Vous avez perdu votre âme, et vous avez détruit les âmes de beaucoup par vos scandales. Vous êtes maintenant tenu de réparer le mal. Comme vous avez jusqu'à présent attiré les autres à pécher, vous êtes tenu de les porter à la vertu par des mots d'édification, par exemple, en évitant les occasions de péché, par la fréquentation des sacrements, en allant souvent à l'église pour prier, et en participant à des sermons.Et à partir de ce jour, d'éviter, comme vous le feriez mort, tout acte et parole qui pourrait scandaliser les autres. "Que leur propre ruine", dit saint Cyprien, "suffira pour ceux qui sont tombés" (Liv. 1, L. 3). Et Saint Thomas de Villanova dit : "Que vos propres péchés sont suffisants pour vous". Quel mal Jésus-Christ fait vous a fait pour que ce ne soit pas assez pour vous de l'avoir offensé, mais de souhaiter faire que d'autres l'offensent ? C'est un excès de cruauté.

«14. Soyez prudent, alors, de ne plus jamais donner le moindre scandale. Et si vous voulez sauver votre âme, évitez autant que possible ceux qui donnent scandale. Ces diables incarnés seront damnés ; mais, si vous ne les évitez pas, vous allez vous mettre en perdition. "Malheur au monde à cause de scandales", dit le Seigneur (Mt 18, 7), c'est-à-dire, beaucoup sont perdus parce qu'ils ne s'éloignent pas des fauteurs de scandale. Mais vous pouvez dire : Cette personne est mon ami ; Je suis soumis à des obligations envers lui ; Je m'attends à beaucoup de faveurs de lui. Mais Jésus-Christ dit : "Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi. C'est mieux pour toi d'avoir un œil, et d'entrer dans la vie, que d'avoir deux yeux et d'être jeté dans la géhenne de feu" (Matthieu 18, 9). Bien qu'une certaine personne soit votre œil droit, vous devez vous éloigner d'elle pour toujours ; il est préférable pour vous de perdre un oeil et de sauver votre âme, que de le préserver et d'être jeté dans la géhenne ». (saint Alphonse de Liguori, Sermons n. 2-4 des œuvres ascétiques, Volume XVI, Sermons pour tous dimanches de l'année, 1882, p. 152-173)

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